Pakistan: arrestation d'un allié de l'ex-Premier ministre Imran Khan

Des policiers escortent l'ancien ministre pakistanais de l'Intérieur Sheikh Rashid Ahmed (C) pour le présenter devant un tribunal à Islamabad le 2 février 2023. (AFP)
Des policiers escortent l'ancien ministre pakistanais de l'Intérieur Sheikh Rashid Ahmed (C) pour le présenter devant un tribunal à Islamabad le 2 février 2023. (AFP)
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Publié le Jeudi 02 février 2023

Pakistan: arrestation d'un allié de l'ex-Premier ministre Imran Khan

  • M. Ahmed a été arrêté pour des propos accusant l'ancien président Asif Ali Zardari d'avoir ourdi «un complot d'assassinat évisant à éliminer le chef du parti Pakistan Tehreek-e-Insaf Imran Khan»
  • Cette arrestation a eu lieu quelques heures après la libération sous caution, après une semaine de détention, de Fawad Chaudhry, qui a été ministre sous le gouvernement de M. Khan

ISLAMABAD: Sheikh Rashid Ahmed, ancien ministre de l'Intérieur pakistanais allié de l'ex-Premier ministre Iman Khan a été arrêté jeudi, le lendemain de la libération sous caution d'une autre importante figure de l'opposition.

Sheikh Rashid Ahmed, qui dirige un parti ayant fait partie de la coalition gouvernementale de M. Khan, a comparu devant un juge à Islamabad avant d'être placé en détention préventive pendant deux jours.

M. Ahmed a été arrêté pour des propos accusant l'ancien président Asif Ali Zardari d'avoir ourdi "un complot d'assassinat évisant à éliminer le chef du parti Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI) Imran Khan", selon l'acte d'accusation présenté par la police.

"Il a essayé d'inciter le peuple", a déclaré Raja Inayat ur Rehman, un responsable du Parti du peuple pakistanais (PPP, centre gauche) qui a déposé la plainte et dont M. Zardari est le co-président.

Cette arrestation a eu lieu quelques heures après la libération sous caution, après une semaine de détention, de Fawad Chaudhry, qui a été ministre de l'Information sous le gouvernement de M. Khan.

M. Chaudhry était accusé d'avoir "harcelé et intimidé" dans des interviews télévisées les membres de la Commission électorale et leurs familles, selon un rapport de la police rendu public par le PTI, la formation politique dirigée par M. Khan.

Le Pakistan est en proie à une grave crise politique depuis l'éviction de M. Khan par une motion de censure en avril 2022. M. Khan avait alors perdu le soutien de plusieurs de ses partenaires au sein de sa coalition.

L'ancien champion de cricket continue à jouir d'une solide popularité et s'efforce d'obtenir des élections anticipées, avant la date limite fixée à la mi-octobre.

Le gouvernement du Premier ministre, Shehbaz Sharif, fait tout pour que les élections législatives n'aient pas lieu plus tôt, afin de se donner une chance de redresser d'ici là l'économie et sa popularité chancelante.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.