Des responsables égyptiens de l’éducation et de la santé se montrent rassurant sur la grippe

Des élèves assis en classe dans un école de la ville d’El-Arich, dans le nord de la péninsule du Sinaï, le 21 mars 2022 (Photo, AFP).
Des élèves assis en classe dans un école de la ville d’El-Arich, dans le nord de la péninsule du Sinaï, le 21 mars 2022 (Photo, AFP).
Cette photo prise le 24 octobre 2022 montre une vue de véhicules et de piétons sur un marché de rue sur la place d’Attaba, dans le centre de la capitale égyptienne Le Caire (Photo, AFP).
Cette photo prise le 24 octobre 2022 montre une vue de véhicules et de piétons sur un marché de rue sur la place d’Attaba, dans le centre de la capitale égyptienne Le Caire (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 20 novembre 2022

Des responsables égyptiens de l’éducation et de la santé se montrent rassurant sur la grippe

  • Le VRS est un vieux virus actif à l’automne et contagieux, mais cette année, il est apparu précocement chez les enfants, augmentant les taux d’hospitalisation, a confirmé Abdel Ghaffar
  • Selon le Dr Abdel-Maguid Ibrahim, la plupart des cas se soignent avec des médicaments contre la toux et des antipyrétiques, et il n’y a pas lieu de céder à la panique

LE CAIRE: Des symptômes de grippe se propagent dans les foyers égyptiens, notamment parmi les enfants, causés par un virus nommé le virus respiratoire syncytial (VRS), selon le ministère égyptien de la Santé.

Hossam Abdel Ghaffar, un porte-parole du ministère, a déclaré à Arab News: «Le secteur de la médecine préventive a récemment effectué des prélèvements sur plusieurs enfants, et les résultats de l’enquête ont montré que 73% d’entre eux étaient infectés par le virus.»

«Les personnes atteintes du VRS présentent les symptômes du rhume, comme un écoulement nasal, des maux de tête, une forte fièvre, de la toux et une grande fatigue», a-t-il ajouté.

Le VRS est un vieux virus actif à l’automne et contagieux, mais cette année, il est apparu précocement chez les enfants, augmentant les taux d’hospitalisation, a confirmé Abdel Ghaffar.

«La situation est sous contrôle, et le ministère partage toujours les méthodes de traitement», a-t-il précisé.

Bien que de plus en plus d’élèves manquent l’école en raison du virus, le ministère de l’Éducation a confirmé que la perturbation des cours n’était pas prévue.

Le ministère égyptien de l’Enseignement supérieur, qui réglemente les études dans les universités, a déclaré qu’il n’était pas prévu de réduire le nombre de jours de présence obligatoire des étudiants.

En ce qui concerne les examens partiels qui ont déjà commencé dans quelques universités, un porte-parole du ministère a souligné que les examens se déroulaient comme prévu.

Le VRS est un virus saisonnier qui se propage chaque année, et il n’est pas nécessaire de perturber les études dans les universités, a déclaré Abdel Ghaffar.

Le Dr Abdel-Maguid Ibrahim, spécialiste en pédiatrie en Égypte, a déclaré à Arab News: «La plupart des cas pédiatriques que nous traitons ces jours-ci – que ce soit dans les cliniques privées ou dans l’hôpital général dans lequel je travaille – sont liés au VRS.»

Il a ajouté que la plupart des cas se soignaient avec des médicaments contre la toux et des antipyrétiques, et qu’il n’y avait pas lieu de céder à la panique.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Israël: la procureure générale alerte sur un «démantèlement» des institutions démocratiques

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
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  • "A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud)
  • Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême

JERUSALEM: La procureure générale d'Israël a mis en garde lundi contre un recul démocratique en Israël, où le Parlement examine un projet de dissolution qui pourrait mener à des élections anticipées.

Depuis que le gouvernement de Benjamin Netanyahu a été mis sur pied fin 2022, Gali Baharav-Miara conteste la légalité de certaines de ses décisions, et fait en conséquence l'objet d'une procédure de destitution intentée par l'exécutif.

"A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud).

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi.

Le premier vise à réduire les pouvoirs de la procureure générale, en créant un poste similaire mais qui serait nommé exclusivement par le ministre de la Justice.

Le second accorderait davantage de pouvoirs au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (extrême droite).

Si ces deux textes sont adoptés, "le système d'application de la loi dans l'Etat d'Israël changera complètement de nature", a-t-elle prévenu, d'après un communiqué de son bureau.

Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême.

La procureure générale faisait référence notamment à l'inaction du gouvernement après une décision de la Cour suprême de 2024, obligeant l'Etat à imposer des sanctions aux juifs ultra-orthodoxes qui s'opposent à la conscription.

"Le chef d'état-major réclame des soldats et il n'est plus possible de l'ignorer", a déclaré la procureure générale. "L'Etat ne peut pas ignorer la loi qui impose la conscription pour tous, ni le tort causé au principe d'égalité".

Israël mène depuis mars de vastes opérations militaires au Liban contre le Hezbollah pro-iranien, et depuis plus de deux ans dans la bande de Gaza, où il combat le Hamas palestinien.


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.