Star'Ac, les Inconnus... TF1 joue la nostalgie pour séduire les jeunes et leurs parents

La Star Academy reviendra sur TF1 à la rentrée dans son format d'origine, avec une émission quotidienne et une grande soirée hebdomadaire. (Photo, Twitter)
La Star Academy reviendra sur TF1 à la rentrée dans son format d'origine, avec une émission quotidienne et une grande soirée hebdomadaire. (Photo, Twitter)
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Publié le Jeudi 23 juin 2022

Star'Ac, les Inconnus... TF1 joue la nostalgie pour séduire les jeunes et leurs parents

La Star Academy reviendra sur TF1 à la rentrée dans son format d'origine, avec une émission quotidienne et une grande soirée hebdomadaire. (Photo, Twitter)
  • Un casting a été lancé sur TikTok pour le recrutement des élèves, dont les aventures au château des Vives-Eaux de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) seront retransmises en direct et en continu sur MyTF1
  • Jouant la carte de la nostalgie, le groupe TF1 a également annoncé une soirée événement pour les 20 ans de la série «Un gars une fille», avec des sketchs réinterprétés par d'autres comédiens

PARIS: Retour de la Star' Ac en mode 2.0, des « Inconnus », d'« Un gars, une fille », ou encore d'Audrey Fleurot dans une super-production... TF1 misera dès la rentrée sur la nostalgie et des marques fortes pour tenter de conquérir « les jeunes générations », tout en renforçant son offre numérique. 

« On a une volonté très forte d'occuper une place importante auprès des jeunes », a insisté jeudi devant la presse le directeur général adjoint des contenus du groupe privé, Ara Aprikian, en introduction de la présentation de la saison 2022-2023. 

Le retour de la Star Academy vingt ans après son lancement, s'il parle avant tout aux trentenaires et autres quadras, s'inscrit dans cette logique. 

Le télécrochet culte qui a révélé Grégory Lemarchal, Nolwenn Leroy ou encore Jenifer retrouvera son format d'origine avec un prime-time hebdomadaire et une quotidienne diffusée vers 17H30 juste avant les feuilletons « Ici tout commence » et « Demain nous appartient ». 

Mais TF1 compte également profiter des réseaux sociaux, encore balbutiants quand la Star'Ac s'est arrêtée sur son antenne au bout de 7 ans en 2008, avant un bref retour sur NRJ 12 en 2012-2013. 

Un casting a notamment déjà été lancé sur TikTok pour le recrutement des élèves, dont les aventures au château des Vives-Eaux de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) seront retransmises en direct et en continu sur MyTF1. 

« Hyper-offre »  

Ce come-back a été décidé après le succès des soirées anniversaire organisées l'année dernière par TF1, inspirée par ce filon. La Une proposera ainsi une soirée événement pour les 20 ans d' « Un gars, une fille », la série culte de... France Télé, avec des sketchs réinterprétés par d'autres comédiens, et une autre pour la reformation, le temps d'une mini-fiction inédite, des « Inconnus ». 

Autant de « marques » de valeur dans un contexte général d'« hyper-offre », selon Ara Aprikian. 

Dans l'attente de sa fusion avec M6, qui doit être validée par les autorités avant la fin de l'année, TF1 mise aussi toujours beaucoup sur les fictions, après une saison en demi-teinte, marquée par une baisse des audiences sur l'ensemble du public mais de bons scores sur les cibles privilégiées des annonceurs. 

Le cru 2021-2022 signe ainsi des records depuis 2008-2009 sur les 15-24 ans (26,4% de PDA) et depuis 2014 sur les femmes responsables des achats de moins de 50 ans, fait valoir auprès de l'AFP Xavier Gandon, le directeur des antennes du groupe TF1, évoquant une part d'audience globale de 19% environ (contre 19,8% la saison précédente). 

Dopée par le succès phénoménal de la série HPI, TF1 lancera à la rentrée sa série événement « Les Combattantes », une super-production « romanesque et féministe » de plus de 20 millions d'euros signée des créateurs du « Bazar de la Charité » et interprétée par le même trio de choc: Audrey Fleurot, Camille Lou et Julie de Bona, rejointes par Sofia Essaïdi. 

« Mad Men »  

Egalement au programme, « Syndrome E », l'adaptation du roman de Franck Thilliez, avec Vincent Elbaz et Emmanuelle Béart, « Promethée », une incursion dans le surnaturel avec Camille Lou, « Avenir », série co-écrite et interprétée par Kev Adams, ou encore le retour des « Bracelets rouges » avec un casting renouvelé. 

Concernant les téléfilms, TF1 diffusera « Le Mystère Daval » sur le fait divers du même nom, ou encore « Le Colosse aux pieds d'argile » avec Eric Cantona dans le rôle d'un ex-rugbyman violé enfant. 

Confrontée à la concurrence des géants du streaming Netflix et consorts, la Une entend aussi muscler son offre sur sa plateforme MyTF1, avec des « séries prestigieuses » comme « Mad Men » ou « The Tudors » visibles gratuitement, et une nouvelle offre de cinéma avec une centaine de films dès cette année, selon Xavier Gandon. 

Elle y proposera aussi cet été une déclinaison de son émission « Danse avec les stars », baptisée « Qui dansera avec les stars », un casting de danseurs. 

Côté mercato, TF1 a précisé que la journaliste Hélène Mannarino quitterait LCI pour remplacer Alessandra Sublet à la présentation de « C'est Canteloup ». 

La chaîne compte enfin sur un automne particulièrement sportif avec la coupe du monde de rugby féminin en Nouvelle Zélande (8 octobre - 12 novembre) et le Mondial de foot au Qatar (21 novembre - 18 décembre). 


La compositrice saoudienne Abeer Balubaid remporte le Concours de musique d'AlUla

La lauréate du Concours de musique d'AlUla, Abeer Balubaid, a reçu son prix des mains du maestro et président du jury Hany Farahat, du Dr Abdulrahman Alsuhaibani, vice-président de la Culture à la Commission royale pour AlUla, et de Hamad Alhomeidan, directeur des Arts et des Industries créatives à la Commission royale pour AlUla. (Photo fournie)
La lauréate du Concours de musique d'AlUla, Abeer Balubaid, a reçu son prix des mains du maestro et président du jury Hany Farahat, du Dr Abdulrahman Alsuhaibani, vice-président de la Culture à la Commission royale pour AlUla, et de Hamad Alhomeidan, directeur des Arts et des Industries créatives à la Commission royale pour AlUla. (Photo fournie)
  • Un événement destiné à célébrer et soutenir les talents musicaux du Royaume
  • Abeer Balubaid remporte le Concours de musique d'AlUla avec une œuvre inspirée de l'histoire, du patrimoine et des paysages emblématiques de la région

ALULA : La compositrice et pianiste saoudienne Abeer Balubaid a été désignée lauréate du Concours de musique d'AlUla lors d'une cérémonie organisée mercredi au Design Space AlUla.

En recevant son prix, Balubaid a déclaré : « C'est un honneur immense. Savoir que des visiteurs venus du monde entier découvriront cette composition en arrivant à AlUla est à la fois émouvant et inspirant.

« Cette œuvre établit un lien durable avec une destination d'une immense richesse culturelle. »

Le concours a été créé afin de célébrer et de soutenir les talents musicaux du Royaume, tout en encourageant les compositeurs à puiser leur inspiration dans la nature exceptionnelle, le patrimoine et l'identité culturelle d'AlUla.

Lancé par Arts AlUla, le pôle artistique et culturel de la Commission royale pour AlUla, le concours invitait les citoyens et résidents saoudiens à soumettre des compositions originales d'une durée de 30 à 60 secondes.

La composition gagnante de Balubaid sera diffusée sur la Route musicale d'AlUla, permettant aux visiteurs d'interagir avec une œuvre inspirée du site dès leur arrivée.

Le concours a attiré plus de 150 candidatures venues de tout le Royaume. Les deux finalistes étaient Ghida Knio et Abeer Balubaid.

Cette initiative a offert aux citoyens et résidents saoudiens une occasion unique de mettre en valeur leur créativité tout en contribuant à renforcer l'identité culturelle du Royaume.

Le jury était composé de Hany Farahat, président du jury, ainsi que d'Ines Abdeldayem, Mamdouh Saif et Hesham Nazih.

S'adressant à Arab News, Hany Farahat est revenu sur le processus de sélection et la manière dont le jury est parvenu à sa décision.

« Au total, 280 morceaux nous ont été transmis, à moi-même et aux membres du jury.

Nous ne savions pas à qui appartenaient ces œuvres. Nous ignorions s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme, d'un citoyen saoudien ou d'un résident. Chacun a voté individuellement sur la plateforme de Live Nation.

Une fois les 280 morceaux évalués, nous nous sommes réunis. Live Nation nous a présenté les résultats, révélant que nous avions tous retenu les mêmes dix meilleures œuvres. C'était une véritable surprise. Sans nous consulter ni connaître les candidats, nous étions parvenus au même classement : les dix, puis les cinq, ensuite les trois finalistes, avant de désigner le lauréat.

Ce qui m'a particulièrement réjoui, c'est qu'au final, je ne savais pas que la gagnante était une femme, qu'elle était saoudienne, ni même qu'elle avait été mon élève au sein de l'orchestre saoudien. »

Balubaid a expliqué à Arab News comment elle avait composé cette œuvre et en quoi AlUla l'avait inspirée.

« Cette composition évoque l'histoire d'AlUla. Il fallait transmettre cette énergie afin que les visiteurs puissent la ressentir avant même d'y entrer.

Je me suis donc plongée dans l'essence d'AlUla. J'ai étudié son histoire, ses montagnes, ses sculptures, sa beauté, sa profondeur et les histoires humaines qui s'y rattachent. J'ai ressenti une grande intensité.

Cette œuvre est très spéciale pour moi. Je l'ai écrite en 2019, après le décès de mon père. Qu'il repose en paix. Elle s'intitule "Le Passage de la lumière" (Tariq Al-Noor). On y ressent les différentes transitions émotionnelles qui la traversent.

J'ai immédiatement pensé qu'elle correspondait parfaitement à l'esprit d'AlUla. »

Elle a ajouté : « J'espère que cette musique suscitera chez les visiteurs un sentiment d'attente, de curiosité et de connexion émotionnelle. Plus que tout, j'espère qu'elle leur offrira une introduction mémorable à AlUla et qu'elle reflétera la créativité ainsi que la richesse culturelle qui caractérisent cette destination. »

Hany Farahat a conclu : « La scène musicale et artistique saoudienne se porte très bien. Elle est prometteuse et possède un potentiel immense.

Nos jeunes artistes débordent d'idées remarquables. Cette initiative constitue une véritable graine pour de nombreux projets futurs, d'où émergeront des talents dont nous serons fiers. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le musée Al-Tayebat de Djeddah célèbre le patrimoine national

  • Costumes, textiles et objets artisanaux exposés au musée
  • Un pont entre les visiteurs locaux et internationaux et les cultures du Royaume

​​​RIYAD : Au musée Al-Tayebat, Cité internationale des sciences et du savoir à Djeddah, le Pavillon de la culture saoudienne ouvre une fenêtre vivante sur le patrimoine national, mettant en lumière l’authenticité de l’identité du Royaume et la richesse de ses multiples cultures.

Le pavillon s’est imposé comme l’une des attractions éducatives et touristiques les plus remarquables du Royaume, invitant les visiteurs à découvrir l’histoire des vêtements traditionnels et des costumes régionaux qui distinguent les différentes régions de l’Arabie saoudite à travers les siècles.

Le musée lui-même constitue un véritable monument culturel : il comprend 12 bâtiments patrimoniaux construits dans le style architectural traditionnel du Hijaz et abrite plus de 365 salles d’exposition.

Une grande partie de cet espace est consacrée aux costumes, textiles et savoir-faire artisanaux propres à chaque région, présentés de manière à associer le charme du passé à la rigueur de la documentation moderne.

Les couloirs du musée offrent un panorama visuel saisissant qui traverse l’ensemble du pays, du nord au sud et de l’est à l’ouest.

La région occidentale et le Hijaz ouvrent le parcours avec le zaboun féminin, les foulards maharem et la mudawwara, ainsi qu’avec la daqla, le gilet sidiriyah et le turban hijazi portés par les hommes. Ces tenues sont mises en valeur devant les rawasheen, les célèbres moucharabiehs en bois sculpté caractéristiques des maisons historiques de Djeddah.

Ailleurs dans le pavillon, les régions centrale et orientale affirment leur héritage à travers la splendeur du bisht d’Al-Ahsa, tissé à la main avec des fils dorés de zari, ainsi que des jalabiyas finement brodées.

La région méridionale attire ensuite le regard avec des couleurs inspirées directement de la nature : le mijnab et les chemises ornées de fils de canne aux teintes vives, exposés aux côtés de guirlandes parfumées et de bijoux traditionnels en argent.

Le nord raconte quant à lui son histoire à travers le mhawthal et les lourdes abayas conçues pour résister aux rigueurs de la vie désertique.

Selon Youssef Mohammed Kiki, superviseur général du musée, ces vêtements constituent de véritables documents historiques et sociaux, témoignant du mode de vie des populations, de leurs métiers et des conditions climatiques propres à chaque région.

Grâce à ces pièces rares, préservées pendant des décennies, le musée espère renforcer le lien des jeunes générations et des visiteurs avec le patrimoine national du Royaume. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Mondial-2026: l'Egypte renverse la Nouvelle-Zélande (3-1) et entrevoit les 16es

Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah". (AFP)
Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah". (AFP)
  • Profitant du nul entre la Belgique et l'Iran (0-0) plus tôt à Los Angeles, les Egyptiens prennent seuls la tête du groupe G avec deux points de mieux que leurs rivaux précités
  • Un nul contre les Iraniens vendredi à Seattle leur suffira pour valider leur ticket pour le tour suivant. Ce qui serait une première en quatre participations pour le septuple champion d'Afrique

VANCOUVER: L'Egypte, pourtant menée durant une heure, a réussi à renverser la situation, pour finalement remporter sa toute première victoire en Coupe du monde, aux dépens de la Nouvelle-Zélande (3-1), et ainsi entrevoir les 16e de finale, dimanche à Vancouver.

Profitant du nul entre la Belgique et l'Iran (0-0) plus tôt à Los Angeles, les Egyptiens prennent seuls la tête du groupe G avec deux points de mieux que leurs rivaux précités.

Un nul contre les Iraniens vendredi à Seattle leur suffira pour valider leur ticket pour le tour suivant. Ce qui serait une première en quatre participations pour le septuple champion d'Afrique.

Voilà donc l'Egypte en ballottage bien favorable, mais l'histoire avait commencé à s'écrire autrement face à des Néo-Zélandais bien mieux entrés dans le match, grâce à l'ouverture du score de leur défenseur Finn Surman, auteur d'un coup de tête puissant (15e).

Apathique jusque-là, l'Egypte a abordé la seconde période avec d'autres intentions et c'est Mostafa Zico, lui aussi de la tête, qui a égalisé (58e), avant de permettre à Salah de marquer son troisième but dans un Mondial (deux en 2018) d'un plat du pied délicieux à la "Salah".

Et un homonyme célèbre suivant un autre, Trezeguet s'est chargé de donner de la largesse au résultat (82e) mérité pour son équipe, qui a su réagir dos au mur.

"Dans les années à venir, on se souviendra que cela a été l'un des grands moments de l'histoire. On avait l'impression de jouer (chez nous) en Égypte", a déclaré Salah après le match. "C'est une superbe victoire et l'ambiance était géniale."

Les All Whites eux n'ont pas réussi à garder leur avantage plus d'une heure, mais ils conservent tout de même l'espoir de se qualifier. Il leur faudra pour cela battre la Belgique sur cette même pelouse de la BC Place vendredi. Ce qui serait un sacré exploit, mais pas impossible au regard des doutes qui traversent les Diables Rouges dans ce tournoi.