Des scientifiques ont fait pousser des plantes dans du sol lunaire

Illustration de la NASA qui montre le Volatiles Investigating Polar Exploration Rover (VIPER) sur la surface de la Lune le 20 septembre 2021 (Photo, AFP).
Illustration de la NASA qui montre le Volatiles Investigating Polar Exploration Rover (VIPER) sur la surface de la Lune le 20 septembre 2021 (Photo, AFP).
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Publié le Vendredi 13 mai 2022

Des scientifiques ont fait pousser des plantes dans du sol lunaire

  • Ce succès alimente l'espoir qu'il soit un jour possible de cultiver des plantes directement sur la Lune
  • Dans de minuscules pots de la taille d'un dé à coudre, ils ont placé chaque fois environ un gramme de terre, y ont ajouté de l'eau, puis les graines

WASHINGTON: Un tout petit pot de terre, mais un grand pas pour l'agriculture spatiale: des scientifiques ont, pour la première fois, fait pousser des plantes dans quelques grammes de sol lunaire, rapporté il y a des décennies par les astronautes du programme Apollo.

Ce succès alimente l'espoir qu'il soit un jour possible de cultiver des plantes directement sur la Lune. Ce qui épargnerait aux futurs explorateurs de nombreux et coûteux chargements à bord de leurs fusées, pour des missions plus longues, plus loin.

Beaucoup de travail reste toutefois à accomplir avant d'y parvenir, montrent ces travaux de chercheurs de l'Université de Floride, publiés jeudi dans la revue Communications Biology.

"Ces recherches sont cruciales pour les objectifs de la Nasa d'exploration humaine à long terme", a commenté dans un communiqué Bill Nelson, le patron de l'agence spatiale américaine. "Nous aurons besoin d'utiliser les ressources se trouvant sur la Lune et sur Mars pour développer des sources de nourriture pour les futurs astronautes vivant dans l'espace lointain."

Pour leur expérience, les chercheurs ont utilisé 12 grammes seulement de sol lunaire (soit quelques cuillères à café), collecté à différents endroits sur la Lune lors des missions Apollo 11, 12 et 17.

Dans de minuscules pots de la taille d'un dé à coudre, ils ont placé chaque fois environ un gramme de terre (appelée régolithe), y ont ajouté de l'eau, puis les graines. Une solution nutritive a aussi été ajoutée quotidiennement.

La plante utilisée était l'arabidopsis thaliana, choisie car elle pousse facilement et, surtout, car elle a déjà été très étudiée: son code génétique, ainsi que la façon dont elle se comporte dans des environnements hostiles -- jusque dans l'espace -- sont connus.

Des graines ont simultanément été plantées dans du sol de notre Terre à nous, et des échantillons imitant du sol lunaire et martien, afin de servir de comparaison.

Résultat: au bout de deux jours, les graines des échantillons lunaires ont germé.

Et "toutes les plantes, qu'elles soient dans les échantillons de sol lunaire ou de contrôle, se ressemblaient jusqu'au sixième jour", a expliqué dans un communiqué Anna-Lisa Paul, auteure principale de l'étude.

Mais par la suite, les plantes lunaires se sont révélées pousser moins vite et présenter des racines rabougries.

Au bout de 20 jours, les scientifiques les ont récoltées et ont étudié leur ADN. Ils ont constaté que les plantes lunaires avaient répondu de la même manière qu'à un environnement hostile, comme quand un sol présente trop de sel, ou des métaux lourds. 

A l'avenir, les scientifiques veulent chercher à comprendre par quels moyens cet environnement pourrait être rendu plus hospitalier.

La Nasa se prépare à retourner sur la Lune dans le cadre du programme Artémis, avec pour but d'y établir une présence humaine durable.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com