La Jordanie obtient un prêt de 112 millions de dollars pour rénover le canal du roi Abdallah

Une vue générale montrant un tronçon du canal du roi Abdallah, près de la ville frontalière jordanienne de Shuna Shamalia. (Fichier/AFP)
Une vue générale montrant un tronçon du canal du roi Abdallah, près de la ville frontalière jordanienne de Shuna Shamalia. (Fichier/AFP)
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Publié le Lundi 19 décembre 2022

La Jordanie obtient un prêt de 112 millions de dollars pour rénover le canal du roi Abdallah

  • L'accord financera un projet de protection climatique visant à réduire les pertes d'eau et les coûts énergétiques
  • Ce projet fournira de l'eau à plusieurs régions, ainsi que de l'eau d'irrigation à la vallée du Jourdain

AMMAN: Le canal du roi Abdallah de Jordanie sera rénové grâce à un prêt de 115 millions d'euros (1 dollar = 0,94 euro) de la banque allemande de développement KfW, a rapporté l’agence de presse officielle jordanienne.

L'accord a été signé lundi par le ministre jordanien de l'Eau et de l'Irrigation, Mohammed Najjar, et le directeur du bureau de KfW Amman, Mark Schwiete.

Le prêt financera trois sections d'un projet de protection climatique dans le tronçon nord de 65 km du canal. Il pompera environ 10 millions de mètres cubes d'eau par an pour 300 000 personnes, tout en réduisant les pertes d'eau et les coûts énergétiques.

Ce projet fournira également de l'eau à plusieurs régions, ainsi que de l'eau d'irrigation à la vallée du Jourdain.

Mohammed Najjar a déclaré que le ministère jordanien de l'Eau et de l'Irrigation était à la recherche de financements supplémentaires destinés à de nouveaux projets qui améliorent l'efficacité des services d'eau «en tenant compte des circonstances exceptionnelles et des défis croissants».

Le ministère avait précédemment déclaré que les ressources d'irrigation du pays fournissaient environ 90 mètres cubes d'eau par personne et par an, en dessous du seuil international de 500 mètres cubes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.