Comment l'augmentation de l'aide étrangère saoudienne aide les démunis du monde entier

Un projet de KSrelief pour combattre les maladies oculaires au Nigeria (Photo fournie).
Un projet de KSrelief pour combattre les maladies oculaires au Nigeria (Photo fournie).
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Publié le Vendredi 10 juin 2022

Comment l'augmentation de l'aide étrangère saoudienne aide les démunis du monde entier

  • Le Royaume a une longue histoire d'aide aux pays en développement, notamment par l'intermédiaire du Fonds saoudien pour le développement
  • De nombreux pays arabes subissent les conséquences économiques de la pandémie et de la guerre en Ukraine

DUBAÏ: La création d'un fonds de développement conjoint avec la France pour aider le Liban est la dernière d'une série d'annonces signalant une augmentation de l'aide saoudienne aux pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord qui sombrent plus profondément dans la dette en raison des conflits et des crises.
Selon une déclaration de l'ambassade de France, le fonds, dévoilé en avril, a promis une somme initiale de plus de 28,25 millions d’euros pour soutenir la sécurité alimentaire au Liban et le secteur de la santé en difficulté.
Le fonds sera également utilisé pour des projets humanitaires qui fourniront une aide d'urgence aux communautés les plus vulnérables du pays et contribueront à améliorer l'accès aux soins de santé primaires dans la ville de Tripoli, au nord du Liban.
Avant le Liban, c'est la Mauritanie, un pays désertique du nord-ouest de l'Afrique avec seulement 0,5% de terres cultivables, qui a reçu une aide importante de l’Arabie saoudite.
En avril, l'Arabie saoudite a converti son dépôt de plus de 282,5 millions d’euros auprès de la banque centrale de Mauritanie en un prêt à taux réduit, dans le cadre des efforts déployés pour développer l'économie du pays et encourager les investissements régionaux et internationaux.
Sur le continent africain, l'Arabie saoudite a consacré plus de 6,6 milliards d’euros à des projets de développement, humanitaires et caritatifs, couvrant la sécurité alimentaire, la santé et l'éducation, selon le centre d'aide humanitaire et de secours du roi Salmane (KSrelief), la principale agence d'aide du Royaume.
Depuis sa création en 2015, KSrelief s'appuie sur la longue histoire du Royaume en matière d'aide aux pays en développement.
Fin mai, KSrelief a fourni une aide humanitaire d'une valeur de 3 millions d’euros aux Philippines, dont 1,6 million d’euros d'équipement médical pour aider à combattre la Covid-19.
Un montant supplémentaire de 1,4 million d’euros est destiné à aider le ministère philippin de la Santé à atténuer l'impact du typhon Rai, ainsi qu'à fournir des secours sanitaires et des travaux d'urgence à la ville de Marawi, dans le sud du pays.
Pendant le Ramadan, KSrelief a apporté une aide financière à plus de 900 personnes dans 19 pays, dont l'Afghanistan, le Yémen et le Tchad, par le biais de l'initiative saoudienne Ramadan Eta'am (offrir l’Iftar du Ramadan)
L’organisme a distribué 500 paniers alimentaires pour le Ramadan à des familles afghanes dans le quartier de Char Asiab à Kaboul et 887 paniers alimentaires à des familles dans la ville tchadienne de Massenya, au profit de 5 322 personnes.
L'agence a également mis en œuvre plus de 40 projets humanitaires en Afghanistan, ciblant la sécurité alimentaire, la santé, l'éducation, l'eau et l'assainissement.
Pendant ce temps, dans le gouvernorat de Marib au Yémen, ravagé par la guerre, KSrelief a fourni plus de 72 tonnes de nourriture, aidant ainsi 4 080 personnes.
Selon KSrelief, le Yémen a reçu la plus grande part des dépenses d'aide, soit 3,77 milliards d’euros, couvrant tous les domaines: services de santé, nutrition, abris, éducation, assainissement, communications d'urgence et logistique.
Début avril, KSrelief a annoncé un projet de nutrition destiné aux enfants de moins de 5 ans, ainsi qu'aux femmes enceintes et allaitantes, dans les gouvernorats yéménites de Lahij, Taïz, Aden, Hodeïda, Hajjah, Marib et Hadramout.
Fin mars, l’organisme a annoncé une contribution de 6,6 millions d’euros pour soutenir les programmes d'éducation menés au Yémen par l'Unicef, le fonds des Nations unies pour l'enfance. Ce don devrait améliorer l'accès à une éducation de qualité pour 578 000 enfants.
En janvier, KSrelief a signé un accord avec l'agence des Nations unies pour les migrations, l'OIM, afin de fournir à 150 000 Yéménites un abri, des services d'hygiène, des installations sanitaires et de l'eau potable.
Lors d'une récente conférence à l'Université islamique de Médine, Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrelief, a révélé que l'aide étrangère saoudienne entre 1996 et 2021 s'élevait à 89 milliards d’euros, versés à 165 pays.

Un avion saoudien arrive en Afghanistan transportant de la nourriture et des abris (Photo fournie).

KSrelief a poursuivi le travail mené par le Fonds saoudien pour le développement, créé en 1974. Mais les initiatives caritatives de l'Arabie saoudite remontent encore plus loin.
«Depuis sa fondation, le Royaume a tenu à aider les pays touchés par des crises», a déclaré Samer al-Jetaily, porte-parole de KSrelief, à Arab News. «Il n'a pas ménagé ses efforts pour aider les personnes dans le besoin à travers le monde. Son engagement à fournir des secours et de l’assistance est fondé sur ses nobles valeurs humanitaires.»
Selon Al-Jetaily, KSrelief a mis en œuvre quelque 1 997 projets humanitaires dans 84 pays pour un montant de 5,3 milliards d’euros, dans des domaines allant de l'éducation, des soins de santé et de la sécurité alimentaire aux abris, à l'assainissement et à la protection.
KSrelief est la seule autorité en Arabie saoudite autorisée à recevoir et à fournir une aide en espèces et en nature aux personnes à l'étranger, à réglementer et à superviser le travail caritatif externe, à accorder des licences aux institutions caritatives internationales et à établir la structure d'autres travaux humanitaires.
Les efforts humanitaires du Royaume se sont développés parallèlement à des changements majeurs dans la manière dont les citoyens font des dons à des organismes caritatifs.
La transformation numérique du pays a conduit à la création de services de dons réglementés, notamment KSrelief, Ehsan, Shefaa et la plate-forme nationale de dons, tous développés et supervisés par l'Autorité saoudienne des données et de l'intelligence artificielle.
Lancé en 2021, Ehsan permet aux philanthropes et aux donateurs de choisir parmi une sélection de causes caritatives, allant des questions sociales et économiques à la santé, l'éducation et l'environnement.
En se concentrant sur les valeurs individuelles et les questions sociétales spécifiques, la plate-forme vise à encourager un plus grand sens de la responsabilité sociale parmi les organisations du secteur public et privé, tout en promouvant une culture de la transparence dans les dons caritatifs.
L'année dernière, le roi Salmane et le prince héritier, Mohammed ben Salmane, ont fait de multiples dons via Ehsan, ce qui a permis à la plate-forme de dépasser la barre du milliard de riyals (1 riyal saoudien = 0,25 euro)
Depuis son lancement, Ehsan a reçu plus de 351,4 millions d’euros de dons, qui ont été distribués à plus de 4,3 millions de bénéficiaires.
La plate-forme nationale de dons met également en relation les donateurs avec les personnes dans le besoin à travers le Royaume, tout en assurant un processus de don numérique fiable et sécurisé supervisé par le ministère des Ressources humaines et du Développement social.
À ce jour, plus de 3,5 millions de personnes, dont des orphelins, des malades, des personnes âgées et des personnes vivant dans des logements insalubres, ont bénéficié de dons d'argent par l'intermédiaire de la plate-forme.
Ces plate-formes officielles réglementées ont été conçues pour garantir que les dons aillent à ceux qui sont réellement dans le besoin, et pour éviter que les fonds ne tombent entre les mains de fraudeurs, voire de groupes terroristes, qui cherchent à exploiter la générosité du public.
«Le Royaume espère que l'aide qu'il apporte contribuera à faire en sorte que toutes les personnes puissent mener une vie sûre, saine et digne», a souligné Al-Jetaily à Arab News.
«L’aide fournie au niveau mondial est impartiale, basée uniquement sur les besoins de ses bénéficiaires.»
Alors que de nombreux pays arabes s'efforcent de surmonter les chocs économiques de la pandémie, ainsi que l'impact inflationniste de la guerre en Ukraine sur les prix des denrées alimentaires et du carburant, les dons caritatifs sont plus que jamais nécessaires.

EN BREF

*Depuis 2015, KSrelief a mis en œuvre environ 2 000 projets dans 84 pays pour un montant de 5,3 milliards d’euros.

*L'agence humanitaire saoudienne a mis en œuvre 815 projets destinés aux femmes pour un coût de 502 millions d’euros.

*Les enfants du monde entier ont bénéficié de 730 projets pour un coût de 724 millions d’euros.

(Source : KSrelief)

KSrelief fait don de lits pour un hôpital au Yémen (Photo fournie).

Le Liban en est un bon exemple. Au moment où de nombreux pays se sont montrés réticents à fournir une aide jusqu'à ce que le gouvernement libanais mette en œuvre des réformes économiques indispensables, l'Arabie saoudite et la France ont choisi de créer le fonds commun de développement pour aider le peuple libanais.
Dans un premier temps, l'argent du fonds sera réparti entre l'Agence française de développement et KSrelief, selon des sources officielles.
Depuis 2019, le Liban est en proie à la pire crise financière de son histoire, qui a été encore aggravée par la pression économique de la pandémie et la paralysie politique de la nation.
Pour de nombreux Libanais, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase a été l'explosion du port de Beyrouth en août 2020, qui a fait 218 morts, 7 000 blessés, 14 milliards d’euros de dégâts matériels et environ 300 000 sans-abris.
La détérioration des conditions socio-économiques a poussé des milliers de jeunes Libanais, dont un grand nombre des meilleurs professionnels de la santé et éducateurs du pays, à partir à l'étranger en quête de sécurité et d'opportunités.
Les Libanais qui ont choisi de rester au Liban sont contraints de subir des pénuries de produits de première nécessité, l’effritement des infrastructures, des coupures de courant permanentes et un chômage de masse.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Nouvel embrasement au Liban: quatre soldats israéliens tués, « tout le Liban doit brûler» estime Ben Gvir 

Des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés selon Beyrouth, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats. (AFP)
Des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés selon Beyrouth, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats. (AFP)
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  • "Les frappes aériennes israéliennes intensives menées à partir de minuit et jusqu'à ce matin ont empêché l'évacuation des martyrs et des blessés, et ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire", a indiqué le ministère libanais de la Santé
  • Elles ont touché au moins 10 localités, à proximité de la ville de Nabatiyé dans le sud du Liban, dont celle de Harouf, où huit personnes sont mortes, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI)

BEYROUTH: Des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés selon Beyrouth, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats.

Il s'agit des bombardements les plus massifs et du bilan le plus lourd depuis l'annonce lundi d'un protocole irano-américain, qui prévoit une cessation des hostilités, y compris au Liban, où s'affrontent Israël et le mouvement islamiste Hezbollah, allié de Téhéran.

"Les frappes aériennes israéliennes intensives menées à partir de minuit et jusqu'à ce matin ont empêché l'évacuation des martyrs et des blessés, et ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire", a indiqué le ministère libanais de la Santé dans un communiqué.

Elles ont touché au moins 10 localités, à proximité de la ville de Nabatiyé dans le sud du Liban, dont celle de Harouf, où huit personnes sont mortes, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI).

D'autres frappes israéliennes ont visé la région de Baalbek dans l'est du pays, relativement épargnée depuis le début du conflit le 2 mars.

De nombreux habitants ont fui le sud après ces raids, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI). Des voitures bondées, avec matelas et effets personnels, ont envahi les routes, quittant la région de Tyr, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Tout le Liban doit brûler" 

L'armée israélienne a affirmé de son côté avoir frappé des infrastructures du Hezbollah en riposte à la mort de ces soldats, dont le char a été touché peu après minuit dans la zone de Kfar Tebnit, près de Nabatiyé.

Les correspondants militaires des médias israéliens évoquent l'impact d'"un missile ou d'un drone".

"Le lieutenant-colonel Dor Gedalia Ben Simhon est tombé au combat" dans le sud du Liban avec "trois autres soldats" dont les noms seront publiés ultérieurement, a précisé l'armée. Elle dénonce les "violations répétées du cessez-le-feu par le Hezbollah", qui "continue de préparer et mener des attaques terroristes contre des soldats israéliens".

"Tout le Liban doit brûler", a réagi de son côté le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême droite et allié politique clef du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

"Ça suffit le ping-pong. Au Proche-Orient, on ne gagne pas avec des réactions mesurées et de la retenue", a-t-il ajouté. "Il faut être fou, éradiquer. Et vaincre le terrorisme".

"Il faut faire parler le feu (...) Ouvrir les portes de l'enfer", a déclaré sur X son collègue et rival d'extrême droite Bezalel Smotrich, ministre des Finances, sans mentionner explicitement le Liban mais en faisant allusion à la mort des soldats.

Dans une déclaration publiée au petit matin, le groupe pro-iranien a annoncé que ses combattants avaient ciblé les forces israéliennes près des collines d'Ali Taher, qui surplombent la ville de Nabatiyé, par des tirs "de roquettes et d'obus de mortier".

Il avait affirmé dans la nuit avoir détruit trois chars israéliens lors d'affrontements entre ses combattants et une unité de l'armée israélienne dans le sud du Liban.


Netanyahu : l'armée israélienne restera dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire»

Une photo prise depuis la région de Marjayoun, au sud du Liban, montre de la fumée s'élevant à la suite d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Nabatieh al-Fawqa, le 19 juin 2026. (AFP)
Une photo prise depuis la région de Marjayoun, au sud du Liban, montre de la fumée s'élevant à la suite d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Nabatieh al-Fawqa, le 19 juin 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne "restera dans la zone de sécurité dans le sud du Liban aussi longtemps que nécessaire pour pour protéger les localités du nord" d'Israël, déclare M. Netanyahu dans un communiqué
  • Le ministre de la Défense Israël Katz a de son côté prévenu d'une riposte israélienne "avec une force considérable" à toute attaque du Hezbollah, allié de l'Iran

JERUSALEM: Israël restera au Liban "aussi longtemps que nécessaire" a affirmé vendredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ajoutant que son pays ferait "payer un prix très lourd" au mouvement islamiste Hezbollah, après l'annonce de la mort de quatre soldats en opération.

L'armée israélienne "restera dans la zone de sécurité dans le sud du Liban aussi longtemps que nécessaire pour pour protéger les localités du nord" d'Israël, déclare M. Netanyahu dans un communiqué. "Israël n'acceptera aucune attaque contre nos soldats ou notre territoire", ajoute-t-il.

Le ministre de la Défense Israël Katz a de son côté prévenu d'une riposte israélienne "avec une force considérable" à toute attaque du Hezbollah, allié de l'Iran.

 

 

 


Israël continuera à opérer dans le sud du Liban 

 L'armée israélienne a annoncé jeudi poursuivre ses opérations dans le sud du Liban face aux "menaces", après la signature par les Etats-Unis et l'Iran d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais. (AFP)
L'armée israélienne a annoncé jeudi poursuivre ses opérations dans le sud du Liban face aux "menaces", après la signature par les Etats-Unis et l'Iran d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais. (AFP)
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  • Depuis l'annonce lundi de l'accord entre Téhéran et Washington, signé mercredi soir par les présidents de deux pays, l'intensité des violences a drastiquement baissé dans le sud du Liban
  • Mais des échanges de tirs limités sont signalés et au moins huit personnes ont depuis été tuées dans des frappes israéliennes, dont trois sur la seule journée de jeudi selon un média d'Etat libanais

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé jeudi poursuivre ses opérations dans le sud du Liban face aux "menaces", après la signature par les Etats-Unis et l'Iran d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais.

L'armée a publié une carte de ce qu'elle déclare être son "espace de sécurité", s'étendant sur une dizaine de kilomètres à l'intérieur du territoire libanais.

Elle indique que des troupes continueront d'y être déployées "afin d'éliminer les menaces et d'améliorer la défense des habitants du nord d'Israël".

Un responsable militaire israélien a précisé que l'armée pourrait également agir pour "neutraliser" les risques identifiés au-delà de la zone de sécurité, et appelé les civils libanais à ne pas y pénétrer.

Depuis l'annonce lundi de l'accord entre Téhéran et Washington, signé mercredi soir par les présidents de deux pays, l'intensité des violences a drastiquement baissé dans le sud du Liban et le Hezbollah pro-iranien n'a plus revendiqué d'attaques contre Israël.

Mais des échanges de tirs limités sont signalés et au moins huit personnes ont depuis été tuées dans des frappes israéliennes, dont trois sur la seule journée de jeudi selon un média d'Etat libanais.

L'armée israélienne a pour sa part annoncé la mort de l'un de ses soldats dans la nuit de mercredi à jeudi, lors d'un incident survenu dans le sud du Liban. Sept soldats ont également été blessés.

Le groupe armé Hezbollah soutenu par l'Iran a entraîné le Liban dans la guerre début mars en attaquant Israël pour venger l'assassinat du guide suprême de la République islamique au début de la campagne américano-israélienne.

Israël a riposté par de vastes frappes à travers le Liban et par le lancement d'une invasion terrestre dans le sud, région frontalière d'Israël et de longue date sous l'influence du Hezbollah.

Le Liban et Israël mènent depuis avril des pourparlers directs à Washington afin de tenter de mettre fin aux hostilités et de dissocier leur conflit de la guerre régionale.

"D'autres étapes sont en cours de discussion" dans le cadre de ces pourparlers, a déclaré jeudi la même source militaire, ajoutant que "les représentants se rencontreront à nouveau la semaine prochaine".