Des responsables saoudiens annoncent 7 événements qui enrichissent l’expérience du Hajj

Des expositions spéciales et des initiatives d’enrichissement offriront aux pèlerins des expériences spirituelles et culturelles améliorées dans le cadre d’un voyage inoubliable destiné à accomplir les rituels. (Photo fournie)
Des expositions spéciales et des initiatives d’enrichissement offriront aux pèlerins des expériences spirituelles et culturelles améliorées dans le cadre d’un voyage inoubliable destiné à accomplir les rituels. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 06 juillet 2022

Des responsables saoudiens annoncent 7 événements qui enrichissent l’expérience du Hajj

  • Le programme a été lancé mardi dernier par la Commission royale pour la ville et les Lieux saints de La Mecque, représentée par la société de développement Kidana
  • Les sept événements comprennent trois expositions liées aux Lieux saints et quatre initiatives religieuses et culturelles

DJEDDAH: Des expositions spéciales et des initiatives d’enrichissement seront proposées dans les Lieux saints pendant le Hajj afin d’offrir aux pèlerins des expériences spirituelles et culturelles améliorées dans le cadre d’un voyage inoubliable destiné à accomplir les rituels.

Le programme a été lancé mardi dernier par la Commission royale pour la ville et les Lieux saints de La Mecque, représentée par la société de développement Kidana.

Dans un message publié sur son compte Twitter officiel, Kidana déclare: «Pour mener à bien l’initiative #Vision_2030 en enrichissant le parcours religieux et l’expérience culturelle, tout en prenant soin des #pèlerins, #Kidana lance sept initiatives, avec la participation des secteurs public et privé.»

Les sept événements comprennent trois expositions liées aux Lieux saints et quatre initiatives religieuses et culturelles.

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À Arafat, une exposition présentera aux pèlerins les caractéristiques les plus importantes de La Mecque et de ses habitants. Quant à «Water Story», également dans la région d’Arafat, elle met en lumière l’histoire de l’approvisionnement en eau pendant le Hajj et l’honneur que représente cette mission. Elle est proposée en coopération avec la société Al-Zamazemah, qui est responsable de l’approvisionnement et de la distribution d’eau dans les Lieux saints pendant le Hajj et l’Omra, mais aussi tout au long de l'année.

La troisième exposition, à Mina, se concentre sur la kiswa, le tissu qui recouvre la Kaaba. Elle raconte l’histoire de cette étoffe et explique de quelle manière elle est fabriquée. Par ailleurs, elle souligne les efforts déployés par le Royaume pour fournir et développer tous les services liés à la Kaaba. L’exposition est organisée par la présidence générale pour les affaires des deux Saintes Mosquées, la Maison des arts islamiques et l’Institut du Gardien des deux Saintes Mosquées pour la recherche sur le Hajj et l’Omra.

Les quatre autres initiatives couvrent divers thèmes culturels, islamiques et sociaux et seront présentées dans divers lieux en collaboration avec plusieurs associations spécialisées.

Le café est un élément fort de la culture saoudienne. Il est étroitement lié à l’identité et aux traditions du pays. En coopération avec le projet du ministère de la Culture intitulé «Année du café saoudien», cette boisson sera servie aux pèlerins à Mina. Dans le cadre de l’initiative du Hajj, les pèlerins auront également l’occasion de découvrir les caractéristiques du café saoudien ainsi que les différentes façons de le préparer et de le servir.

La deuxième initiative, qui se déroulera à proximité de la mosquée d’Aqaba Hill en collaboration avec l’Association saoudienne des guides touristiques, a pour objectif de raconter l’histoire du lieu et les événements qui s’y sont déroulés.

La société de développement Kidana lance une initiative appelée «Une photo et un souvenir» pour que les pèlerins puissent se remémorer les moments forts de leur expérience du Hajj. À cette occasion, les visiteurs se verront offrir des cadeaux.

Enfin, l’initiative baptisée «Arôme des Lieux saints», qui se déroulera à Mina pendant l’Aïd al-Adha, constitue un projet unique qui se propose de saisir et de partager l’essence des Lieux saints.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
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  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
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  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.