Mondial-2022: 23,5 millions de demandes de billets lors d'une deuxième phase de vente

Cette photographie prise le 29 mars 2022 montre une vue intérieure du stade international Khalifa à Doha, qui accueillera les matchs de la Coupe du monde de football de la FIFA 2022. (Photo, AFP)
Cette photographie prise le 29 mars 2022 montre une vue intérieure du stade international Khalifa à Doha, qui accueillera les matchs de la Coupe du monde de football de la FIFA 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Vendredi 29 avril 2022

Mondial-2022: 23,5 millions de demandes de billets lors d'une deuxième phase de vente

  • « Les huit pays les plus demandeurs sont l’Angleterre, l’Arabie saoudite, l’Argentine, le Brésil, les États-Unis, la France, le Mexique et le Qatar», a précisé la Fédération internationale dans un communiqué 
  • Cette phase de vente, clôturée jeudi, avait été lancée le 5 avril. Un tirage au sort viendra décider de l'attribution des billets

PARIS : Le Qatar a enregistré 23,5 millions de demandes de billets lors d'une deuxième phase de vente pour le Mondial-2022 (21 novembre-18 décembre), a annoncé la Fifa vendredi.

"Les huit pays les plus demandeurs sont l’Angleterre, l’Arabie saoudite, l’Argentine, le Brésil, les États-Unis, la France, le Mexique et le Qatar", a précisé la Fédération internationale dans un communiqué. 

Cette phase de vente, clôturée jeudi, avait été lancée le 5 avril. Un tirage au sort viendra décider de l'attribution des billets. 

Les supporters argentins semblent parmi les plus intéressés: les trois matches de groupe de l'Albiceleste figurent parmi les quatre rencontres les plus demandées. 

"Les demandeurs de billets seront informés par courriel de l'issue de leur commande à compter du 31 mai", précise la Fifa.

Lors de la première phase de vente organisée entre le 19 janvier et le 8 février, 804 186 billets avaient déjà été attribués, alors que 17 millions avaient été demandés.

Il y en a en tout un peu plus de 3 millions disponibles (2 millions à la vente et 1 million réservé à la Fifa et à ses partenaires). Entre 1,2 et 1,4 millions de personnes sont attendues dans l'émirat pendant l'événement. 

Une dernière phase de vente "de dernière minute", dont les dates ne sont pas connues, est prévue. C'est le principe du premier arrivé, premier servi qui s'appliquera, et non plus un tirage au sort.

Pour les spectateurs venus de l'étranger, les prix des billets individuels pour le premier tour s'échelonnent entre 250 et 800 riyals qatariens (entre 62 et 200 euros) pour un match. Pour la finale, il faut compter entre 2200 et 5850 riyals (550 et 1.460 euros).

Les tarifs des billets réservés aux résidents du Qatar courent de 40 à 750 riyals (de 10 à 190 euros) l'unité.

En moyenne, ils sont 30% plus chers que lors du Mondial précédent en Russie en 2018.


Israël: la procureure générale alerte sur un «démantèlement» des institutions démocratiques

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
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  • "A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud)
  • Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême

JERUSALEM: La procureure générale d'Israël a mis en garde lundi contre un recul démocratique en Israël, où le Parlement examine un projet de dissolution qui pourrait mener à des élections anticipées.

Depuis que le gouvernement de Benjamin Netanyahu a été mis sur pied fin 2022, Gali Baharav-Miara conteste la légalité de certaines de ses décisions, et fait en conséquence l'objet d'une procédure de destitution intentée par l'exécutif.

"A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud).

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi.

Le premier vise à réduire les pouvoirs de la procureure générale, en créant un poste similaire mais qui serait nommé exclusivement par le ministre de la Justice.

Le second accorderait davantage de pouvoirs au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (extrême droite).

Si ces deux textes sont adoptés, "le système d'application de la loi dans l'Etat d'Israël changera complètement de nature", a-t-elle prévenu, d'après un communiqué de son bureau.

Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême.

La procureure générale faisait référence notamment à l'inaction du gouvernement après une décision de la Cour suprême de 2024, obligeant l'Etat à imposer des sanctions aux juifs ultra-orthodoxes qui s'opposent à la conscription.

"Le chef d'état-major réclame des soldats et il n'est plus possible de l'ignorer", a déclaré la procureure générale. "L'Etat ne peut pas ignorer la loi qui impose la conscription pour tous, ni le tort causé au principe d'égalité".

Israël mène depuis mars de vastes opérations militaires au Liban contre le Hezbollah pro-iranien, et depuis plus de deux ans dans la bande de Gaza, où il combat le Hamas palestinien.


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.