Le ministre saoudien de la Culture rencontre ses homologues jordanien et irakien au Mexique

Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, rencontre son homologue irakien, Hassan Nazim (Photo, SPA).
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, rencontre son homologue irakien, Hassan Nazim (Photo, SPA).
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, rencontre son homologue jordanienne Haifa Najjar (Photo, SPA).
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, rencontre son homologue jordanienne Haifa Najjar (Photo, SPA).
3.	Le prince Badr a également rencontré la ministre malaisienne du Tourisme, des arts et de la culture, Nancy Choukri (Photo, SPA).
3. Le prince Badr a également rencontré la ministre malaisienne du Tourisme, des arts et de la culture, Nancy Choukri (Photo, SPA).
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Publié le Samedi 01 octobre 2022

Le ministre saoudien de la Culture rencontre ses homologues jordanien et irakien au Mexique

  • Au début de la réunion, le prince Badr a félicité Najjar pour la désignation de la ville jordanienne d'Irbid comme capitale arabe de la culture en 2022
  • Le ministre saoudien a en outre salué les efforts conjoints des équipes de travail saoudiennes et irakiennes spécialisées dans le patrimoine

RIYAD: Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, s'est entretenu vendredi avec son homologue jordanienne, Haifa Najjar, en marge de la Conférence mondiale de l'Unesco sur les politiques culturelles et le développement durable — Mondiacult 2022 à Mexico.

Au début de la réunion, le prince Badr a félicité Najjar pour la désignation de la ville jordanienne d'Irbid comme capitale arabe de la culture en 2022.

Il a également salué le succès du Festival de la culture et des arts de Jerash et a remercié Najjar pour son soutien à l'organisation de la «Semaine culturelle saoudienne» en Jordanie du 12 au 15 septembre, soulignant la profondeur des relations qui lient les deux royaumes, leurs gouvernements et leurs peuples.

Au cours de la réunion, les deux ministres ont discuté des moyens d'intensifier et d'approfondir la coopération culturelle entre leurs deux pays dans divers domaines culturels et artistiques, d'échanger des visites et de mettre en place des activités culturelles, ainsi que de renforcer la coopération commune dans la préservation de leurs antiquités et sites historiques.

Le prince Badr a également rencontré le ministre irakien de la Culture, du tourisme et des antiquités, le Dr. Hassan Nazim, saluant la profondeur des relations et soulignant l'importance de renforcer la coopération culturelle commune.

Le ministre saoudien a en outre salué les efforts conjoints des équipes de travail saoudiennes et irakiennes spécialisées dans le patrimoine, dans le cadre de la coopération croissante entre la Commission du patrimoine du Royaume et le Conseil national irakien des antiquités et du patrimoine, appelant à une coopération accrue dans tous les domaines culturels.

Lors de la rencontre avec Nancy Choukri, ministre malaisienne du Tourisme, des arts et de la culture, les deux ministres ont passé en revue les relations culturelles bilatérales et les moyens de développer la coopération et les échanges culturels.

Le ministre saoudien a également rencontré la ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Burkina Faso, Valérie Kabore. Les deux ministres ont discuté des possibilités de coopération culturelle dans les domaines de l'artisanat et du folklore, des programmes de résidence artistique, des séminaires et des événements visant à renforcer les capacités et à présenter les cultures des deux pays.

Il a également eu des entretiens similaires avec son homologue tchadien en marge de la conférence.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une délégation saoudienne à Damas pour signer plusieurs accords économiques

Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
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  • Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords afin de soutenir l’économie syrienne et renforcer le partenariat bilatéral
  • Les contrats couvriront l’aviation, les télécommunications, les infrastructures et le développement immobilier, avec des ministres et hauts responsables saoudiens présents

DAMAS : Une délégation économique saoudienne est arrivée au Secrétariat général de la Présidence de la République à Damas pour signer plusieurs accords destinés à soutenir l’économie syrienne et inaugurer une nouvelle phase de partenariat global entre les deux pays.

Les contrats, qui devraient être signés entre les parties syrienne et saoudienne, porteront sur les secteurs de l’aviation, des télécommunications, des services d’infrastructure et du développement immobilier.

La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement Khalid Al-Falih et comprend le ministre des Communications et des Technologies de l’Information Abdullah Al-Swaha, le président de l’Autorité générale de l’aviation civile Abdulaziz Al-Duailej, ainsi que plusieurs représentants de ministères saoudiens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les États-Unis dénoncent une attaque des FSR contre un convoi humanitaire au Soudan

Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
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  • « Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant »

WASHINGTON : Les États-Unis ont condamné vendredi une attaque de drone menée par les Forces de soutien rapide (FSR) contre un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) dans l’État du Kordofan du Nord, au Soudan, qui a fait un mort et trois blessés.

« Les États-Unis condamnent la récente attaque de drone contre un convoi du Programme alimentaire mondial dans le Kordofan du Nord, qui transportait de la nourriture destinée à des populations menacées par la famine et qui a tué une personne et blessé plusieurs autres », a écrit sur X Massad Boulos, conseiller principal américain pour les affaires arabes et africaines.

« Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant », a-t-il ajouté.

« L’administration Trump a une tolérance zéro pour cette destruction de vies humaines et de l’aide financée par les États-Unis ; nous exigeons des comptes et présentons nos condoléances à toutes les personnes affectées par ces événements inexcusables et cette guerre terrible », a-t-il poursuivi.

Le Réseau des médecins soudanais a indiqué que le convoi avait été frappé par des drones des FSR dans la zone d’Allah Karim alors qu’il se dirigeait vers des personnes déplacées à El Obeid, capitale de l’État.

Le réseau a qualifié l’attaque de « violation flagrante du droit international humanitaire », avertissant qu’elle compromet les efforts visant à acheminer une aide vitale aux civils dans un contexte de détérioration rapide de la situation humanitaire à travers le pays.

Aucun commentaire immédiat n’a été émis par le groupe rebelle.

Sur les 18 États que compte le Soudan, les FSR contrôlent l’ensemble des cinq États de la région occidentale du Darfour, à l’exception de certaines parties du Darfour du Nord qui restent sous contrôle de l’armée. L’armée contrôle la majorité des zones des 13 autres États du sud, du nord, de l’est et du centre du pays, y compris la capitale, Khartoum.

Le conflit entre l’armée et les FSR, qui a éclaté en avril 2023, a fait des milliers de morts et déplacé des millions de personnes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Chef de la diplomatie française : il faut donner à l’armée libanaise les « moyens » de désarmer le Hezbollah

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
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  • La France appelle à renforcer l’armée libanaise pour lui permettre de désarmer le Hezbollah et restaurer le monopole de l’État sur les armes
  • Paris prépare une conférence de soutien à l’armée libanaise le 5 mars, alors que la deuxième phase du désarmement doit débuter au sud du pays

BEYROUTH: Il faut donner à l'armée libanaise les moyens de désarmer le Hezbollah pro-iranien, a affirmé à l'AFP le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, attendu vendredi à Beyrouth dans le cadre d'une tournée régionale.

"La vision de la France au Liban, c'est celle d'un État fort, souverain, disposant du monopole des armes (...). La première étape pour accomplir cette mission, c'est de donner aux forces armées libanaises les moyens de poursuivre le travail de désarmement du Hezbollah", a déclaré le ministre.

Jean-Noël Barrot a indiqué se rendre à Beyrouth "pour préparer la conférence consacrée au soutien aux forces armées libanaises" que Paris accueille le 5 mars.

Seul groupe libanais armé, le Hezbollah est sorti affaibli de sa dernière guerre avec Israël, qui a pris fin en novembre 2024.

Conformément à l'accord de cessez-le-feu, l'armée libanaise a annoncé début janvier avoir achevé la première phase de son plan de désarmement du Hezbollah, qui couvre la région entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, une trentaine de kilomètres plus au nord.

"Le gouvernement libanais a pris ses responsabilités en engageant et en menant jusqu'à son terme la première phase de ce plan de désarmement", a souligné Jean-Noël Barrot.

"C'est la deuxième phase qui doit désormais s'ouvrir et le plan associé à cette deuxième phase doit être présenté dans les prochains jours, et en tout état de cause avant que la conférence ne se tienne", a-t-il poursuivi.

La deuxième phase du plan concerne le secteur entre le Litani et le fleuve Awali, à une quarantaine de km au sud de Beyrouth. Le Hezbollah affirme refuser de remettre ses armes au nord du Litani.

Le ministre français des Affaires étrangères doit rencontrer vendredi les principaux responsables libanais à Beyrouth, dernière étape d'une tournée qui l'a mené en Syrie et en Irak.