Après son succès auprès de l’équipe nationale saoudienne, Hervé Renard vise la Coupe du monde

Au mois de mai de cette année, M. Renard a accepté de renouveler son contrat d’entraîneur principal de l'équipe nationale jusqu’en 2027. (Photo fournie)
Au mois de mai de cette année, M. Renard a accepté de renouveler son contrat d’entraîneur principal de l'équipe nationale jusqu’en 2027. (Photo fournie)
Son premier objectif après le renouvellement de son contrat serait de faire en sorte que son équipe soit performante lors de la Coupe du monde. (Photo fournie)
Son premier objectif après le renouvellement de son contrat serait de faire en sorte que son équipe soit performante lors de la Coupe du monde. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 14 juillet 2022

Après son succès auprès de l’équipe nationale saoudienne, Hervé Renard vise la Coupe du monde

  • «Je voulais découvrir un nouveau continent et une culture différente, tout en restant dans le monde du sport»
  • «Un pays comme l’Arabie saoudite doit s’inspirer des plus grands pour pouvoir se classer, à moyen terme, parmi les meilleures équipes»

RIYAD : Hervé Renard, footballeur français devenu entraîneur, a dirigé sept équipes africaines. Puis, en 2019, il a décidé qu’il était temps pour lui d’emménager au Moyen-Orient pour se lancer un nouveau défi: devenir sélectionneur de l’équipe nationale saoudienne.

«Je voulais découvrir un nouveau continent et une culture différente, tout en restant dans le monde du sport», explique-t-il. «L’Arabie saoudite m’a donné la chance de me qualifier à nouveau pour une Coupe du monde. Je n’ai jamais tenu cette option pour acquise, mais le talent des joueurs saoudiens nous a offert cette opportunité.»

À la fin du mois de mars dernier, l’équipe nationale saoudienne avait déjà joué trente matchs depuis l’arrivée de M. Renard. Résultat: dix-huit victoires, six matchs nuls et six défaites. Les joueurs se sont qualifiés pour la Coupe du monde de 2022 au Qatar et ils sont passés de la 72e à la 53e place du classement officiel de la Fifa publié en juin. Ils ont même atteint la 48e place.

Le tirage au sort de la Coupe du monde a placé les Saoudiens dans le groupe C, aux côtés de l’Argentine, de la Pologne et du Mexique. Sous la direction de M. Renard, les préparatifs vont bon train. Le deuxième session d’entraînement de l’équipe débutera le 17 septembre, la troisième le 6 novembre. Leur tournoi débutera le 22 novembre contre l’Argentine.

«Grâce à la qualification, la Fédération saoudienne a déployé tous les efforts possibles pour nous permettre de nous préparer au mieux», souligne M. Renard. «Nous allons nous préparer de la meilleure manière possible pour la Coupe du monde du Qatar. Je remercie tous ceux qui ont rendu cela possible. C’est à nous, désormais, de faire le reste du travail.»

Concernant le rôle que la France joue dans le développement du sport en général et du football en particulier au sein du Royaume, l’entraîneur déclare à Arab News que les collaborations entre les fédérations internationales sont extrêmement importantes.

«La France est l’une des plus grandes puissances mondiales en matière de football», poursuit-il. «Elle est capable de transférer les meilleures pratiques d’évolution dans ce sport.»

«Un pays comme l’Arabie saoudite doit s’inspirer des plus grands pour pouvoir se classer, à moyen terme, parmi les meilleures équipes.»

Au mois de mai de cette année, M. Renard a accepté de renouveler son contrat d’entraîneur principal de l'équipe nationale jusqu’en 2027. Il affirme que cette décision repose sur l’expérience positive du travail accompli avec l’équipe ainsi qu’avec les autorités sportives saoudiennes au cours des trois dernières années.

«Le ministère des Sports et la Fédération saoudienne de football, dirigée par Yasser al-Misehal, m’ont doté des moyens nécessaires pour atteindre nos objectifs communs», se félicite-t-il. «Je tiens à les remercier et je leur promets de faire de mon mieux pour être digne de la confiance qu’ils m’accordent.»

Son premier objectif après le renouvellement de son contrat serait de faire en sorte que son équipe soit performante lors de la Coupe du monde et de montrer ce dont le football saoudien est capable. Après cela, son attention se tournera vers la Coupe d’Asie des nations; mais, pour l’instant, il se focalise sur le Qatar.

«Concentrons-nous d’abord sur cette Coupe du monde afin que nos supporters soient aussi fiers que possible de leur équipe», conclut-il.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.

 


L’Arabie saoudite en tête du classement de sécurité publique du G20

Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
  • 97,7 % des habitants déclarent se sentir en sécurité en marchant seuls la nuit

RIYAD: L’Arabie saoudite occupe la première place parmi les pays du G20 dans l’Indice de sécurité 2025, selon les données de la base des indicateurs des Objectifs de développement durable des Nations unies, publiées lundi par l’Autorité générale des statistiques du Royaume.

Les résultats indiquent que 97,7 % de la population se sent en sécurité en marchant seule la nuit dans son quartier, selon l’Agence de presse saoudienne (Saudi Press Agency).

Ils montrent également que 94,9 % des femmes, 97 % des citoyens saoudiens et 97,2 % des personnes âgées de 60 à 64 ans se sentent en sécurité en marchant seules la nuit dans les zones résidentielles.

Ces résultats soulignent les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité dans l’ensemble du Royaume, a ajouté la SPA. Ils s’inscrivent dans les initiatives visant à renforcer la sécurité, la stabilité et la qualité de vie dans les secteurs économique, alimentaire, environnemental, sanitaire, social, politique, intellectuel, technologique et de cybersécurité, conformément à la Vision 2030 de l’Arabie saoudite.

L’Autorité générale des statistiques mène ses travaux selon une méthodologie unifiée basée sur le Statistical Business Process Manual, conforme aux normes statistiques internationales.

Dans un autre rapport, l’autorité a indiqué que 75,3 % de la population saoudienne a participé à des événements ou activités culturelles en 2025, reflétant une participation croissante à la vie culturelle dans le Royaume.

Ces données ont été publiées dans le cadre de l’initiative Raqam Saudi, qui met en avant les réalisations nationales, renforce la fierté nationale et les valeurs de citoyenneté, et souligne le rôle des statistiques officielles dans le suivi des progrès vers les objectifs de Vision 2030 et du développement durable. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com