L'Arabie saoudite et Bahreïn saluent les mesures prises par le Guatemala et par l’Estonie contre le Hezbollah

Une capture d'image prise à la télévision Al-Manar du Hezbollah le 29 septembre 2020 montre Hassan Nasrallah, chef du mouvement musulman chiite Hezbollah (Photo, AFP).
Une capture d'image prise à la télévision Al-Manar du Hezbollah le 29 septembre 2020 montre Hassan Nasrallah, chef du mouvement musulman chiite Hezbollah (Photo, AFP).
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Publié le Lundi 26 octobre 2020

L'Arabie saoudite et Bahreïn saluent les mesures prises par le Guatemala et par l’Estonie contre le Hezbollah

  • L’Arabie saoudite a particulièrement salué la désignation du Hezbollah par le Guatemala comme organisation terroriste
  • De son côté, Manama a salué la décision des deux pays d'imposer des sanctions contre les membres du groupe chiite

DUBAÏ: L’Arabie saoudite et Bahreïn ont salué, chacun de leur côté, les décisions du Guatemala et de l’Estonie contre le Hezbollah, une force militaire et politique fortement armée et dominante au Liban.

L’Arabie saoudite a particulièrement salué la désignation du Hezbollah par le Guatemala comme organisation terroriste, et la décision de l’Estonie d’imposer des sanctions au groupe et d’empêcher l’entrée de ses membres sur son territoire, selon l’agence de presse officielle SPA.

De son côté, Manama a salué la décision des deux pays d'imposer des sanctions contre les membres du groupe chiite.

Le mois dernier, l'administration Trump avait également intensifié les sanctions à des niveaux sans précédent contre le groupe militant libanais soutenu par l'Iran et les institutions qui lui sont liées, ciblant pour la première fois les législateurs et les alliés du groupe.

Les mesures importantes prises par le Guatemala et l’Estonie montrent leur volonté d’affronter les organisations extrémistes et de mettre fin à leurs activités, a rapporté l’agence de presse officielle BNA, citant le ministère des Affaires étrangères de Bahreïn.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.