Le Liban doit agir contre la torture, préviennent les groupes de défense de droits de l'homme

Ziad Itani, un acteur libanais qui a été acquitté de son accusation d'espionnage pour Israël, est acclamé après avoir été libéré par les autorités libanaises (Photo, AP).
Ziad Itani, un acteur libanais qui a été acquitté de son accusation d'espionnage pour Israël, est acclamé après avoir été libéré par les autorités libanaises (Photo, AP).
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Publié le Mardi 28 juin 2022

Le Liban doit agir contre la torture, préviennent les groupes de défense de droits de l'homme

  • L’appel à la protection des détenus a été lancé à l'occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture
  • La torture reste répandue au Liban, malgré les plaintes régulièrement déposées en vertu de la loi adoptée en 2017

LONDRES: Les autorités libanaises doivent protéger les détenus contre la torture et les mauvais traitements, a déclaré lundi un groupe d'organisations dont l'Observatoire des droits de l'homme (HRW).

Cet appel a été lancé à l'occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture.

«Bien que le Liban ait amélioré son cadre de lutte contre la torture en théorie, la pratique de la torture demeure courante et la responsabilité des auteurs d'actes de torture et de mauvais traitements reste difficile à établir», a précisé Aya Majzoub, chercheuse sur le Liban à HRW.

«Le Liban doit prouver qu'il est résolu à lutter contre la torture, et il devrait commencer par traiter les nombreuses plaintes déposées pour torture qui s'empilent dans les tribunaux sans que des enquêtes efficaces ne soient menées.»

En 2019, Hassan al-Dika, 44 ans, est mort en prison, probablement après avoir été torturé. Une enquête de HRW a révélé que les autorités judiciaires avaient omis d'enquêter sur les allégations de torture d'Al-Dika avant sa mort.

Elles avaient même chargé l'agence de sécurité qu'Al-Dika accusait de torture d'enquêter sur ses allégations.

En ce qui concerne l'acteur Ziad Itani, qui a été inculpé d'espionnage pour le compte d'Israël puis acquitté de cette accusation, les autorités judiciaires libanaises n'ont toujours pas donné suite à ses allégations de torture infligée par des membres des forces de sécurité de l'État.

En 2017, le Parlement libanais a adopté une loi qui criminalise la torture. Deux ans plus tard, le gouvernement a nommé cinq membres auprès du Mécanisme national de prévention de la torture.

Toutefois, l'unité n'a pas encore reçu de budget lui permettant de s'acquitter de son mandat.

«Les autorités libanaises devraient enquêter rapidement et objectivement sur toutes les plaintes pour torture, allouer un budget suffisant pour permettre à l'unité de prévention de la torture de se mettre au travail, et mettre la loi anti-torture en conformité avec les normes internationales», a déclaré Majzoub.

La torture reste répandue au Liban, malgré les plaintes régulièrement déposées en vertu de la loi adoptée en 2017.

L'Observatoire des droits de l'homme a averti que la loi de 2017 ne respecte pas les obligations du Liban liées à la Convention des Nations Unies contre la torture, parce qu'elle ne criminalise pas les traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com