Son nouveau film avec Dany Boon? «Le plus beau rôle de ma vie», dit Line Renaud

L'humoriste, acteur et cinéaste français Dany Boon (à gauche) et la chanteuse et actrice française Line Renaud posent lors de la cérémonie d'ouverture du 15e festival du film francophone à Angoulême, dans l'ouest de la France, le 23 août 2022. (AFP).
L'humoriste, acteur et cinéaste français Dany Boon (à gauche) et la chanteuse et actrice française Line Renaud posent lors de la cérémonie d'ouverture du 15e festival du film francophone à Angoulême, dans l'ouest de la France, le 23 août 2022. (AFP).
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Publié le Jeudi 25 août 2022

Son nouveau film avec Dany Boon? «Le plus beau rôle de ma vie», dit Line Renaud

  • «C'est difficile de vous expliquer. Tous les moments de ma carrière je les ai aimés mais là c'est vrai que c'est spécial. C'est une histoire de famille. Jouer avec Dany, on dirait que je l'ai connu petit», confie Line Renaud
  • Présenté en ouverture du festival du film francophone, qui se tient jusqu'à dimanche, le film mélancolique «Une belle course» de Christian Carion a été ovationné de longues minutes par le public mardi soir

ANGOULEME : "Ce rôle, c'est un peu une partie de ma vie": de passage à Angoulême pour présenter son dernier film "Une belle course" où elle tient l'affiche avec Dany Boon, Line Renaud, 94 ans, confie qu'il a surtout été "le plus beau de (s)a vie".

Présenté en ouverture du festival du film francophone, qui se tient jusqu'à dimanche, ce film mélancolique de Christian Carion a été ovationné de longues minutes par le public mardi soir.

Line Renaud y incarne Madeleine Keller, une femme de 92 ans sur le point d'entrer en EHPAD. C'est Charles, joué par Dany Boon qui est chargé d'emmener la vieille femme dans sa nouvelle demeure. Entre temps, Madeleine est bien décidée à profiter de ce dernier voyage pour revisiter les lieux de la capitale qui ont compté dans sa vie.

"Ce film, c'est un peu une partie de ma vie", a confié l'actrice lors d'un point presse organisé pendant le festival.

Car les fans de Line Renaud ne s'y tromperont pas. Plusieurs scènes du film font écho à sa vie. Comme le fait que Madeleine Keller est habilleuse au théâtre, lieu qu'a beaucoup fréquenté l'actrice. Ou encore sa supposée histoire d'amour dans sa jeunesse avec un G.I.

"J'ai vécu les quatre années de guerre et l'arrivée des Américains. Les G.I, on en étaient toutes folles et moi la première. D'ailleurs, on les a bien reçus (rires). J'étais jeune et je m'en souviens", a-t-elle dit avec malice.

Lien très fort

"La fiction, la vie, tout s'est mélangé", a souligné le réalisateur Christian Carion. " A un moment, je ne savais plus si c’était Madeleine Keller ou Line Renaud qui était assise à l'intérieur du taxi".

Mais c'est la présence de Dany Boon, "son fils de coeur" --  dont elle a joué la mère à deux reprises dans les comédies "Bienvenue chez les Ch'tis" (2008) et "La Ch'tite Famille" (2018) -- qui rend le film inoubliable pour l’actrice.

"C'est le plus beau rôle de ma vie", a-t-elle assuré.

"C'est difficile de vous expliquer. Tous les moments de ma carrière je les ai aimés mais là c'est vrai que c'est spécial. C'est une histoire de famille. Jouer avec Dany, on dirait que je l'ai connu petit", a-t-elle poursuivi.

"Elle est même venue chez ma mère. Elle a chanté avec les perroquets parce que ma mère a des perroquets. Et le perroquet a chié", l'a interrompue Dany Boon. "C'est vous dire comment on m'aime dans cette famille", a immédiatement rétorqué l'actrice dans un sourire.

"Il y a beaucoup d'amour. Il y a quelque chose de fort entre nous, comme une filiation. Au delà des mots, il y a un lien très fort", a insisté l'acteur.

"Nous venons tous les deux d'un milieu ouvrier, je crois que ça a aidé aussi", a poursuivi l'actrice. A chaque fois, leurs échanges sont entrecoupés d'embrassades et de rires, signe d'une complicité qui ne s'est jamais érodée, malgré les années.

"On s'est retrouvé, même sans se connaître. La première fois qu'on s'est vu, on s'est retrouvé", a conclu Dany Boon, avant de lui annoncer qu'il entendait la faire tourner dans son prochain "projet".

"Ah bon?", a répondu, stupéfaite, l'intéressée. A 94 ans, "Une belle course" ne sera donc pas son dernier film? "On verra bien", a-t-elle confié à la presse, avec malice toujours.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com