Turquie: Erdogan confirme sa candidature à la présidentielle de juin 2023

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé sans surprise jeudi sa candidature à l'élection présidentielle prévue pour juin 2023. (AP)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé sans surprise jeudi sa candidature à l'élection présidentielle prévue pour juin 2023. (AP)
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Publié le Jeudi 09 juin 2022

Turquie: Erdogan confirme sa candidature à la présidentielle de juin 2023

  • Des délégués de son parti ont accueilli l'annonce par des applaudissements et en scandant le nom du président
  • Actuellement composée de six partis, l'alliance de l'opposition n'a pas encore désigné son candidat pour affronter Recep Tayyip Erdogan

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé sans surprise jeudi sa candidature à l'élection présidentielle prévue pour juin 2023, écartant à ce stade l'hypothèse d'une élection anticipée réclamée par ses opposants.

"Voilà, je le dis: le candidat de l'alliance du Peuple est Tayyip Erdogan", a-t-il déclaré depuis Izmir (ouest) en référence à l'alliance entre son parti conservateur, l'AKP, et le MHP, formation nationaliste.

Des délégués de son parti ont accueilli l'annonce par des applaudissements et en scandant le nom du président.

Le chef de l'Etat, qui a répété que le scrutin se tiendrait comme prévu mi-juin 2023, s'est ensuite adressé au chef du principal parti de l'opposition, Kemal Kilicdaroglu.

"Arrête de fuir. (...) Tu ne peux plus repousser la question de ta candidature", a lancé M. Erdogan, au pouvoir depuis 2003 comme Premier ministre puis comme président.

Actuellement composée de six partis, l'alliance de l'opposition n'a pas encore désigné son candidat pour affronter Recep Tayyip Erdogan.

Selon un sondage réalisé en avril par l'institut turc Metropoll, M. Erdogan pourrait être défait au second tour par plusieurs de ses potentiels rivaux.

Le chef de l'Etat, qui a bâti ses succès électoraux des deux dernières décennies sur ses promesses de prospérité, doit composer cette fois-ci avec une inflation qui s'est envolée à 73,5% sur un an en mai.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.