L'ONU exhorte la classe politique irakienne à sortir de l'impasse

La représentante spéciale du secrétaire général pour la Mission d'assistance des Nations unies pour l'Iraq, Jeanine Hennis-Plasschaert, s'exprime lors d'une conférence de presse sur les prochaines élections dans la capitale irakienne Bagdad, le 5 octobre 2021 (Photo, AFP).
La représentante spéciale du secrétaire général pour la Mission d'assistance des Nations unies pour l'Iraq, Jeanine Hennis-Plasschaert, s'exprime lors d'une conférence de presse sur les prochaines élections dans la capitale irakienne Bagdad, le 5 octobre 2021 (Photo, AFP).
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Publié le Mercredi 18 mai 2022

L'ONU exhorte la classe politique irakienne à sortir de l'impasse

  • «Les rues sont comme une cocotte minute en Iran»
  • Plus de sept mois après des élections législatives, les institutions irakiennes sont toujours à l'arrêt

NATIONS UNIES: L'émissaire de l'ONU en Irak, Jeanine Hennis-Plasschaert, a exhorté mardi la classe politique irakienne à sortir de l'impasse institutionnelle dans laquelle le pays est plongé depuis plus de sept mois, mettant en garde contre le risque de débordements populaires.

"Je pense toujours en termes de verre à moitié plein. Mais il est plus que temps d'opérer un changement et de passer à un niveau supérieur pour les dirigeants politiques irakiens", a-t-elle déclaré à quelques journalistes à l'issue d'une réunion régulière du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'Irak.

"Les rues sont comme une cocotte minute en Irak et nous ne pouvons nous permettre de revenir à la situation observée en octobre 2018", a ajouté la représentante de l'ONU, en allusion implicite aux manifestations meurtrières qui s'étaient déroulées dans le pays.

Jeanine Hennis-Plasschaert avait au préalable longuement souligné devant le Conseil de sécurité "l'importance de sortir de l'impasse politique" qui affecte l'Irak depuis la fin de l'année dernière et qui met à bout, selon elle, la population.

"Les vulnérabilités nationales importantes sont aggravées par les effets continus de la pandémie et les tensions géopolitiques mondiales", a-t-elle relevé. "Une volonté sincère, collective et urgente de résoudre les différends politiques doit désormais prévaloir pour que le pays puisse aller de l'avant et répondre aux besoins de ses citoyens", a fait valoir la responsable de l'ONU.

Plus de sept mois après des élections législatives, les institutions irakiennes sont toujours à l'arrêt, avec l'incapacité des députés à élire un président. Or de cette élection dépend la nomination du Premier ministre et le reste du calendrier politique.

Dans l'attente d'une sortie de crise, le président sortant, Barham Saleh, candidat à sa succession, et le Premier ministre, Moustafa al-Kazimi, continuent à expédier les affaires courantes.


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.