Top 14: Nadir Megdoud, un parcours «atypique» au service du Stade français

L'ailier international algérien de Paris Nadir Megdoud (L) court avec le ballon lors du match de rugby du Top 14 français entre Bordeaux Begles et le Stade Français le 1er octobre 2022 au stade Chaban-Delmas de Bordeaux. (AFP)
L'ailier international algérien de Paris Nadir Megdoud (L) court avec le ballon lors du match de rugby du Top 14 français entre Bordeaux Begles et le Stade Français le 1er octobre 2022 au stade Chaban-Delmas de Bordeaux. (AFP)
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Publié le Vendredi 14 octobre 2022

Top 14: Nadir Megdoud, un parcours «atypique» au service du Stade français

  • Arrivé cet été en provenance de Rouen (Pro D2) après y avoir brillé (8 essais en 23 matches), il a été étincelant samedi pour sa première titularisation à Jean-Bouin lors du carton face à l'Usap (52-3)
  • Le joueur de 25 ans n'a certes (pas encore) marqué mais a délivré une passe décisive et s'est activé sur tout le terrain, répondant au vœu de Julien Arias de «dézoner» dès que possible

PARIS: L'ailier international algérien Nadir Megdoud, qui a séduit le Stade français par son histoire "un peu atypique", entre débuts prometteurs, grave blessure, arrêt du rugby avant d'y reprendre goût en amateur et explosion en Pro D2, entend désormais aider son "club de cœur" à retrouver "la place qu'il mérite".

Arrivé cet été en provenance de Rouen (Pro D2) après y avoir brillé (8 essais en 23 matches), il a été étincelant samedi pour sa première titularisation à Jean-Bouin lors du carton face à l'Usap (52-3).

Le joueur de 25 ans n'a certes (pas encore) marqué mais a délivré une passe décisive et s'est activé sur tout le terrain, répondant au vœu de l'entraîneur parisien des lignes arrières, Julien Arias, de "dézoner" dès que possible.

"Nadir représente bien nos progrès en attaque: on arrive désormais à se lâcher enfin un peu plus, à créer des situations de menaces pour la défense adverse, souligne son coach Gonzalo Quesada. Jusqu'à présent, on donnait l'impression de jouer avec un frein à main".

En juillet, lors des qualifications africaines au Mondial-2023, que l'Algérie avait terminées à la surprise générale à la troisième place, Megdoud avait déjà fait parler de lui, marquant deux essais et les esprits avec ses pas de l'oie, ses crochets et ses accélérations.

Le Stade français, qui l'a fait signer pour deux saisons plus une en option, l'avait repéré bien avant.

Arrêt brutal 

En effet, explique à l'AFP Thomas Lombard, "ça fait quasiment un an qu'on suit Nadir. Le fait qu'il ait une histoire un peu atypique aussi, et bien sûr ses performances avec Rouen, ont attisé notre envie de le faire signer".

Né en région parisienne, l'ailier a tout d'abord effectué un parcours plutôt classique. Après avoir "commencé le foot à 6 ans", et parce qu'il ne s'y faisait pas de copains, il bifurque vers le rugby, au club de Créteil-Choisy, où il se fait "des potes qui le sont toujours", raconte-t-il à l'AFP.

Il poursuit sa formation en sports-études au lycée Lakanal de Sceaux puis au club de Massy, avant de signer à Brive, en Top 14.

Mais, se sentant seul et déboussolé en Corrèze, il décide en décembre 2018, à 21 ans, de dire "stop", quelques mois après "s'être fait les croisés".

"Certes, cette blessure a mis un coup de frein à ma carrière mais elle n'a pas été la raison pour laquelle j'ai arrêté le rugby pro pendant plus deux ans et demi", explique Nadir Megdoud.

«Vite et fort»

"Je ne me retrouvais plus trop dans le monde professionnel, mais le plus dur, c'était l'éloignement de mes amis et de ma famille, de me retrouver sans repères, je voyais tout en noir", se souvient-il.

Un épisode dont le joueur s'est servi pour rebondir: "ça m'a permis d'être ce que je suis maintenant et je ne regrette rien, ça m'a appris à savoir la valeur des choses. Et maintenant que je suis au Stade français, mon club de cœur, je suis encore plus content et fier".

Ce n'est qu'après avoir repris le rugby en amateur, à Beauvais, "avec (ses) potes, pour kiffer", qu'il reprend "goût au rugby" et "pas mal de plaisir". Au point d'accepter la proposition de Nicolas Godignon, son ancien coach à Brive, de le rejoindre à Rouen, où il explose lors de la saison 2021-2022.

Pour Thomas Lombard, qui confie "aimer les aspérités" chez ses protégés, "il fait partie des joueurs qui ont faim, il n'a pas de temps à perdre, il veut aller vite et fort et il s'en donne les moyens".

L'ailier, qui rêvait, enfant, devant les exploits de Christophe Dominici ou Sonny Bill Williams, n'a en effet qu'un objectif: redonner au Stade français "la place qu'il mérite".


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.