Le nombre de réfugiés dans la région Mena est actuellement à son plus bas depuis dix ans

Un camp de réfugiés, géré par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dans la ville côtière de Sabratha, en Libye, en octobre 2017. (HCR)
Un camp de réfugiés, géré par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dans la ville côtière de Sabratha, en Libye, en octobre 2017. (HCR)
Short Url
Publié le Jeudi 19 mai 2022

Le nombre de réfugiés dans la région Mena est actuellement à son plus bas depuis dix ans

Un camp de réfugiés, géré par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dans la ville côtière de Sabratha, en Libye, en octobre 2017. (HCR)
  • Le rapport de l’organisation IDMC indique que le nombre de réfugiés a baissé à la suite de la désescalade des conflits en Libye, en Irak et en Syrie
  • Néanmoins, l’ONG note également que le nombre de personnes déplacées à l’intérieur de la région reste «préoccupant»

 

LONDRES: La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord (Mena) a atteint son nombre de réfugiés le plus bas en dix ans, à la suite de la désescalade des conflits en Libye, en Irak et en Syrie, selon l’organisation l’International Displacement Monitoring Centre (IDMC).

Néanmoins, le rapport de l’ONG note que le nombre de personnes déplacées à l’intérieur de la région reste «préoccupant», et prévient que la tendance au déplacement à long terme ne sera «jamais inversée» si les personnes déplacées qui rentrent chez elles ne bénéficient pas de conditions sûres et durables.

«Des initiatives de développement et de consolidation de la paix sont nécessaires pour résoudre les problèmes sous-jacents qui maintiennent la vie des personnes déplacées dans l’incertitude», a déclaré la directrice de l’IDMC, Alexandra Bilak.

En outre, le rapport fait état d’un «nombre sans précédent» de personnes déplacées par la violence en Afghanistan et au Myanmar en 2021, et de chiffres tout aussi élevés pour la Somalie et le Soudan du Sud.

Au niveau mondial, on compte 38 millions de personnes déplacées, dont 94 % ont été contraintes de fuir à la suite de catastrophes climatiques. Plus de 25 millions d’entre elles sont âgées de moins de 18 ans.

Tout en affirmant que davantage de données étaient nécessaires pour évaluer les incidences à plus long terme, Mme Bilak a indiqué qu’il était clair que la protection et le soutien des enfants et des jeunes déplacés étaient essentiels pour l’avenir, soulignant qu’«un enfant heureux et en bonne santé» serait plus susceptible de contribuer à une «société équitable et à une économie qui fonctionne».

«Les enfants et les jeunes sont des agents du changement. Il est essentiel de les reconnaître comme tels pour protéger les acquis du développement et réduire le risque de crises à l’avenir. La préparation du monde de demain doit commencer par leur participation active et leur leadership», a-t-elle ajouté.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment » en Arabie saoudite, selon le ministre des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Short Url
  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Short Url
  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Short Url
  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.