Le gouvernement pakistanais a donné jusqu'à mercredi aux sans-papiers vivant sur son sol - essentiellement des Afghans, dont il estime le nombre à 1,7 million - pour en partir d'eux-mêmes, sans quoi ils seront expulsés
Au total, plus de 100 000 migrants afghans sont déjà rentrés en Afghanistan depuis l'annonce de ce plan début octobre
Des autoroutes délabrées, des mesures de sécurité laxistes et une conduite imprudente contribuent au bilan désastreux du Pakistan en matière de sécurité routière
En janvier, au moins 40 personnes ont trouvé la mort lorsqu'un bus a plongé d'un pont dans le sud-ouest du Pakistan et s'est enflammé
Deux combattants ont trouvé la mort dans une attaque menée avec «abnégation» contre un convoi d'ingénieurs chinois se rendant au port de Gwadar, avait indiqué le groupe séparatiste ALB dans un communiqué
L'Armée de libération du Baloutchistan, qui exagère souvent ses succès, a de son côté assuré que quatre travailleurs chinois et neuf soldats pakistanais avaient péri dans l'attaque
Le gouvernement intérimaire aura la charge de diriger un pays en proie à une crise politique depuis que M. Khan a été démis de ses fonctions par un vote de défiance en avril 2022
Le parlement pakistanais a été dissous mercredi et, selon la loi, des élections devraient être organisées dans les 90 jours
Imran Khan, qui souhaitait se présenter aux élections prévues d'ici la fin de l'année, après avoir été chassé du pouvoir par une motion de censure en avril 2022, a été condamné samedi par un tribunal et aussitôt arrêté à son domicile
Imran Khan a été transféré à la prison d'Attock, située à environ 60 kilomètres d'Islamabad, où il n'a pas encore pu être vu par ses avocats.
Khan, 70 ans, a aussi obtenu la liberté sous caution dans plusieurs autres dossiers
Le tribunal a aussi stipulé qu'il ne pouvait pas être à nouveau arrêté avant lundi pour aucune des dizaines d'affaires dans lesquelles il est mis en cause, ni pour les violences causées cette semaine par ses partisans
M. Khan, 70 ans, qui avait été renversé en avril 2022 mais espère revenir rapidement au pouvoir, avait été arrêté alors qu'il répondait à une convocation au tribunal dans ce dossier
De petits groupes de supporteurs de M. Khan ont fêté l'annonce de la Cour dans les rues et son parti, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), les a appelés à se rassembler à Lahore
Le ministre Amir Khan Muttaqi, qui ne peut quitter l'Afghanistan en vertu de sanctions internationales, a bénéficié d'une dérogation pour se rendre à Islamabad, la capitale du Pakistan
Pékin et Islamabad sont «prêts à soutenir activement l'Afghanistan dans sa reconstruction économique», a déclaré samedi le ministre chinois des Affaires étrangères, Qin Gang