Le ministre saoudien du Hajj inaugure un grand symposium

Une vue de la Kaaba à la Grande Mosquée de La Mecque. (@ReasahAlharmain)
Une vue de la Kaaba à la Grande Mosquée de La Mecque. (@ReasahAlharmain)
Short Url
Publié le Dimanche 03 juillet 2022

Le ministre saoudien du Hajj inaugure un grand symposium

Une vue de la Kaaba à la Grande Mosquée de La Mecque. (@ReasahAlharmain)
  • Le symposium réunira des universitaires et des intellectuels du Royaume et des pays musulmans
  • L'événement de deux jours est intitulé « Le Hajj après la pandémie... Rituels et soins »

RIYAD : Le ministre saoudien du Hajj et de la Omra, le Dr Tawfiq Al-Rabiah, inaugurera dimanche la 46e édition du Grand Symposium du Hajj, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le symposium, intitulé « Le Hajj après la pandémie... Rituels et soins » sera suivi par des universitaires et des intellectuels du Royaume et des pays musulmans.

L'événement se tiendra sur deux jours et Al-Rabiah prendra la parole lors de la séance d'ouverture.

Parmi les autres intervenants figurent le président de la Présidence générale pour les affaires des deux saintes mosquées, le Dr Abdulrahman Al-Sudais, le ministre algérien des Affaires religieuses et des Dotations, Youssef Belmahdi, le ministre pakistanais des Affaires religieuses et de l'Harmonie interconfessionnelle, le mufti Abdul Shakoor, et le ministre jordanien des Awqaf, des Affaires islamiques et des Lieux saints, le Dr Mohammed Ahmed Al-Khalayleh.

Le ministère ambitionne de souligner le rôle joué par le Royaume au service du Hajj et des pèlerins depuis la création de l'Arabie saoudite, et mettre en lumière les réalisations les plus importantes, les projets pionniers et les développements dans les lieux saints visant à servir les musulmans.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.co


OMS : le Maroc dans le Top 3 pour la hausse de l'espérance de vie en Afrique

Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé. (Photo, AFP)
Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé. (Photo, AFP)
Short Url
  • Le Maroc n’est pas seul sur le podium puisqu’il est accompagné par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans
  • Le Maroc est rejoint sur le podium par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans.

CASABLANCA : Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), sur 12 pays du continent, le Maroc fait partie des trois premiers où l’espérance de vie est la plus forte. 

Le Maroc est rejoint sur le podium par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans.

Le rapport de l’OMS qui couvre une période de 19 ans (de 2000 à 2019) révèle qu’en Afrique, l'espérance de vie «en bonne santé» est passée de 47 à 56 ans en Afrique, contre 64 ans de moyenne mondiale, la couverture des services de santé essentiels s’est également améliorée, passant de 24% en 2000 à 46% en 2019.

Selon Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l'Afrique, la volonté de la région africaine d’améliorer la santé et le bien-être de la population explique cette augmentation, «Mais les progrès doivent continuer. Si les pays ne renforcent pas les mesures contre la menace du cancer et d'autres maladies non transmissibles, les avancées en matière de santé pourraient être compromises» a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, si des efforts ont été déployés pour rétablir les services essentiels affectés par la crise sanitaire, la plupart des gouvernements africains financent moins de 50% de leurs budgets de santé, ce qui se traduit par d’importants déficits de financement. 

Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé.

 


Brûlée par son mari en raison d’une grossesse non désirée, une Libanaise meurt à l'hôpital

Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, est décédée à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours. (Photo fournie)
Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, est décédée à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours. (Photo fournie)
Short Url
  • Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, a passé onze jours en soins intensifs pour des brûlures sur tout le corps
  • Son mari a été arrêté alors qu'il prévoyait de fuir à l’étranger

DUBAÏ: Une femme libanaise enceinte qui avait été violemment battue et brûlée par son mari parce qu'elle ne voulait pas avorter est décédée à l'hôpital mercredi.

Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, a perdu sa lutte pour la vie à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours.

Un médecin de l'hôpital a déclaré mardi que Hana avait été admise à l’hôpital le 6 août, et qu’elle recevait un traitement pour des brûlures sur tout le corps.

Il a ajouté que l’enfant qu’elle portait était mort et qu’il a dû être retiré par intervention chirurgicale. Il a décrit les chances de survie de Hana comme «très faibles».

Un ami de la famille, Abdel Rahman Haddad, a affirmé à Arab News que Hana était décédée mercredi. Un responsable de l'hôpital a confirmé la nouvelle et a déclaré que son corps avait déjà été réclamé par sa famille.

Selon les médias locaux, le mari de Hana, identifié uniquement par les initiales A. A., a battu sa femme parce qu'elle refusait d'avorter.

Il aurait déclaré que le couple – d'un milieu pauvre de la ville de Tripoli, dans le nord du pays – n'avait pas les moyens d’élever cet enfant.

S'adressant à Al-Jadeed TV mardi, la tante de Hana a confié: «Quand elle a refusé d'avorter, il l'a ramenée à la maison et l'a brûlée au moyen d’une bonbonne de gaz.»

Abdel Rahman Haddad a indiqué que A. A. avait été arrêté par les Forces de sécurité intérieure libanaises alors qu'il prévoyait de fuir le pays.

Avant son décès, la famille de Hana avait lancé plusieurs appels à un soutien financier pour l'aider à payer le traitement hospitalier, qui comprenait de multiples opérations et des transfusions sanguines.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Arabie Saoudite : saisie de plus de 2 millions de pilules d’amphétamine dissimulées dans des serpillères

Les pilules étaient dissimulées dans une cargaison de serpillières. (SPA)
Les pilules étaient dissimulées dans une cargaison de serpillières. (SPA)
Les pilules étaient dissimulées dans une cargaison de serpillières. (SPA)
Les pilules étaient dissimulées dans une cargaison de serpillières. (SPA)
Short Url
  • Les consommateurs de cette substance paient entre 10 et 25 dollars la pilule
  • Un résident syrien qui avait demandé que la drogue lui soit livrée a été arrêté

RIYAD: Le département de contrôle des stupéfiants d’Arabie saoudite a saisi 2 250 000 pilules d’amphétamine dissimulées dans une cargaison de serpillières qui étaient passées en contrebande par le port islamique de Djeddah, rapporte mercredi l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Les consommateurs de cette substance paient entre 10 et 25 dollars (1 dollar = 0,98 euro) la pilule, selon les recherches menées par la revue International Addiction Review, ce qui situe la valeur marchande de cette dernière cargaison entre 22,5 et 56,2 millions de dollars.

Un résident syrien qui avait demandé que la drogue lui soit livrée a été arrêté, selon le porte-parole officiel de la Direction générale du contrôle des stupéfiants, le commandant Mohammed al-Nujaidi.

image 4
Les consommateurs de cette substance paient entre 10 et 25 dollars (1 dollar = 0,98 euro) la pilule, selon les recherches menées par la revue International Addiction Review, ce qui situe la valeur marchande de cette dernière cargaison entre 22,5 et 56,2 millions de dollars. (SPA)

L’homme a été renvoyé devant le parquet, précise le porte-parole.

Les autorités du Royaume affirment qu’elles répriment les tentatives de trafic de drogue à destination et en provenance du pays afin de garantir la sécurité du public.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com