Cristiano Ronaldo impérial face au PSG qui l'emporte de justesse

L'attaquant portugais du Riyadh All-Star Cristiano Ronaldo face au PSG le 19 janvier 2023 (Photo, AFP).
L'attaquant portugais du Riyadh All-Star Cristiano Ronaldo face au PSG le 19 janvier 2023 (Photo, AFP).
L'attaquant argentin du Paris Saint-Germain Lionel Mess marque le premier but lors du match de football de la Riyadh Season Cup entre les Riyadh All-Stars et le Paris Saint-Germain au King Fahd Stadium de Riyad le 19 janvier 2023 (Photo, AFP).
L'attaquant argentin du Paris Saint-Germain Lionel Mess marque le premier but lors du match de football de la Riyadh Season Cup entre les Riyadh All-Stars et le Paris Saint-Germain au King Fahd Stadium de Riyad le 19 janvier 2023 (Photo, AFP).
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Publié le Vendredi 20 janvier 2023

Cristiano Ronaldo impérial face au PSG qui l'emporte de justesse

  • Le PSG a réussi à s'imposer au terme de ce match amical avec 5 buts à 4 face aux coéquipiers de Cristiano Ronaldo
  • L'affiche du match amical de gala entre le Paris Saint-Germain et la Riyad Season Team fait la Une de l'actualité sportive

PARIS: La rencontre de gala entre le Paris Saint-Germain et la Riyad Season Team a tenu ses promesses et a tenu en haleine les amoureux du ballon rond. Les deux équipes se sont déchainées, en offrant un véritable festival de buts, avec un Lionel Messi en grande forme et un Cristiano Ronaldo qui a répondu à l'Argentin avec un doublé. En deuxième mi-temps, le PSG a ouvert son banc et a sorti les grandes figures du club, ce qui n'a pas, pour autant, permis à l'équipe saoudienne de recoller au score malgré un dernier but grâce à Talisca. En effet, le PSG a réussi à s'imposer au terme de ce match amical avec 5 buts à 4 face aux coéquipiers de Cristiano Ronaldo.

Le duel Messi-Ronaldo se solde par deux buts partout au terme de la première période

Lionel Messi a lancé les hostilités dès les premières minutes de jeu, en ouvrant le score pour le PSG. Servi en profondeur par Neymar, Messi a glissé habilement le ballon sous le gardien saoudien, mettant le PSG en tête.

Ronaldo n'a pas tardé à répliquer, marquant lui-même le but de l'égalisation pour la Riyad Season Team en recollant à 1-1. Une ouverture du score pour l'équipe saoudienne, éminemment applaudi dans les gradins.

Juste après l'expulsion de Bernat, Paris a répondu, reprenant à nouveau l'avantage. À quelques minutes de la fin de la première mi-temps, Mbappé centre devant le but et Marquinhos coupe la trajectoire à bout portant. Les deux joueurs ont trouvé le chemin du filet grâce à une belle combinaison entre Mbappé et Marquinhos, qui ont su profiter du décalage pour reprendre la main sur une confrontation pleine de rebondissements.

Ronaldo, homme du match
Après avoir trouvé le poteau de la tête dans un premier temps, le Portugais permet à la sélection saoudienne d'égaliser juste avant la pause. Ramos rate son dégagement et laisse tout loisir à CR7 de revenir à la charge et d'inscrire un doublé. L'instinct du buteur Ronaldo est intact. Il a su faire trembler les filets en mettant à profit, toutes les erreurs défensives de l'équipe adverse.

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L'attaquant portugais de Riyadh All-Star Cristiano Ronaldo célèbre avec le défenseur saoudien de Riyadh All-Star Saud Abdulhamid après avoir marqué le deuxième but de son équipe (Photo, AFP).

Duel au sommet 

Les amoureux du ballon rond l'attendaient avec impatience. L'affiche du match amical de gala entre le Paris Saint-Germain et la Riyad Season Team fait la une de l'actualité sportive mondiale grâce à la confrontation des deux légendes du football que sont Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Les deux hommes s'affrontent à nouveau sur le terrain, après une Coupe du monde qui les a vu manquer l'occasion de se rencontrer. Le match, qui a lieu en Arabie saoudite, met en vedette non seulement ces deux superstars du football, mais également d'autres joueurs talentueux tels que Kylian Mbappé et Neymar Jr. pour le PSG et des joueurs locaux de la Riyad Season Team.

Le 4ᵉ maillot du PSG

Avant le match amical de gala contre la sélection saoudienne, le Paris Saint-Germain a officialisé son quatrième maillot pour la fin de la saison 2022-2023. Conçu par le partenaire du club, Jordan, ce maillot est inspiré de la ville lumière, Paris. Il est principalement noir, rappelant les soirs de grandes affiches au Parc des Princes. Il est, par ailleurs, traversé par de nombreux faisceaux jaunes renvoyant aux poutres éclairées, en certaines occasions, de la Tour Eiffel, symbole de la ville et du logo du club.


Le PSG a porté ce maillot pour la première fois ce soir et prévoit de le porter à nouveau, le 29 janvier prochain en Ligue 1 contre Reims. Les joueuses de l'équipe féminine du PSG opteront, également, pour ce maillot dès ce vendredi pour le compte de la 13e journée de D1.

Un match amical

Le match amical n'a pas d'enjeu sportif réel. Il vient surtout clôturer une tournée express de deux jours du PSG au Qatar, dont le fonds souverain détient le club, et en Arabie saoudite. Cependant, cela n'a pas empêché les fans de football de répondre présent dans les gradins et de suivre le match en direct sur les différents médias sportifs, ce qui permet à la Riyad Season Team, une sélection de joueurs issus des deux principales formations d'Arabie saoudite, Al-Hilal et Al-Nassr, avec en tête de file Cristiano Ronaldo, qui vient de signer pour Al-Nassr, de gagner en visibilité et de permettre à CR7 de faire ses débuts dans la péninsule Arabique.

En tout cas, la confrontation passionne les amateurs avec deux des meilleurs joueurs de football de tous les temps qui s'affrontent. Que ce soit pour le spectacle ou pour la confrontation au sommet des deux légendes du football. Ce match amical a su créer l'évènement et l'attente parmi les inconditionnels du ballon rond. 


Un nouveau chapitre culturel franco-saoudien : le cinéma s’invite à Villa Hegra

Une photo montre le musée Maraya (« miroirs » en arabe), situé près du site archéologique d’Al-Hijr (Hégra), à proximité de la ville saoudienne d’AlUla, dans le nord-ouest du pays, le 4 décembre 2024. (AFP)
Une photo montre le musée Maraya (« miroirs » en arabe), situé près du site archéologique d’Al-Hijr (Hégra), à proximité de la ville saoudienne d’AlUla, dans le nord-ouest du pays, le 4 décembre 2024. (AFP)
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  • Villa Hegra lance un programme international d’écriture de scénarios à AlUla, renforçant la coopération culturelle franco-saoudienne autour du cinéma
  • Cette initiative s’inscrit dans la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui ambitionne de faire d’AlUla un nouveau pôle régional de création cinématographique

Paris : À AlUla, oasis minérale nichée dans le nord-ouest de l’Arabie saoudite, le temps semble suspendu entre vestiges antiques et ambitions futuristes, et c’est ici que Villa Hegra, résidence d’artistes inaugurée en 2025, ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre de son histoire en accueillant une nouvelle activité : le cinéma.

À l’occasion du Festival de Cannes 2026, la résidence annonce le lancement d’un programme international d’écriture de scénarios, en partenariat avec Film AlUla et l’Agence française pour le développement d’AlUla (AFALULA), une initiative qui marque l’entrée officielle du septième art dans l’ADN d’AlUla et, plus largement, dans la stratégie d’influence du royaume.

Depuis sa création, Villa Hegra s’est imposée comme un symbole du dialogue culturel entre la France et l’Arabie saoudite, dans des domaines tels que les arts visuels, la recherche et le spectacle vivant.

L’arrivée du cinéma constitue donc une extension presque naturelle, car, plus que tout autre art, le cinéma est un carrefour entre l’écriture, l’image, la musique, la mémoire et le regard sur le monde.

En lançant la résidence “The Art of Shaping Film Ideas”, Villa Hegra ne se contente pas d’ajouter une corde à son arc, mais se positionne comme un lieu où se fabriquent les récits de demain.

Le choix de s’appuyer sur des partenaires comme le Groupe Ouest et le programme (LIM) Less is More fait écho à l’expertise de ce groupe dans l’accompagnement des auteurs et traduit une ambition claire : privilégier la qualité des histoires avant même leur mise en production.

Ce qui frappe dans cette résidence, c’est aussi sa géographie, puisque le programme se déploie entre la Bretagne, au nord de la France, et AlUla, deux territoires que le cinéma tente de rapprocher.

Ce dialogue entre deux lieux marqués par des paysages rocheux puissants définit l’ambition du projet, qui est de faire se rencontrer des imaginaires, croiser des sensibilités et créer des ponts là où il n’y en avait pas.

Pour comprendre pleinement la portée de cette initiative, il faut la replacer dans le cadre plus large de la transformation que vit l’Arabie saoudite depuis quelques années, dans laquelle le cinéma s’impose comme l’un des piliers de la Vision 2030 portée par le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Dans le cadre de cette stratégie, la réouverture des salles de cinéma en 2018, après plus de trois décennies d’interdiction, a constitué un tournant qui a enclenché des investissements dans des studios de tournage, des festivals internationaux et la formation des talents.

Longtemps perçue comme un décor spectaculaire capable d’accueillir des tournages internationaux grâce à ses paysages uniques, AlUla se dote donc d’une nouvelle ambition : transformer ce décor en laboratoire.

Avec Villa Hegra, les studios de production et désormais cette résidence d’écriture, AlUla cherche à devenir un lieu où l’on pense le cinéma. En accompagnant les cinéastes dès la genèse de leurs projets, la résidence entend faire émerger des histoires capables de circuler, de toucher et de faire rêver.

Depuis l’accord intergouvernemental de 2018 ayant conduit à la création d’AFALULA, les collaborations se sont multipliées dans les domaines de la culture, du patrimoine et du tourisme. Le cinéma apparaît aujourd’hui comme un prolongement naturel de cette coopération.

Il offre un terrain d’échange où l’expertise française, notamment en matière d’écriture et de formation, rencontre les ambitions saoudiennes, qui ne pourront s’accomplir que sur le long terme, car la construction d’une identité cinématographique nécessite un temps de maturité.


Em Sherif Monte-Carlo, une escale libanaise incontournable sur la Côte d’Azur

 Sur les hauteurs de Monaco, face à la Méditerranée, Em Sherif Monte-Carlo rouvre ses portes pour une cinquième saison au sein du prestigieux Hôtel de Paris Monte-Carlo. L’établissement, devenu au fil des années une adresse prisée des amateurs de gastronomie levantine. (AFP)
Sur les hauteurs de Monaco, face à la Méditerranée, Em Sherif Monte-Carlo rouvre ses portes pour une cinquième saison au sein du prestigieux Hôtel de Paris Monte-Carlo. L’établissement, devenu au fil des années une adresse prisée des amateurs de gastronomie levantine. (AFP)
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  • Au-delà de la cuisine, Em Sherif Monte-Carlo mise sur une véritable expérience sensorielle
  • Les clients peuvent profiter d’une terrasse offrant une vue imprenable sur la Méditerranée, dans une ambiance animée par des concerts live et des DJ sets organisés du vendredi au dimanche, ainsi que chaque soir durant les mois de juillet et août

MONACO: Sur les hauteurs de Monaco, face à la Méditerranée, Em Sherif Monte-Carlo rouvre ses portes pour une cinquième saison au sein du prestigieux Hôtel de Paris Monte-Carlo. L’établissement, devenu au fil des années une adresse prisée des amateurs de gastronomie levantine, poursuit son hommage à la cuisine libanaise avec une carte enrichie de nouvelles créations et une expérience immersive mêlant saveurs, musique et art de vivre oriental.

Fondé en 2011 par Mireille Hayek, le groupe Em Sherif s’est imposé comme l’un des ambassadeurs de la gastronomie libanaise à travers le monde, avec des établissements à Beyrouth, Londres et Doha. Depuis l’ouverture monégasque en 2022, la table est dirigée par Yasmina Hayek, fille de la fondatrice et diplômée de l’Institut Paul Bocuse.

Sous sa direction, le restaurant continue de faire évoluer sa carte tout en préservant l’ADN culinaire de la maison : une cuisine généreuse, raffinée et profondément ancrée dans les traditions libanaises.

Parmi les nouveautés de cette saison figure « The Lobster », des brochettes de queue de homard bleu mariné accompagnées d’un condiment au fenouil, mais aussi « Le Lahmeh Black Angus », des brochettes de bœuf Black Angus relevées d’un chimichurri au zaatar. Le « Shawarma Lahmeh », un jarret d’agneau confit servi avec des artichauts et de la coriandre, revisite quant à lui un classique du Levant dans une version gastronomique.

La carte fait également la part belle aux mezzés, incontournables de la table libanaise. Houmous, moutabal d’aubergines grillées, Batata Harra épicées ou encore halloumi grillé aux tomates rôties composent une sélection pensée pour le partage et la convivialité.

Les desserts prolongent ce voyage culinaire avec le célèbre « Baklawa Em Sherif », croustillant et généreusement garni de pistaches, mais aussi le Meghli, pudding épicé à base de farine de riz et de fruits secs. Plus contemporain, le « Coconut Riz bi Halib » associe riz au lait à la noix de coco, mangue, fruit de la passion et sorbet à la cardamome.

Au-delà de la cuisine, Em Sherif Monte-Carlo mise sur une véritable expérience sensorielle. Les clients peuvent profiter d’une terrasse offrant une vue imprenable sur la Méditerranée, dans une ambiance animée par des concerts live et des DJ sets organisés du vendredi au dimanche, ainsi que chaque soir durant les mois de juillet et août.

Le Chicha Lounge Bar complète cette immersion orientale avec une sélection de saveurs et de cocktails signatures, proposés avec ou sans alcool. Parmi eux, le « Beirut Mule », mêlant rhum, arak et agrumes, « Oasis on the Rock » à base de gin, thé vert, gingembre et verveine, ou encore le « Rose Royale », associant Champagne, Saint-Germain, citron vert et rose.

Cette saison, le restaurant entend également séduire les amateurs de sport : certains matchs de la FIFA World Cup 2026 seront retransmis dans l’espace lounge.


France: entre nécessité et impuissance, des auteurs libanais au défi de raconter la guerre

L'écrivain Charif Majdalani cherche à saisir les banalités du quotidien que l'actualité ignore.  "Je raconte des petites choses, des anecdotes du quotidien de la guerre qui peuvent paraître très banales mais qui, dans le contexte, sont incroyables", explique ce dernier. (Photo d'archivesAFP)
L'écrivain Charif Majdalani cherche à saisir les banalités du quotidien que l'actualité ignore. "Je raconte des petites choses, des anecdotes du quotidien de la guerre qui peuvent paraître très banales mais qui, dans le contexte, sont incroyables", explique ce dernier. (Photo d'archivesAFP)
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  • "Dans l'absolu, l'art ne sert à rien". Pour Hala Moughanie, invitée ce week-end au festival littéraire de Saint-Malo (nord-ouest), le constat est sans appel: "il ne permet pas de changer les situations, ni de modifier le tracé politique"
  • En revanche, "il a le devoir de témoigner et de dénoncer en posant les formes, qu'elles soient écrites ou artistiques et qui ne [prendront] sens que dans des dizaines d'années"

RENNES: Entre une vie quotidienne en apparence normale à Beyrouth et le bourdonnement des drones, des auteurs libanais, mis à l'honneur au festival français Etonnants voyageurs, racontent leur difficulté à écrire, tiraillés entre le besoin de témoigner et l'impuissance face à une guerre insaisissable.

"Dans l'absolu, l'art ne sert à rien". Pour Hala Moughanie, invitée ce week-end au festival littéraire de Saint-Malo (nord-ouest), le constat est sans appel: "il ne permet pas de changer les situations, ni de modifier le tracé politique de décisions déjà prises".

En revanche, "il a le devoir de témoigner et de dénoncer en posant les formes, qu'elles soient écrites ou artistiques et qui ne [prendront] sens que dans des dizaines d'années", tempère l'autrice à l'AFP.

Comme elle, d'autres auteurs peinent à mettre en récit l'"imprévisible" conflit qui oppose aujourd'hui Israël au Hezbollah libanais.

Si l'illustratrice Michèle Standjofski revendique une démarche  consistant à " raconter ce que l'on voit et ce que l'on vit " dans sa BD "Et toi, comment ça va ?", qui met en dessin ses correspondances avec le dessinateur Charles Berberian, l'écrivain Charif Majdalani cherche à en saisir les banalités du quotidien  que l'actualité ignore.

"Je raconte des petites choses, des anecdotes du quotidien de la guerre qui peuvent paraître très banales mais qui, dans le contexte, sont incroyables", explique ce dernier.

"Car de cette guerre-là, poursuit-il, personne n'en sait absolument rien, ni ce qui se trame, ni ce qu'il y a dessous, ni ce qu'il y a derrière..., on n'en sait rien, ce n'est donc pas la peine de gloser sans arrêt".

Prendre du recul 

Ecrire ou dessiner devient également une manière de prendre du recul face à une réalité écrasante. Michèle Standjofski voit dans le dessin un processus lent et apaisant, qui permet à la fois d'exprimer la colère et de retrouver une forme de calme.

"C'est ce qui manque malheureusement aujourd'hui quand on parle de ce qui se passe dans cette région du monde", déplore-t-elle.

" Pour l'instant, ce n'est pas possible de poser des mots" sur ce qui se passe , estime Hala Moughanie, qui dit observer et "absorber " la situation - "mais je sais que cela va m'amener à écrire".

Au Liban, cette difficulté à dire s'inscrit aussi dans une histoire plus longue . "On n'est pratiquement jamais sortis de la guerre ", rappelle Michèle Standjofski, évoquant la succession de conflits et de crises qui ont jalonné l'histoire du pays et nourrissent un sentiment permanent d'instabilité.

Face à cette complexité, les auteurs interrogés par l'AFP revendiquent avant tout une posture modeste. "Si vous avez compris quelque chose au Liban, c'est qu'on vous l'a mal expliqué ", résume Mme Standjofski, consciente des limites de toute tentative de synthèse.

Une difficulté d'autant plus grande que la guerre se mêle au quotidien  puisque dans la capitale Beyrouth, raconte Charif Majdalani, si la vie est "actuellement tout à fait normale", l'auteur explique être sous le bourdonnement permanent de drones au-dessus des têtes.

Dans ce contexte, et sans prétendre dire la vérité d'un pays fragmenté, Michèle Standjofski s'attache à témoigner " à [sa] petite hauteur ", avec son regard et sa sensibilité, ce qu'il se passe dans son pays.

Une approche que partage Hala Moughanie, qui cherche à englober " autant que possible toutes les nuances " d'un Liban éclaté, composé d'une multitude de réalités sociales et de communautés, sans le réduire à un récit unique.