«L’Algérie est un partenaire de premier plan»

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune rencontre le ministre français des Affaires étrangères en visite, Jean-Yves Le Drian, à Alger, la capitale, le 21 janvier 2020 (Photo, AFP)
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune rencontre le ministre français des Affaires étrangères en visite, Jean-Yves Le Drian, à Alger, la capitale, le 21 janvier 2020 (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 18 octobre 2020

«L’Algérie est un partenaire de premier plan»

  • « Notre  relation  est  riche  et  multiple, notamment en matière  d'échanges  humains,  éducatifs,  scientifiques, de  coopération économique  et  d’enjeux  sécuritaires,  ainsi  que de questions  régionales »
  • « Je suis venu à Alger pour marquer la solidité des liens d’amitié entre nos deux pays »

Le ministre français des  Affaires étrangères s’est montré prudent dans ses  déclarations.  Sur  des  questions  aussi  sensibles  que  la situation interne  en  Algérie,  la  crise  libyenne ou  le  Mali,  il  a  soigneusement choisi ses mots et gestes.

Après une rencontre avec le chef de l’État, Abdelmadjid Tebboune, le chef de la diplomatie française, dont c’est la troisième visite en Algérie depuis janvier dernier, s’est exprimé sur un certain nombre de questions d’intérêt commun pour les deux pays. Pour cela, il a joué l’équilibriste pour ne froisser aucune partie.

Ainsi, après avoir affirmé que « le président Tebboune a affiché ses ambitions de réformes  des  institutions  pour renforcer  la  gouvernance, l'équilibre des pouvoirs et les libertés », le ministre français, qui s’exprimait sur le perron du Palais présidentiel en prenant soin de lire son allocution préalablement écrite, a recadré son discours.

« Il appartient aux Algériens  et  à eux seuls de traduire  les aspirations qui se sont exprimées avec civisme  et  dignité  en  une  vision  politique  avec des institutions aptes à la  concrétiser », a-t-il souligné. « Je suis venu à Alger pour marquer la solidité des liens d’amitié entre nos deux pays.

Pour la France, l’Algérie est un partenaire de premier plan en raison des liens humains multiples qui nous unissent par-delà la Méditerranée », a-t-il encore précisé, ajoutant  que  « notre  relation  est  riche  et  multiple, notamment en matière  d'échanges  humains,  éducatifs,  scientifiques, de  coopération économique  et  d’enjeux  sécuritaires,  ainsi  que de questions  régionales ».

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en Français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Complot contre la sûreté de l’État : 12 accusés d’Ennahdha renvoyés en justice

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  • Parmi les douze accusés se trouvent des dirigeants au mouvement Ennahdha
  • Les accusés sont renvoyés devant la chambre criminelle spécialisée dans les affaires terroristes au Tribunal de première instance de Tunis

 La chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a décidé de renvoyer 12 accusés devant la justice dont des dirigeants au mouvement Ennahdha pour des chefs d’accusation à caractère terroriste, a déclaré, vendredi, à l’agence TAP, Habib Torkhani, porte-parole de la Cour d’appel de Tunis.

 

La chambre d’accusation en question a décidé, jeudi, de renvoyer Mondher Ounissi, vice-président du mouvement Ennahdha (en détention), Rafik Abdessalem, gendre du président du mouvement Ennahdha, Chahrazed Akecha, Ahmed Gaâloul, Tarak Boubahri, Ridha Idriss, Mouadh Khriji, Maher Zid, Fethi Ayadi, Mohamed Samti (tous en fuite) et deux autres accusés non identifiés (en liberté) devant la chambre criminelle spécialisée dans les affaires terroristes au Tribunal de première instance de Tunis dans l’affaire dite de « complot contre la sûreté de l’État 2 ».

 

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Avi Shlaim : «Ce qui se passe à Ghaza est la manifestation du terrorisme d’Etat israélien»

Avi Shlaim (D.R.)
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  • L’objectif déclaré du blocus était d’arrêter le transfert d’armes et d’équipements militaires au Hamas, mais il limitait également le flux de nourriture, de carburant et de fournitures médicales
  • Dans ses aspects non militaires, le blocus constituait une forme de punition collective clairement proscrite par le droit international

Diviser pour régner a toujours été le mode opératoire des occupants. Mais pourquoi les Israéliens persistent-ils à imposer toute une batterie de mesures inhumaines pour punir collectivement les Palestiniens ?

Israël a répondu à la décision du Hamas en déclarant la bande de Ghaza «territoire hostile». Il a également adopté une série de mesures sociales, économiques et militaires destinées à isoler et affaiblir le Hamas. La plus importante de ces mesures a été l’imposition d’un blocus. L’objectif déclaré du blocus était d’arrêter le transfert d’armes et d’équipements militaires au Hamas, mais il limitait également le flux de nourriture, de carburant et de fournitures médicales vers la population civile. Un sénateur américain a été indigné de découvrir que les pâtes figuraient sur la liste des produits interdits.

Le boycott s’appliquait non seulement aux importations mais, de manière perverse, également à certaines exportations de Ghaza. Pourquoi empêcher l’exportation de produits agricoles, de poissons et d’autres biens non mortels ? Il est difficile d’éviter de conclure que le motif caché était de paralyser l’économie de Ghaza et d’infliger la pauvreté, la misère et le chômage à ses habitants.

Dans ses aspects non militaires, le blocus constituait une forme de punition collective clairement proscrite par le droit international. Compte tenu de l’ampleur des souffrances infligées par le blocus aux habitants de la bande de Ghaza, si Israël était une personne, il pourrait être considéré comme coupable d’«indifférence dépravée», un concept du droit américain (son équivalent dans le droit commun anglais est «cœur dépravé») qui fait référence à une conduite si gratuite, si insensée, si immorale, si peu respectueuse de la vie d’autrui et si répréhensible qu’elle justifie une responsabilité pénale.

 

 

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L'Arabie Saoudite lance un programme de formation pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme

Le directeur général de l'Académie financière d'Arabie saoudite, Mana bin Mohammed Al-Khamsan (Asharq Al-Awsat)
Le directeur général de l'Académie financière d'Arabie saoudite, Mana bin Mohammed Al-Khamsan (Asharq Al-Awsat)
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  • Le programme de 18 mois vise à former le personnel à mieux prévenir, analyser et signaler les activités illégales
  • L'annonce a été faite lors du " Forum arabe pour les agences de lutte contre la corruption et les unités de renseignement financier ",

L'Arabie saoudite a dévoilé un nouveau programme de formation pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. L'initiative s'adresse aux dirigeants des secteurs financiers et non financiers du pays.

L'annonce a été faite lors du " Forum arabe pour les agences de lutte contre la corruption et les unités de renseignement financier ", un événement de deux jours parrainé par le prince Mohammed bin Salman, prince héritier et Premier ministre d'Arabie saoudite, à Riyad.

Le programme de 18 mois vise à former le personnel à mieux prévenir, analyser et signaler les activités illégales. Il vise également à améliorer le partage d'informations entre les institutions financières et les organismes de réglementation, renforçant ainsi l'intégrité globale du système financier.

 

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