Maroc: Walid Regragui succède à Halilhodzic à la tête de la sélection

L'entraîneur marocain Walid Regragui pose pour une photo avec Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), et le maillot de l'équipe nationale lors d'une conférence de presse l'annonçant comme le nouvel entraîneur de l'équipe nationale marocaine de football en la capitale de Rabat le 31 août 2022. (Photo, AFP)
L'entraîneur marocain Walid Regragui pose pour une photo avec Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), et le maillot de l'équipe nationale lors d'une conférence de presse l'annonçant comme le nouvel entraîneur de l'équipe nationale marocaine de football en la capitale de Rabat le 31 août 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 31 août 2022

Maroc: Walid Regragui succède à Halilhodzic à la tête de la sélection

  • Il est le premier entraîneur national marocain depuis 2016, succédant au Franco-bosnien Halilhodzic (2019-2022) et au Français Hervé Renard (2016-2019)
  • Au Qatar, le Maroc, versé dans le groupe F, affrontera la Croatie, la Belgique et le Canada

RABAT: L'ancien international marocain Walid Regragui a été désigné mercredi  comme sélectionneur de l'équipe nationale à trois mois de la Coupe du monde au Qatar, succédant à Vahid Halilhodzic remercié le 11 août.

"Nous sommes tous derrière M. Walid Regragui dans sa nouvelle mission à la tête de l'équipe nationale...on lui souhaite bonne chance et bon courage", a indiqué Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine de football (FRMF) lors d'une conférence de presse à Rabat.

"Le public marocain attend de bons résultats. On espère faire de grandes choses (...) on va tout donner pour vous rendre heureux", a déclaré Walid Regragui lors de sa présentation à la presse.

L'ex-coach du Wydad Casablanca, âgé de 46 ans, devra porter les attentes de toute une nation fanatique du ballon rond et tenter de mener la sélection aussi loin que celle de 1986, première équipe africaine de l'histoire à atteindre un huitième de finale du Mondial.

Il est le premier entraîneur national marocain depuis 2016, succédant au Franco-bosnien Halilhodzic (2019-2022) et au Français Hervé Renard (2016-2019).

Après avoir fait ses armes en tant qu'entraîneur avec le FUS de Rabat entre 2014 et 2020, Regragui a dirigé pendant quelques mois par le club qatari Al-Duhail avant de rejoindre le Wydad Casablanca en 2021.

Avec le Wydad, il a connu une saison faste en remportant la Ligue des champions d'Afrique aux dépens du grand rival égyptien Al-Ahly et en conservant le titre de champion du Maroc.

Né à Corbeil-Essonne, ce Franco-Marocain a évolué en tant que joueur  au sein de plusieurs clubs français (Toulouse, Ajaccio, Dijon, Grenoble) et a été capé à 45 reprises avec les Lions de l'Atlas.

La FRMF a annoncé le 11 août sa séparation de l'entraineur Vahid Halilhodzic, en poste depuis trois ans en raison "des divergences de points de vue".

Le Franco-Bosnien a ainsi payé son refus de reprendre deux internationaux des Lions, Hakim Ziyech (Chelsea) et Noussair Mazraoui (Bayern de Munich), deux joueurs qui avaient par le passé décliné la sélection.

L'arrivée de Regragui augure du probable retour de ces joueurs.

Au Qatar, le Maroc, versé dans le groupe F, affrontera la Croatie, la Belgique et le Canada.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.