Mohammed ben Salmane et Catherine Colonna discutent des relations bilatérales franco-saoudiennes

La ministre française de l'Europe et des Affaires étrangères Catherine Colonna est en visite officielle à Riyad (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
La ministre française de l'Europe et des Affaires étrangères Catherine Colonna est en visite officielle à Riyad (Photo, Twitter/@KSAMOFA).
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Publié le Jeudi 02 février 2023

Mohammed ben Salmane et Catherine Colonna discutent des relations bilatérales franco-saoudiennes

  • À son arrivée à l'aéroport international Roi Khaled, elle a été reçue par le vice-ministre des Affaires étrangères, Walid al-Khuraiji
  • La visite de Colonna devrait se concentrer sur les moyens de renforcer la coopération distinguée entre le Royaume et la France

RIYAD: Le prince héritier Mohammed ben Salmane a reçu la Ministre française de l'Europe et des Affaires étrangères Catherine Colonna, a rapporté la SPA.
Les discussions ont porté sur l'amélioration des relations bilatérales dans de nombreux domaines. Les derniers développements régionaux et internationaux ont également été évoqués.


La réception s'est déroulée en présence de l'ambassadeur saoudien en France Fahd al-Ruwaili et de l'ambassadeur de France au Royaume, Ludovic Pouille

Catherine Colonna est arrivée mercredi à Riyad, pour une visite officielle en Arabie saoudite.

La visite de Colonna devrait se concentrer sur les moyens de renforcer la coopération entre la France et l'Arabie saoudite (Photo, Twitter/@KSAMOFA).


À son arrivée à l'aéroport international Roi Khaled, elle a été reçue par le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères Walid al-Khuraiji.

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La ministre des AE Catherine Colonna lors de sa réunion avec le prince héritier Mohammad ben Salmane. (Photo SPA).

La visite de Colonna devrait se concentrer sur les moyens de renforcer la coopération entre la France et l'Arabie saoudite, a annoncé le ministère saoudien des Affaires étrangères.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.