Entretiens entre Al-Sissi et le conseiller américain à la sécurité nationale

Le président égyptien, Abdel-Fattah al-Sissi, rencontrant le conseiller américain à la sécurité nationale, Jake Sullivan au Caire. (Présidence égyptienne)
Le président égyptien, Abdel-Fattah al-Sissi, rencontrant le conseiller américain à la sécurité nationale, Jake Sullivan au Caire. (Présidence égyptienne)
Short Url
Publié le Jeudi 12 mai 2022

Entretiens entre Al-Sissi et le conseiller américain à la sécurité nationale

  • Le président Abdel Fattah Al-Sissi a rencontré le conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan au Caire
  • Le président Al-Sissi a affirmé «la volonté de l'Égypte de renforcer sa coopération stratégique élargie avec les États-Unis»

LE CAIRE: Le gouvernement américain espère «développer des relations de partenariat» avec Le Caire, a déclaré un porte-parole de la présidence égyptienne après des rencontres entre le président Abdel Fattah Al-Sissi et le conseiller américain à la sécurité nationale, Jake Sullivan, dans la capitale égyptienne.

Le porte-parole a déclaré dans un communiqué que Sullivan avait indiqué que «Washington souhaitait développer des relations de partenariat avec Le Caire et les élargir au cours de la période à venir, dans le cadre des relations de coopération étroites entre les deux pays».

Le président Al-Sissi a affirmé «la volonté de l'Égypte de renforcer sa coopération stratégique élargie avec les États-Unis, ainsi que d'approfondir la coopération et la coordination entre les deux pays à différents niveaux, dans le cadre des intérêts communs des deux pays, et de soutenir les efforts visant à rétablir la sécurité et la stabilité au Moyen-Orient, à la lumière des tensions et des troubles que connaît la région».

Le président égyptien a souligné le fait que «la résolution de la question palestinienne conformément aux prises de position internationales dicterait une nouvelle réalité et ouvrirait de larges horizons pour bâtir la paix et établir des ponts de confiance, de coopération, de construction et de développement à travers le Moyen-Orient».

Sullivan a affirmé que son pays appréciait les efforts de l’Égypte pour établir la paix dans la région, en sus de son rôle clé dans la trêve entre les parties palestinienne et israélienne ainsi que ses initiatives pour la reconstruction de Gaza.

Al-Sissi a affirmé «la ferme position égyptienne, basée sur la nécessité de renforcer les piliers des pays traversant des crises et de renforcer leurs institutions nationales, afin de mettre fin aux souffrances de leurs peuples et de préserver leurs capacités, de même que de contribuer à combler le vide qui a permis aux groupes terroristes de s'étendre et de se développer».

Les deux parties ont discuté des moyens de renforcer la coopération dans la lutte contre le terrorisme et les idéologies extrémistes.

Sullivan a salué les efforts inlassables de l'Égypte à cet égard. Un consensus s’est dégagé sur l'importance de faire progresser la coopération, compte tenu du danger majeur posé par le terrorisme au niveau international.

Al-Sissi et Sullivan ont également discuté des développements du Grand barrage éthiopien de la Renaissance, le président égyptien insistant sur la position ferme de son pays par rapport à la nécessité de parvenir à un accord juridique définitif pour le processus de remplissage et d'exploitation du barrage, d'une manière qui préserve la sécurité de l'eau pour l’Égypte et réponde aux intérêts communs des trois pays concernés par cet accord.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.