Israël: six prisonniers palestiniens condamnés à cinq ans de prison pour s'être évadés

Le 6 septembre 2021, ces six Palestiniens écroués pour des attaques anti-israéliennes s'étaient enfuis de la prison de Gilboa, dans le nord d'Israël, via un tunnel creusé sous un évier et débouchant à l'extérieur du pénitencier. (Photo, AP)
Le 6 septembre 2021, ces six Palestiniens écroués pour des attaques anti-israéliennes s'étaient enfuis de la prison de Gilboa, dans le nord d'Israël, via un tunnel creusé sous un évier et débouchant à l'extérieur du pénitencier. (Photo, AP)
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Publié le Dimanche 22 mai 2022

Israël: six prisonniers palestiniens condamnés à cinq ans de prison pour s'être évadés

Le 6 septembre 2021, ces six Palestiniens écroués pour des attaques anti-israéliennes s'étaient enfuis de la prison de Gilboa, dans le nord d'Israël, via un tunnel creusé sous un évier et débouchant à l'extérieur du pénitencier. (Photo, AP)
  • Qualifiés de «héros» côté palestinien, ils étaient devenus les hommes les plus recherchés d'Israël qui avait déployé des renforts militaires et des drones pour les retrouver
  • Deux semaines après leur spectaculaire évasion, les six hommes se trouvaient à nouveau sous les verrous, tous devant purger des peines de prison à vie

JÉRUSALEM: Six Palestiniens, qui purgent en Israël une peine de prison à perpétuité, ont été condamnés dimanche à une nouvelle peine de cinq ans de prison ferme pour leur rocambolesque évasion à l'origine d'une chasse à l'homme de plusieurs jours, ont annoncé leurs avocats. 

Le 6 septembre 2021, ces six Palestiniens écroués pour des attaques anti-israéliennes s'étaient enfuis de la prison de Gilboa, dans le nord d'Israël, via un tunnel creusé sous un évier et débouchant à l'extérieur du pénitencier. 

Qualifiés de « héros » côté palestinien, ils étaient devenus les hommes les plus recherchés d'Israël qui avait déployé des renforts militaires et des drones pour les retrouver. 

Deux semaines après leur spectaculaire évasion, les six hommes se trouvaient à nouveau sous les verrous, tous devant purger des peines de prison à vie. 

Inculpés par la justice pour leur évasion, ils ont écopé dimanche d'une nouvelle peine de cinq années de prison ferme ainsi que d'une amende de 5 000 shekels (environ 1 500 euros). 

« Mon client a dit au tribunal qu'il ne regrettait pas son évasion car il n'avait rien à perdre », a affirmé devant la presse Raslan Mahajana, l'avocat d'un des détenus. 

Parmi les prisonniers, Mahmoud Ardah, du mouvement armé Jihad islamique écroué depuis 1996 et considéré comme le cerveau de l'opération d'évasion, et Zakaria al-Zoubeidi, un ex-chef local de la branche armée du parti Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. 

Le frère de ce dernier, Daoud al-Zoubeidi, est mort le 15 mai des suites de ses blessures après une opération militaire israélienne dans le camp de réfugiés palestiniens de Jénine, en Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967. 


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com