Tempête de sable en Irak: un décès et 5 000 personnes souffrant de troubles respiratoires

Une photo aérienne montre une vue de la ville de Nasiriyah, dans le sud de l'Irak, pendant une forte tempête de sable, le 5 mai 2022. L'Irak a été frappé par une série de tempêtes de ce type en avril, immobilisant des vols et laissant des dizaines de personnes hospitalisées pour des problèmes respiratoires. (AFP)
Une photo aérienne montre une vue de la ville de Nasiriyah, dans le sud de l'Irak, pendant une forte tempête de sable, le 5 mai 2022. L'Irak a été frappé par une série de tempêtes de ce type en avril, immobilisant des vols et laissant des dizaines de personnes hospitalisées pour des problèmes respiratoires. (AFP)
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Publié le Jeudi 05 mai 2022

Tempête de sable en Irak: un décès et 5 000 personnes souffrant de troubles respiratoires

  • Les habitants de sept provinces irakiennes, dont la capitale Bagdad et la grande région semi-désertique d'Al-Anbar, dans l'ouest du pays, ont une fois encore découvert à leur réveil un épais nuage orangé
  • "Un décès a été enregistré à Bagdad et (les hôpitaux) ont accueilli pas moins de 5 000 personnes jusqu'à présent", a annoncé le porte-parole du ministère de la Santé

BAGDAD : Une personne est décédée en Irak et plus de 5.000 autres se sont rendues à l'hôpital jeudi en raison de troubles respiratoires provoqués par une tempête de sable, la septième qui frappe le pays en un mois, a annoncé le ministère de la Santé.

Les habitants de sept provinces irakiennes, dont la capitale Bagdad et la grande région semi-désertique d'Al-Anbar, dans l'ouest du pays, ont une fois encore découvert à leur réveil un épais nuage orangé, avec le sable s'infiltrant dans les maisons.

"Un décès a été enregistré à Bagdad et (les hôpitaux) ont accueilli pas moins de 5 000 personnes jusqu'à présent", a annoncé le porte-parole du ministère de la Santé, Seif al-Badr, dans un communiqué.

"La majorité a quitté les hôpitaux", a-t-il précisé, évoquant des cas qui pour la plupart sont "de moyenne ou faible intensité".

Les plus touchés sont les personnes atteintes de "maladies respiratoires chroniques comme l'asthme", ou encore "les personnes âgées" qui souffrent notamment d'"insuffisance cardiaque", a-t-il précisé.

Les autorités sanitaires des provinces d'Al-Anbar et de Kirkouk, au nord de Bagdad, ont appelé les habitants "à ne pas sortir de leur domicile", selon l'agence de presse étatique INA.

Les tempêtes de sable n'ont fait qu'empirer ces dernières semaines en Irak, un des cinq pays au monde les plus vulnérables au changement climatique et à la désertification.

Les provinces du centre et du sud sont parmi les plus touchées. Les services météorologiques s'attendent à ce que ces tempêtes de sable se reproduisent tout au long du mois de mai.

Dans la capitale Bagdad, près d'un millier de cas ont été recensés jeudi, selon le ministère de la Santé.

Les hôpitaux de la province d'Al-Anbar ont accueilli depuis minuit mercredi plus de 700 patients souffrant de difficultés respiratoires, selon un décompte fourni par le porte-parole des autorités sanitaires locales, Anas Qaïs, interrogé par INA.

Il s'agit de la septième tempête de sable depuis mi-avril en Irak, obligeant parfois les aéroports de Bagdad, de Najaf et d'Erbil au Kurdistan, à suspendre brièvement les vols et entraînant des hospitalisations pour problèmes respiratoires.

Durant les deux prochaines décennies, l'Irak devrait connaître "272 jours de poussière" par an et en 2050, le seuil des 300 jours par an sera atteint, assurait début avril un haut responsable du ministère de l'Environnement, Issa al-Fayyad.

Parmi les mesures préconisées pour lutter contre ce phénomène, le ministère a notamment cité "la création de forêts qui font office de brise-vent".


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com