Le président iranien assistera à l'assemblée générale de l'ONU à New York

Raïssi fait l'objet de sanctions américaines depuis novembre 2019 pour "complicité de graves violations des droits de l'homme" (Photo, AFP).
Raïssi fait l'objet de sanctions américaines depuis novembre 2019 pour "complicité de graves violations des droits de l'homme" (Photo, AFP).
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Publié le Mercredi 03 août 2022

Le président iranien assistera à l'assemblée générale de l'ONU à New York

  • Devenu président en juin 2021, il était à l'époque le chef de l'Autorité judiciaire de la République islamique
  • À deux reprises, en 2018 et en 2020, M. Raïssi a nié avoir joué le moindre rôle

TÉHÉRAN: Le président iranien Ebrahim Raïssi va assister à l'assemblée générale de l'ONU à New York en septembre, alors qu'il se trouve sur la liste des responsables iraniens sanctionnés par les États-Unis, a indiqué mardi Téhéran.

"La planification préliminaire inclut la présence du président (Ebrahim Raïssi) à la session de l'Assemblée générale des Nations Unies", a affirmé le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Bahadori-Jahromi, lors d'une conférence de presse hebdomadaire à Téhéran.

Début novembre 2019, M. Raïssi a été placé par les États-Unis sur la liste noire américaine des responsables iraniens sanctionnés pour "complicité de graves violations des droits humains".

Devenu président en juin 2021, il était à l'époque le chef de l'Autorité judiciaire de la République islamique.

Washington accuse notamment M. Raïssi d'avoir participé aux exécutions massives de détenus marxistes ou de gauche en 1988, date à laquelle il était procureur adjoint du tribunal révolutionnaire de Téhéran.

À deux reprises, en 2018 et en 2020, M. Raïssi a nié y avoir joué le moindre rôle, mais a rendu "hommage" à l'"ordre" donné selon lui par l'ayatollah Khomeiny, fondateur de la République islamique, de procéder à cette épuration.

Grand rendez-vous diplomatique mondial, l'Assemblée générale des Nations Unies doit s'ouvrir formellement le 13 septembre à New York.

M. Raïssi, qui n'avait pas fait le déplacement en 2021 à cause de la pandémie de Covid-19, s'était exprimé l'année dernière dans un discours vidéo pré-enregistré diffusé à l'Assemblée générale.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.