Début des travaux de construction d’Ad Diriyah Art Oasis, le premier centre d'arts numériques au monde

Short Url
Publié le Mercredi 04 novembre 2020

Début des travaux de construction d’Ad Diriyah Art Oasis, le premier centre d'arts numériques au monde

  • Situé au cœur d'Ad Diriyah, l'Oasis conçue par Amedeo Schiattarella fera partie du quartier patrimonial d'Al Bujairi de 10 000 m2
  • Ensemble, ces installations formeront un environnement créatif intégré pour la recherche, le développement et la production pour les artistes numériques modernes

La construction d’Ad Diriyah Art Oasis, le premier centre d’art numérique au monde, dont l’ouverture est prévue en 2022, a commencé.

Le partenariat conjoint entre Diriyah Gate Development Authority (DGDA) et le ministère saoudien de la Culture offrira un hub révolutionnaire dédié au soutien de l'innovation dans les domaines de l'art numérique, de l'intelligence artificielle et des technologies modernes.

Situé au cœur d'Ad Diriyah, l'Oasis, conçue par Amedeo Schiattarella, fera partie du quartier patrimonial d'Al Bujairi de 10 000 m2 et comprendra six studios d'art, des ateliers, des installations de divertissement pour les jeunes, une bibliothèque ainsi que des amphithéâtres.

Ensemble, ces installations formeront un environnement créatif intégré pour la recherche, le développement et la production pour les artistes numériques modernes.

L'Oasis proposera quatre cursus pédagogiques principaux

• Arts, intelligence artificielle, informatique créative et apprentissage automatique

• Arts numériques, photographie, production de films et arts sonores

• Conception graphique, modélisation tridimensionnelle, animation et graphismes animés

• Le Centre de recherche sur les nouveaux médias et l'art contemporain : un programme éducatif explorant les contextes culturels développés dans le monde contemporain

L'Oasis accueillera également des événements publics tels qu'une exposition internationale annuelle sur les arts et l'intelligence artificielle ainsi qu’une série de hackathons axés sur l'application des arts numériques.

Ad Diriyah Art Oasis consolidera la réputation du district d’Ad Diriyah en tant que zone de référence pour la culture contemporaine, à travers lequel la scène artistique florissante du Royaume pourra être explorée, et les investissements dans la science et les nouvelles technologies encouragés dans la région.

Le partenariat avec la DGDA fait partie de l’engagement sans faille du ministère de la Culture à développer l’écosystème culturel du Royaume et à fournir de nouvelles plates-formes d’expression culturelle, élément essentiel de la transformation culturelle du pays dans le cadre de la Vision 2030.


Johnny Depp dénonce à la barre les accusations «ahurissantes» d'Amber Heard

«Aucun être humain n'est parfait, certainement pas, aucun de nous, mais jamais de ma vie je n'ai commis de violences sexuelles ou de violences physiques», a affirmé l'acteur de 58 ans (Photo, AFP).
«Aucun être humain n'est parfait, certainement pas, aucun de nous, mais jamais de ma vie je n'ai commis de violences sexuelles ou de violences physiques», a affirmé l'acteur de 58 ans (Photo, AFP).
Short Url
  • «C'est horrible, ridicule, humiliant, insensé, douloureux, sauvage, brutal et cruel de façon inimaginable, et entièrement faux», a-t-il lancé
  • Le comédien a assuré que personne «n'aime devoir se révéler pour dire la vérité», mais il avait besoin d'exposer ce qu'il «porte sur le cœur»

WASHINGTON: Johnny Depp a dénoncé mercredi les accusations "ahurissantes" de violences conjugales portées par Amber Heard, en témoignant une seconde fois au procès pour diffamation qu'il intente à son ex-femme devant un tribunal américain.

"Aucun être humain n'est parfait, certainement pas, aucun de nous, mais jamais de ma vie je n'ai commis de violences sexuelles ou de violences physiques", a affirmé l'acteur de 58 ans.

Appelé une nouvelle fois à la barre de ce procès qui a débuté il y a six semaines à Fairfax, près de Washington, ses avocats lui ont demandé ce qu'il avait ressenti en entendant les accusations de son ex-épouse.

"C'est fou d'entendre ces accusations odieuses de violences, de violences sexuelles qu'elle m'attribue", a expliqué la vedette de la saga "Pirates des Caraïbes".

"Toutes ces choses ahurissantes, scandaleuses qu'elle dit que j'ai commises", a-t-il ajouté.

"C'est horrible, ridicule, humiliant, insensé, douloureux, sauvage, brutal et cruel de façon inimaginable, et entièrement faux", a-t-il lancé, répétant au jury: "entièrement faux".

Le comédien a assuré que personne "n'aime devoir se révéler pour dire la vérité", mais il avait besoin d'exposer ce qu'il "porte sur le cœur, avec réticence, depuis six ans".

Le couple avait entamé une relation en 2011, avant de se marier en 2015. Mais Amber Heard avait demandé le divorce en mai 2016 en l'accusant de violences conjugales. Le divorce avait été acté début 2017.

En 2020, il avait perdu un procès en diffamation à Londres contre le tabloïd britannique The Sun, qui l'avait qualifié de "mari violent".

Il avait ensuite porté plainte dans l'Etat de Virginie contre son ex-épouse, qui s'était décrite dans une tribune publiée dans le Washington Post en 2018 comme "une personnalité publique représentant les violences conjugales", sans nommer Johnny Depp.

Estimant que cette tribune a ruiné sa réputation et sa carrière, il réclame 50 millions de dollars en dommages-intérêts. 

L'actrice de 36 ans, apparue à l'affiche de "Justice League" et "Aquaman" a contre-attaqué et demande le double, affirmant avoir été mise au ban de l'industrie du cinéma depuis sa tribune.

«Il ne m'a jamais poussée»

A la barre, elle a évoqué les nombreuses disputes qui dégénéraient en violences physiques quand Johnny Depp était sous l'emprise d'un cocktail de drogues et d'alcool, dont un viol avec une bouteille d'alcool en 2015 en Australie.

L'acteur affirme pour sa part que c'est son épouse qui était violente et lui avait notamment coupé l'extrémité d'un doigt en lui lançant une bouteille de vodka lors de cette même dispute.

Auparavant, la top model britannique Kate Moss avait démenti les rumeurs selon lesquelles son ex-compagnon Johnny Depp l'aurait poussée dans un escalier durant leur relation, lors d'un court témoignage apporté au procès.

"Il ne m'a jamais poussée ou lancée dans un quelconque escalier", a déclaré Kate Moss en visioconférence depuis l'Angleterre.

Le 5 mai, Amber Heard avait décrit une dispute violente avec son mari en mars 2015 et avait évoqué une rumeur selon laquelle Johnny Depp aurait un jour poussé Kate Moss dans un escalier.

La top model de 48 ans, en couple avec l'acteur d'"Edward aux mains d'argent" entre 1994 et 1998, a raconté un incident qui s'est produit lors de vacances du couple en Jamaïque.

"On quittait la pièce et Johnny l'a quittée avant moi. Il y avait eu un orage et quand j'ai quitté la pièce, j'ai glissé jusqu'en bas des escaliers et je me suis blessée au dos", a-t-elle déclaré.

"Et j'ai crié parce que je ne savais pas ce qui venait de m'arriver et j'avais mal. Il est revenu en courant pour m'aider et m'a portée jusqu'à ma chambre et m'a obtenu des secours médicaux", a poursuivi la top model lors d'une intervention de trois minutes.

Les avocats d'Amber Heard n'ont eux pas souhaité interroger Kate Moss.

Le procès, qui a débuté le 11 avril, doit voir les débats se terminer vendredi, et son issue reste incertaine.


Au procès Depp-Heard, Kate Moss affirme que l'acteur ne l'a jamais poussée dans un escalier

La mannequin britannique Kate Moss rejette les informations selon lesquelles son ancien petit ami Johnny Depp l'aurait un jour poussée dans les escaliers, affirmant que cela ne s'est jamais produit. (Photo, AFP)
La mannequin britannique Kate Moss rejette les informations selon lesquelles son ancien petit ami Johnny Depp l'aurait un jour poussée dans les escaliers, affirmant que cela ne s'est jamais produit. (Photo, AFP)
Short Url
  • «Il ne m'a jamais poussée ou lancée dans un quelconque escalier», a déclaré Kate Moss
  • Johnny Depp assure que son ex-femme Amber Heard a ruiné sa réputation en affirmant, dans une tribune publiée en 2018, avoir été victime de violences conjugales deux ans auparavant

WASHINGTON: La top model britannique Kate Moss a démenti mercredi les rumeurs selon lesquelles son ex-compagnon Johnny Depp l'aurait poussée dans un escalier durant leur relation, lors d'un court témoignage apporté au procès en diffamation intenté par l'acteur à son ex-femme Amber Heard. 

« Il ne m'a jamais poussée ou lancée dans un quelconque escalier », a déclaré Kate Moss en visioconférence depuis l'Angleterre, devant l'audience du tribunal de Fairfax, près de la capitale américaine Washington. 

Johnny Depp assure que son ex-femme Amber Heard a ruiné sa réputation en affirmant, dans une tribune publiée en 2018, avoir été victime de violences conjugales deux ans auparavant. Il rejette ces allégations et réclame 50 millions de dommages-intérêts. 

L'actrice de 36 ans a contre-attaqué et demande le double, assurant avoir subi des années de violences, dont un viol en 2015, et accusant son ex-mari d'avoir voulu « ruiner sa carrière ». 

Lors de sa déposition le 5 mai, Amber Heard avait décrit une dispute violente avec son mari en mars 2015 et avait évoqué une rumeur selon laquelle Johnny Depp aurait à l'époque poussé Kate Moss dans un escalier. 

La top model de 48 ans, en couple avec la vedette de la saga « Pirates des Caraïbes » entre 1994 et 1998, a ainsi été appelée à témoigner par les avocats de Johnny Depp. 

Ils lui ont demandé de raconter un incident qui s'est produit lors de vacances du couple en Jamaïque. 

« On quittait la pièce et Johnny l'a quittée avant moi. Il y avait eu un orage et quand j'ai quitté la pièce, j'ai glissé jusqu'en bas des escaliers et je me suis blessée au dos », a-t-elle déclaré. 

« Et j'ai crié parce que je ne savais pas ce qui venait de m'arriver et j'avais mal. Il est revenu en courant pour m'aider et m'a portée jusqu'à ma chambre et m'a obtenu des secours médicaux », a poursuivi la top model lors d'une courte intervention de trois minutes. 

Les avocats d'Amber Heard n'ont eux pas souhaité interroger Kate Moss. 

Le procès, qui dure depuis le 11 avril, doit voir les débats se terminer vendredi, et son issue reste incertaine. 


Le créateur saoudo-libanais Talal Hizami nous ramène à l’école avec sa nouvelle collection

La nouvelle collection est inspirée du lycée. (Photo, Cheb Moha)
La nouvelle collection est inspirée du lycée. (Photo, Cheb Moha)
Short Url
  • La collection Alma Mater, inspirée de l’univers du lycée, est un hommage vestimentaire au parcours éducatif du créateur londonien
  • Elle sortira en deux temps à la fin du mois: sur le site Web de Pacifism et chez certains détaillants en ligne

DUBAÏ: Les amateurs de mode peuvent s’attendre à une forte dose de nostalgie avec la dernière collection du créateur saoudo-libano-palestinien Talal Hizami, lancée dans le cadre de sa marque de prêt-à-porter pour hommes, Pacifism.

La collection Alma Mater, inspirée de l’univers du lycée, est un hommage vestimentaire au parcours éducatif du créateur londonien et s’inscrit dans l’obsession permanente de la mode par le passé. «Il est toujours important pour moi d’essayer de dépeindre des histoires très vivantes de nostalgie à travers mes collections et mes photos», a-t-il déclaré.

1
Cette collection s’inscrit dans l’obsession permanente de la mode par le passé. (Photo, Cheb Moha)

La mode des années 2000 est actuellement très tendance en Occident. Cela est dû en grande partie au fait que les créateurs de la nouvelle génération ont atteint leur majorité dans les années 2000. Talal Hizami, qui a eu 29 ans en février, a présenté cette tendance dans le lookbook de Alma Mater, qui a été photographié par le Canadien d’origine irakienne Cheb Moha avec pour toile de fond des casiers d’école.  

En ce qui concerne les vêtements, le créateur nous ramène sur les bancs de l’école grâce à sa manière intelligente de revisiter les looks que le lycéen moyen pourrait porter dans un couloir d’école. Le créateur réinvente le blouson universitaire, symbole des sportifs américains, en utilisant un tissu en nylon japonais.

La collection comprend également des t-shirts décontractés sur lesquels figurent des mascottes d’écoles fictives. À l’université Pacifism, un oiseau vêtu d’un pull marron sert de symbole à l’équipe sportive des Peaceful Doves («Colombes pacifiques»). Le mot colombe est également utilisé pour décrire une personne qui prône la paix, autrement dit un pacifiste. Ce style sportif est complété par un short en éponge ultraconfortable et des chaussettes hautes.

 

1
La collection comprend également des t-shirts décontractés sur lesquels figurent des mascottes d’écoles fictives. (Photo, Cheb Moha)

Ayant suivi les programmes scolaires anglais et américain, Hizami a voulu fusionner toutes les expériences et l’essence de ses émotions pendant ses années scolaires.

Outre les sportifs et les élèves qui espèrent intégrer l’Ivy League, la nouvelle collection de Talal Hizami illustre toute l’expérience du lycée avec des vêtements destinés aux passionnés de sciences et aux amateurs de style bon chic bon genre. Une impression inspirée du tableau périodique est apposée au dos des manteaux oversize, épelant le mot «Pacifism», alors que les uniformes scolaires sont revisités dans un style streetwear avec des pantalons noirs amples et des chemises polos.

Mais rien ne rend plus nostalgique que les polos rugby. Largement répandus au milieu des années 1980, les polos rugby à rayures reviennent en force, apparaissant dans les collections de J. Crew, Alexander Wang, Koche, et maintenant, Pacifism.

Une impression inspirée du tableau périodique est apposée au dos des manteaux oversize. (Photo, Cheb Moha)
Une impression inspirée du tableau périodique est apposée au dos des manteaux oversize. (Photo, Cheb Moha)

«Cette collection me ressemble particulièrement, parce que je n’étais pas très doué pour écrire des histoires à l’école. C’est donc une façon pour moi de me sentir à l’aise de raconter des histoires», confie le créateur, qui a fondé sa marque en 2019 et a fait ses débuts à la London Fashion Week un an plus tard.

La collection sortira en deux temps à la fin du mois: sur le site Web de Pacifism et chez certains détaillants en ligne.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com