Retour des pèlerins en Arabie saoudite: leur santé et leur bien-être demeurent une priorité

25 hôpitaux, 156 établissements de santé et 180 ambulances fonctionneront pendant le Hajj 2022 avec une augmentation de 5 000 lits de la capacité. (SPA)
25 hôpitaux, 156 établissements de santé et 180 ambulances fonctionneront pendant le Hajj 2022 avec une augmentation de 5 000 lits de la capacité. (SPA)
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Publié le Vendredi 08 juillet 2022

Retour des pèlerins en Arabie saoudite: leur santé et leur bien-être demeurent une priorité

  • Le Centre de soins de La Mecque, sous la supervision directe du ministère de la Santé, exploite toutes les ressources et capacités fournies par le gouvernement pour proposer des services de santé de la plus haute qualité
  • Un programme a été mis en place afin de permettre au personnel médical de se familiariser avec les mécanismes nécessaires pour aider les pèlerins, répondre à leurs préoccupations et les servir grâce à des moyens de communication pratiques et flexibles

DJEDDAH: Après deux ans de limitation stricte du nombre de pèlerins, les mesures de précaution visant à empêcher la propagation de la pandémie de Covid-19 ont été assouplies en Arabie saoudite et le ministère du Hajj et de l’Omra a augmenté la capacité pour les rituels du Hajj. Cette année, le Royaume accueillera un million de pèlerins en provenance du monde entier.

Leur santé et leur bien-être demeurent une priorité absolue et le ministère de la Santé a équipé vingt-cinq hôpitaux et cent cinquante-six autres établissements de santé, en plus de fournir cent quatre-vingts ambulances et cinq mille lits supplémentaires pour les patients à La Mecque, à Médine et dans d’autres Lieux saints.

Ce mois-ci, le ministre de la Santé, Fahad al-Jalajel, a rencontré les directeurs des pôles de santé du Hajj alors qu’il suivait la progression des préparatifs dans les établissements de santé des régions d’Arafat, de Mina et de Muzdalifah.

Accompagné du Dr Hatem al-Omari, PDG du Centre de soins de la Mecque, M. Al-Jalajel a visité un certain nombre d’établissements à Arafat, notamment l’hôpital général d’Arafat, le centre de santé d’Arafat, l’hôpital East Arafat, l’hôpital Jabal al-Rahma et l’hôpital général de Namira.

Il a également visité dix-sept établissements à Mina, dont l’hôpital Mina al-Jaser, l’hôpital Mina al-Wadi, l’hôpital d’urgence de Mina et l’hôpital New Street, en plus des services de santé de la King Abdullah Medical City à La Mecque.

Lors des inspections du 20 juin, M. Al-Omari a indiqué que les établissements étaient équipés des derniers dispositifs médicaux. Par ailleurs, grâce à leurs procédures, les cas d’urgence sont transportés rapidement et efficacement vers des établissements centraux comme l’hôpital Al-Haram et l’hôpital Ajyad.

La coordination entre tous les établissements de santé et les hôpitaux de La Mecque est optimale, ce qui permet de traiter tous les types de cas qui pourraient survenir, a-t-il ajouté.

Le Centre de soins de La Mecque, sous la supervision directe du ministère de la Santé, exploite toutes les ressources et capacités fournies par le gouvernement pour proposer des services de santé de la plus haute qualité et garantir la sécurité des pèlerins, a déclaré Hatem al-Omari.

Pour atteindre la pleine capacité opérationnelle et contribuer à une saison du Hajj réussie, le Centre de soins de La Mecque a organisé un programme de formation intensif de douze jours, intitulé «Compétences pour traiter les invités du Très Miséricordieux en première ligne» pour trois cents professionnels de la santé dans les hôpitaux et autres établissements médicaux.

Ce programme permet au personnel médical de se familiariser avec les mécanismes nécessaires pour aider les pèlerins, répondre à leurs préoccupations et les servir grâce à des moyens de communication pratiques et flexibles, notamment la langue des signes. Il est également conçu pour renforcer les compétences de ceux qui travaillent sur le terrain pendant le Hajj afin qu’ils puissent fournir des services inclusifs et efficaces.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: Israël vise un commandant de haut rang du Hezbollah dans la banlieue de Beyrouth

Israël a mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois depuis près d'un mois, tuant un commandant de haut rang du Hezbollah, selon une source proche de la formation pro-iranienne. (AFP)
Israël a mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois depuis près d'un mois, tuant un commandant de haut rang du Hezbollah, selon une source proche de la formation pro-iranienne. (AFP)
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  • Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé de son côté une frappe visant à "neutraliser le commandant" de cette unité, sans préciser son identité, dans un communiqué conjoint avec le ministre de la Défense
  • Le bombardement a eu lieu dans le quartier de Ghobeiri, dans la banlieue sud de la capitale libanaise, bastion du mouvement chiite, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle)

BEYROUTH: Israël a mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois depuis près d'un mois, tuant un commandant de haut rang du Hezbollah, selon une source proche de la formation pro-iranienne.

Par ailleurs, au moins 11 personnes ont été tuées mercredi dans des frappes sur le sud et l'est du Liban, selon le ministère de la Santé, alors que Israël poursuit ses opérations malgré la trêve entrée en vigueur le 17 avril.

Une frappe à Saksakiyeh, entre Saïda et Tyr, a notamment fait quatre morts et 33 blessés, dont six enfants, selon le ministère.

D'autre part, quatre soldats israéliens en opération dans le sud du Liban ont été blessés, dont un grièvement, mercredi, par un drone explosif, selon un communiqué militaire israélien publié jeudi.

A Beyrouth, "Malek Ballout, commandant des opérations de la force al-Radwan", l'unité d'élite du groupe, a été tué, a déclaré à l'AFP la source proche du Hezbollah.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé de son côté une frappe visant à "neutraliser le commandant" de cette unité, sans préciser son identité, dans un communiqué conjoint avec le ministre de la Défense.

Le bombardement a eu lieu dans le quartier de Ghobeiri, dans la banlieue sud de la capitale libanaise, bastion du mouvement chiite, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

De la fumée s'est élevée du quartier visé, ont constaté des journalistes de l'AFP qui ont vu des habitants quitter les lieux avec leurs effets personnels.

De nombreux Libanais ont déjà fui cette banlieue au début des hostilités le 2 mars, quand le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale en visant Israël, en représailles à l'offensive israélo-américaine sur l'Iran.

D'après une source de sécurité libanaise s'exprimant sous couvert d'anonymat, la frappe a ciblé un appartement où se tenait une réunion de responsables de la force al-Radwan.

Depuis le 8 avril, date à laquelle l'aviation israélienne avait mené des frappes massives sur le Liban, faisant plus de 350 morts, Beyrouth et sa banlieue n'avaient plus été visées.

"Chaque occasion" 

Le Hezbollah a pour sa part annoncé avoir ciblé des forces et véhicules israéliens dans plusieurs localités frontalières du sud du Liban, affirmant riposter à "la violation du cessez-le-feu par l'ennemi israélien".

Au terme de l'accord de cessez-le-feu, rendu public par le département d'Etat américain, Israël "se réserve le droit de prendre, à tout moment, toutes les mesures nécessaires en légitime défense contre des attaques planifiées, imminentes ou en cours" du Hezbollah.

"Nous saisirons chaque occasion pour approfondir le démantèlement du Hezbollah et continuer à l'affaiblir", a averti le chef de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, venu rendre visite aux soldats israéliens déployés dans le sud.

Les frappes israéliennes au Liban ont fait près de 2.700 morts, plus de 8.200 blessés et un million de déplacés depuis début mars.

Sur cette période, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) "a vérifié 152 attaques contre des structures de santé, qui ont fait 103 morts et 241 blessés", selon son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

"Ces attaques ont entraîné la fermeture de trois hôpitaux et de 41 centres de soins (...) et endommagé 16 autres hôpitaux", a-t-il précisé sur X.


Huit morts dans l'incendie d'un centre commercial près de Téhéran

Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
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  • Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment
  • Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes

TEHERAN: Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat.

L'incendie a débuté mardi dans ce centre commercial de la ville d'Andisheh qui héberge 250 commerces et une cinquantaine de bureaux situé à une trentaine de kilomètres de la capitale, selon les autorités locales.

Des images diffusées mardi par les médias iraniens montraient plusieurs étages en flammes, laissant s'échapper d'épaisses fumées noires.

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment.

Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes.

En juin 2020, une puissante explosion provoquée par des bonbonnes de gaz qui avaient pris feu dans une clinique du nord de Téhéran avait fait au moins 19 morts.

En janvier 2017, un incendie dans un centre commercial de 15 étages à Téhéran avait fait au moins 22 morts, dont 16 pompiers.


Israël appelle à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban 

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
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  • Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière
  • La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mercredi à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban, avant de probables frappes visant selon elle le mouvement pro-iranien Hezbollah.

"Pour votre sécurité, vous devez évacuer vos maisons immédiatement et vous éloigner (...) d'au moins 1.000 mètres vers des zones dégagées", a écrit sur son compte X Avichai Adraee, le porte-parole de l'armée israélienne en langue arabe.

Israël et le Hezbollah s'accusent régulièrement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril.

Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière.

La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone.

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban.