L’Autorité palestinienne veut devenir membre à part entière de l’ONU

Sur cette photo qui date du 25 septembre 2009, le président palestinien Mahmoud Abbas s’adresse à l’Assemblée générale des nations unies, à New York. Il devrait prononcer à nouveau un discours le 23 septembre prochain. (AFP)
Sur cette photo qui date du 25 septembre 2009, le président palestinien Mahmoud Abbas s’adresse à l’Assemblée générale des nations unies, à New York. Il devrait prononcer à nouveau un discours le 23 septembre prochain. (AFP)
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Publié le Jeudi 11 août 2022

L’Autorité palestinienne veut devenir membre à part entière de l’ONU

  • L’ONU a accordé à la Palestine le statut d’État observateur non membre lors d’un vote historique à l’Assemblée générale au mois de novembre 2012
  • Le responsable du Fatah, Sabri Saidem, a souligné que les Palestiniens cherchaient désormais davantage de soutien à l’échelle arabe et internationale

RAMALLAH: Les dirigeants palestiniens mènent une nouvelle campagne diplomatique pour devenir membre à part entière de l’ONU.

La campagne se terminera par un discours historique du président Mahmoud Abbas à l’Assemblée générale des nations unies le 23 septembre, dans lequel il plaidera en faveur d’un statut amélioré.

«En l’absence de voie politique et d’espoir pour les Palestiniens de mettre fin à l’occupation, ils n’ont d’autre choix que de recourir à l’ONU pour renforcer le statut de la Palestine en tant qu’État et des Palestiniens en tant que peuple dont les territoires sont occupés», a indiqué mercredi à Arab News le porte-parole du gouvernement palestinien, Ibrahim Melhem.

L’ONU a accordé à la Palestine le statut d’État observateur non membre lors d’un vote historique à l’Assemblée générale au mois de novembre 2012. 138 pays avaient alors voté pour, 9 s’y étaient opposés et 41 s’étaient abstenus. Dans la résolution, il y avait «l’espoir que le Conseil de sécurité envisagerait favorablement» la demande d’adhésion à part entière. Le président Abbas l’a soumise en septembre 2011, mais elle a été écartée par le Conseil de sécurité parce que les États-Unis ont menacé d’utiliser leur veto.

Le responsable du Fatah, Sabri Saidem, a déclaré à Arab News que la France avait encouragé les Palestiniens à exiger l’adhésion à part entière à l’ONU, tandis que la Suède et l’Irlande avaient fait part de leur soutien inconditionnel à cette décision. Il a ajouté que les Palestiniens cherchaient désormais davantage de soutien à l’échelle arabe et internationale.

L’adhésion à l’ONU est «un droit attendu depuis longtemps, en particulier avec la poursuite des agressions israéliennes contre le peuple palestinien, l’échec de l’administration Biden à mettre en œuvre sa vision dans la résolution du conflit palestino-israélien et la politique de deux poids deux mesures lorsqu’il s’agit de la Palestine et de l’Ukraine», a-t-il affirmé.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.