Maroc: 23 morts dans un accident d'autocar selon les responsables de la santé

Quinze personnes ont été tuées et 37 autres blessées dans un accident d'autocar mercredi matin à l'est de Casablanca, selon un premier bilan établi par les autorités locales. (AFP)
Quinze personnes ont été tuées et 37 autres blessées dans un accident d'autocar mercredi matin à l'est de Casablanca, selon un premier bilan établi par les autorités locales. (AFP)
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Publié le Jeudi 18 août 2022

Maroc: 23 morts dans un accident d'autocar selon les responsables de la santé

  • Le véhicule s'est renversé dans un virage sur une route nationale, dans la province de Khouribga, ont précisé les autorités
  • L’autocar assurait la liaison entre la mégapole de Casablanca et la région rurale d'Aït Aatab, près de la ville de Béni Mellal, au pied du Haut Atlas

RABAT: Vingt-trois personnes ont été tuées et 36 blessées dans un accident d'autocar mercredi à l'est de Casablanca, un des drames de la circulation les plus meurtriers au Maroc ces dernières années, selon un bilan des autorités régionales de la Santé.

Le véhicule s'est renversé dans un virage sur une route nationale dans la province de Khouribga, ont précisé les autorités locales qui n'ont pas fait état de touristes étrangers parmi les victimes.

Selon le dernier bilan, 23 passagers ont péri dans l'accident et 36 autres ont été blessés, a déclaré en soirée à l'AFP le docteur Rochdi Kaddar, directeur régional de la Santé.

L’autocar assurait la liaison entre la mégapole de Casablanca et la région rurale d'Aït Aatab, près de la ville de Béni Mellal, au pied du Haut Atlas.

Les blessés ont été évacués vers l'hôpital provincial de Khouribga et une enquête a été ouverte.

L'autocar est un mode de transport très utilisé par les Marocains, notamment les plus modestes qui ne peuvent s'offrir une voiture, pour se déplacer dans les zones rurales et isolées.

Les accidents de la circulation sont très fréquents et souvent meurtriers au Maghreb, où les routes sont réputées parmi les plus dangereuses au monde.

Au Maroc, ils font en moyenne près de 3.500 décès et 12.000 blessés graves chaque année, soit une moyenne de 10 morts et 33 blessés graves par jour, selon des statistiques de l’Agence nationale de la Sécurité routière (NARSA).

Les autorités marocaines ont toutefois mis en œuvre une série de mesures pour tenter de combattre le fléau de l'insécurité routière à la suite du pire accident d'autobus de l'histoire du pays en 2012 (42 morts).


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.