L'Iran prolonge la libération provisoire de l'américain Siamak Namazi

Baquer Namazi, l'un des quatre citoyens américains dont Washington avait exigé la liberté (Photo, AFP).
Baquer Namazi, l'un des quatre citoyens américains dont Washington avait exigé la liberté (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 09 octobre 2022

L'Iran prolonge la libération provisoire de l'américain Siamak Namazi

  • Siamak Namazi, un homme d'affaires irano-américain de 51 ans, avait été arrêté en octobre 2015
  • Tous deux ont été condamnés pour espionnage, allégations qu'ils nient

WASHINGTON: L'Iran a prolongé la libération temporaire d'un citoyen américain remis en liberté en début de semaine, a déclaré samedi son frère, exprimant l'espoir qu'elle devienne permanente.

Siamak Namazi, un homme d'affaires irano-américain de 51 ans, avait été arrêté en octobre 2015. Son père, l'ancien fonctionnaire de l'Unicef Baquer Namazi, 85 ans, a lui été placé en détention l'année suivante lorsqu'il s'est rendu en Iran pour demander la libération de Siamak.

Tous deux ont été condamnés pour espionnage, allégations qu'ils nient.

Baquer Namazi, qui a été dispensé en 2020 d'exécuter sa peine pour raisons médicales, a été autorisé mercredi à quitter l'Iran pour se rendre à Abu Dhabi et y recevoir un traitement.

Le frère de Siamak, Babak Namazi, a déclaré samedi que les autorités iraniennes avaient accordé à son frère une nouvelle permission de trois jours et qu'il espérait qu'elle serait prolongée.

"Nous espérons et prions pour que la liberté totale lui soit bientôt accordée afin que notre famille puisse enfin être réunie", a écrit Babak.

Il a ajouté que son père, contrairement aux recommandations de ses médecins iraniens, ne subira pas pour l'instant d'intervention chirurgicale visant à éliminer une obstruction potentiellement mortelle de son artère carotide gauche, mais tentera plutôt de suivre les traitements alternatifs recommandés par l'équipe médicale d'Abu Dhabi.

Au moins deux autres citoyens américains sont actuellement retenus en Iran: Emad Sharqi, un investisseur condamné à dix ans de prison pour espionnage, et Morad Tahbaz, qui a également la nationalité britannique, et a été remis en liberté provisoire.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.