L’ONU exige la libération «immédiate» de deux de ses employés par les Houthis

Les Houthis détiennent sans inculpation à Sanaa deux employés yéménites d'agences de l'ONU. (AFP/Photo d'Archives)
Les Houthis détiennent sans inculpation à Sanaa deux employés yéménites d'agences de l'ONU. (AFP/Photo d'Archives)
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Publié le Jeudi 05 mai 2022

L’ONU exige la libération «immédiate» de deux de ses employés par les Houthis

  • L'Unesco et le Conseil des droits de l'homme de l’ONU ont déclaré être «profondément préoccupés» par le bien-être de leurs employés
  • Deux membres de leur équipe sont détenus à Sanaa depuis début novembre 2021

LONDRES: L'Unesco et le Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDH) ont appelé mercredi les Houthis à libérer deux de leurs employés.

«Alors que les familles au Yémen se réunissent cette année pour fêter l'Aïd al-Fitr, la directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, et la Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, demandent la libération immédiate de deux des membres de leur équipe qui sont détenus à Sanaa depuis début novembre 2021», ont déclaré les deux organisations dans un communiqué conjoint.

«Malgré les assurances répétées depuis novembre dernier du mouvement Ansar Allah (également connu sous le nom de «Houthis») que les deux membres de l’équipe seraient immédiatement libérés, leur lieu de détention reste inconnu», ajoute le communiqué.

L'Unesco et le Conseil des droits de l'homme de l’ONU ont déclaré qu'ils étaient tous deux «profondément préoccupés» par le bien-être des membres de leur équipe.    

«Dans ce contexte, le Conseil des droits de l'homme de l’ONU  et l'Unesco exhortent les Houthis à assurer le bien-être de ces deux personnes et à les libérer sans plus tarder», indique encore le communiqué.

«En vertu du droit international, le personnel de l'ONU bénéficie de privilèges et d'immunité, qui sont essentiels au bon exercice de ses fonctions officielles.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.