L'Arabie saoudite participe à la 6e Conférence de Bruxelles sur l’avenir de la Syrie et de la région

Des dignitaires qui participent à la réunion intitulée «Soutenir l'avenir de la Syrie et de la région» posent pour une photo de groupe dans le bâtiment du Conseil européen, à Bruxelles. (AP)
Des dignitaires qui participent à la réunion intitulée «Soutenir l'avenir de la Syrie et de la région» posent pour une photo de groupe dans le bâtiment du Conseil européen, à Bruxelles. (AP)
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Publié le Jeudi 12 mai 2022

L'Arabie saoudite participe à la 6e Conférence de Bruxelles sur l’avenir de la Syrie et de la région

  • L'Arabie saoudite a fourni plus de 6,7 milliards de dollars de soutien humanitaire pour venir en aide au peuple syrien depuis le début de la crise, il y a plus de dix ans
  • Saad ben Mohammed al-Arifi a souligné le rôle vital KSRelief dans les projets qui seront mis en œuvre cette année

BRUXELLES: L'Arabie saoudite a fourni plus de 6,7 milliards de dollars (1 dollar = 0,95 euro) de soutien humanitaire pour venir en aide au peuple syrien depuis le début de la crise, il y a plus de dix ans, a déclaré le chef de la mission du Royaume auprès de l'Union européenne.
Saad ben Mohammed al-Arifi a également souligné le rôle vital du Centre d’aide humanitaire et de secours du roi Salmane (KSRelief) dans les projets qui seront mis en œuvre cette année pour un montant de 32,7 millions de dollars environ.


M. Al-Arifi s’exprimait à l’occasion de la 6e Conférence de Bruxelles sur l'avenir de la Syrie et de la région à laquelle participaient des représentants de gouvernements, d’institutions, d'agences internationales, d’organisations régionales et de la société civile.
Il a dit souhaiter que la conférence atteigne ses objectifs de soutien aux personnes déplacées, aux réfugiés syriens ainsi qu’aux pays d'accueil. Il a exprimé l’espoir que la sécurité et la paix règnent en Syrie et dans la région.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.