Les Pays-Bas sans accès consulaire à un ressortissant détenu en Iran

L'implication des Pays-Bas est mentionnée dans divers journaux iraniens conservateurs, en plus de celle de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et de la Pologne, a précisé dans une lettre le ministre néerlandais des Affaires étrangères Wopke Hoekstra (Photo, AFP).
L'implication des Pays-Bas est mentionnée dans divers journaux iraniens conservateurs, en plus de celle de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et de la Pologne, a précisé dans une lettre le ministre néerlandais des Affaires étrangères Wopke Hoekstra (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Jeudi 24 novembre 2022

Les Pays-Bas sans accès consulaire à un ressortissant détenu en Iran

  • «L'Iran n'a partagé aucune preuve de l'ingérence étrangère présumée», a insisté le gouvernement néerlandais
  • Les autorités iraniennes accusent plusieurs pays d'ingérence dans les manifestations secouant le pays

LA HAYE: Les Pays-Bas ont annoncé mercredi ne pas avoir d'accès consulaire à un ressortissant détenu en Iran, où la justice a confirmé l'arrestation de dizaines d'étrangers en lien avec les manifestations.

"Il est désolant que, malgré des pressions continues, les autorités iraniennes n'aient jusqu'à présent pas accordé l'accès consulaire à ce détenu néerlandais", a dénoncé dans une lettre au Parlement le gouvernement néerlandais.

Fin septembre, les autorités iraniennes avaient annoncé l'arrestation de neuf étrangers en lien avec le mouvement de contestation, dont un Néerlandais.

Les autorités iraniennes accusent plusieurs pays d'ingérence dans les manifestations secouant le pays.

"L'Iran n'a partagé aucune preuve de l'ingérence étrangère présumée", a insisté le gouvernement néerlandais.

L'implication des Pays-Bas est mentionnée dans divers journaux iraniens conservateurs, en plus de celle de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et de la Pologne, a précisé dans la lettre le ministre néerlandais des Affaires étrangères Wopke Hoekstra.

La justice iranienne a annoncé mardi l'arrestation en deux mois de "40 étrangers" accusés d'implication dans les "émeutes", sans préciser ni leur nationalité, ni quand, ni où ils avaient été arrêtés.

Une globe-trotteuse italienne de 30 ans arrêtée fin septembre lors des manifestations en Iran a été libérée le 10 novembre.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Short Url
  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Short Url
  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
Short Url
  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.