Le voyage initiatique du roi Faisal en Europe exposé à l’Unesco

Le prince Turki al-Faisal et la princesse Haifa al-Mogrin, ambassadrice de l’Arabie saoudite à l’Unesco, inaugurant l'exposition Faisal: la vie au cœur du XXe siècle, à l’Unesco. (Photo fournie)
Le prince Turki al-Faisal et la princesse Haifa al-Mogrin, ambassadrice de l’Arabie saoudite à l’Unesco, inaugurant l'exposition Faisal: la vie au cœur du XXe siècle, à l’Unesco. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 15 mars 2023

Le voyage initiatique du roi Faisal en Europe exposé à l’Unesco

  • Après Londres en 2019, l’exposition Faisal: la vie au cœur du XXe siècle fait escale à Paris, à l’Unesco jusqu’au 24 mars
  • «Cette exposition retrace un voyage qui a changé la vie de Faisal, devenu roi d'Arabie saoudite pendant plus d'une décennie», explique la princesse Haifa al-Mogrin, ambassadrice de l’Arabie saoudite à l’Unesco


PARIS: Ce lundi matin, ils sont nombreux dans le hall Ségur de la Maison de l’Unesco à être venus assister à l’inauguration d’une exposition consacrée au roi Faisal, organisée par le Centre du roi Faisal pour la recherche et les études islamiques.

Après Londres en 2019, l’exposition Faisal: la vie au cœur du XXe siècle fait en effet aujourd’hui escale à Paris, suivant les pas du roi Faisal, qui effectua un voyage en Grande-Bretagne, en Irlande et en France en 1919, alors qu’il était âgé d’à peine 13 ans.

«Il y a cent ans, le roi Faisal était ici, à Paris», déclare le prince Turki al-Faisal, son fils, dans un discours qui lui «vient du cœur», prononcé dans la langue de Molière. «Il a posé la première pierre de construction des relations franco-saoudiennes et a souligné que les relations entre les nations doivent être fondées sur le respect mutuel, le souci des intérêts communs et la construction de ponts de coopération entre les dirigeants des pays, afin que la sécurité et la sûreté soient atteintes et que les peuples du monde jouissent de la prospérité et de la paix», poursuit-il.

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«Il y a cent ans, le roi Faisal était ici, à Paris», déclare le prince Turki al-Faisal, son fils, dans un discours qui lui «vient du cœur», prononcé dans la langue de Molière. Photo Anne Ilcinkas.

Cette exposition invite en effet le spectateur à se mettre dans la peau du jeune prince de 13 ans, de son départ de Riyad en août 1919 pour représenter son père – alors wali du Najd et futur fondateur de l’actuel royaume d’Arabie saoudite – aux négociations qui aboutiront au traité de Versailles. «Imaginez-vous accompagné d'une délégation d'historiens et de conseillers en Europe, un an seulement après la fin de la Première Guerre mondiale», raconte à l’auditoire la princesse Haifa al-Mogrin, ambassadrice de l’Arabie saoudite à l’Unesco, dans son discours inaugural.

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La princesse Haifa al-Mogrin, ambassadrice de l’Arabie saoudite à l’Unesco. Photo Anne Ilcinkas.

Le jeune prince visite l’université de Cambridge, le bassin houiller de Galles du Sud et les usines de Birmingham. L’ampleur de l’activité industrielle britannique produit sur lui un impact durable, tout comme les horreurs de la guerre, qu’il découvre en se rendant sur les champs de bataille du front occidental, en France et en Belgique. «Cette exposition retrace un voyage qui a changé la vie de Faisal, devenu roi d'Arabie saoudite pendant plus d'une décennie, à partir de 1964», explique encore l’ambassadrice dans son discours. Naturellement, le voyage historique a permis au jeune prince d'être témoin des conséquences du conflit, mais aussi de découvrir les beaux aspects de l'Histoire, des valeurs et de la culture de l’Europe. Les rencontres entre le roi Faisal et les lieux qu'il parcourt ont également façonné sa compréhension de l'importance de l'éducation et même de l'industrie.

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Le prince Turki al-Faisal parcourant l'exposition. (Photo Anne Ilcinkas).

Des manuscrits, télégrammes, lettres, peintures, cartes, photographies et articles de presse permettent d’appréhender cette «visite historique, qui fait partie de l'histoire du royaume saoudien, mais aussi de la République française», conclut le prince Turki al-Faisal, aujourd’hui président du Centre du roi Faisal pour la recherche et les études islamiques, après avoir été chef des renseignements saoudiens, de 1977 à 2001.

prince Turki al faisal
Le prince Turki al-Faisal écrivant un mot dans le livre d'or de l'exposition. Photo Anne Ilcinkas.

 «Les relations entre la France et l'Arabie saoudite sont très fortes grâce aux contacts que le roi Faisal a initiés depuis 1919», explique le prince Turki al-Faisal à Arab News en français, «une relation qui s’est fortifiée par les visites fréquentes en France et l’accueil des chefs d’État français en Arabie saoudite».

De son côté, la princesse Haifa al-Mogrin affirme à Arab News en français être «très heureuse d’accueillir l’exposition à l’Unesco, la Maison de l'éducation, de la science et de la culture, où nous avons la chance de raconter l'histoire du roi Faisal à 193 pays du monde qui étaient présents aujourd'hui et étaient très curieux d’en savoir plus sur la vie du jeune prince, qui s'est exposé, a appris et a interagi avec le monde, a appris la science, l'éducation, la culture, et est finalement rentré en Arabie saoudite pour devenir roi».

L’exposition Faisal: la vie au cœur du XXe siècle durera jusqu’au 24 mars dans le hall Ségur de l’Unesco.


Première demi-finale de l'Eurovision, avec Israël

Israël participe mardi soir à la première demi-finale du concours de l'Eurovision, ébranlé cette année par le plus important boycott de ses 70 ans d'histoire, en raison de la présence de ce pays. (AFP)
Israël participe mardi soir à la première demi-finale du concours de l'Eurovision, ébranlé cette année par le plus important boycott de ses 70 ans d'histoire, en raison de la présence de ce pays. (AFP)
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  • La demi-finale a démarré à 21H00 (19H00 GMT) avec, outre Israël, le Monténégro, l'Estonie, la Géorgie, le Portugal, Saint-Marin, la Croatie, la Suède, la Pologne, la Belgique, la Lituanie, la Serbie, la Finlande, la Moldavie et la Grèce
  • Alors que ces 15 pays candidats foulent la scène de la Stadthalle à Vienne, les groupes audiovisuels publics de l'Espagne, de l'Irlande et de la Slovénie ont annoncé qu'ils ne diffuseront pas le plus grand télécrochet mondial, qualifié de "cirque"

VIENNE: Israël participe mardi soir à la première demi-finale du concours de l'Eurovision, ébranlé cette année par le plus important boycott de ses 70 ans d'histoire, en raison de la présence de ce pays.

La demi-finale a démarré à 21H00 (19H00 GMT) avec, outre Israël, le Monténégro, l'Estonie, la Géorgie, le Portugal, Saint-Marin, la Croatie, la Suède, la Pologne, la Belgique, la Lituanie, la Serbie, la Finlande, la Moldavie et la Grèce.

Alors que ces 15 pays candidats foulent la scène de la Stadthalle à Vienne, les groupes audiovisuels publics de l'Espagne, de l'Irlande et de la Slovénie ont annoncé qu'ils ne diffuseront pas le plus grand télécrochet mondial, qualifié de "cirque" par le groupe slovène RTV.

Les trois pays ont décidé de ne pas envoyer de candidat en raison de la présence d'Israël à qui ils reprochent la conduite de la guerre à Gaza en représailles à l'attaque le 7 octobre 2023 du mouvement islamiste palestinien Hamas sur son sol.

Tout comme l'Islande et les Pays-Bas, qui en revanche diffuseront l'événement auquel 35 pays au total prennent part.

Lors de la seconde demi-finale le 14 mai, l'Albanie, le Danemark, l'Arménie, la Roumanie, Chypre, la Suisse, la Norvège, l'Azerbaïdjan, le Luxembourg, Malte, la Bulgarie, l'Australie, l'Ukraine, la République tchèque et la Lettonie tenteront leur chance.

Les points des jurys seront combinés aux résultats d'un vote du public, pour déterminer les dix chansons qualifiées lors de chaque demi-finale.

Ces 20 chansons rejoindront les titres présélectionnés de l'Autriche, gagnante de l'année dernière à Bâle, en Suisse, et qualifiée d'office pour la finale samedi.

La France, l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni viennent automatiquement compléter le tableau, en raison de leur statut de principaux contributeurs financiers.

Cercueils 

Le député français Thomas Portes (gauche radicale) a aussi évoqué l'Eurovision mardi en conférence de presse à l'Assemblée nationale à Paris.

"Laisser Israël sur la scène de l'Eurovision n'est pas neutre", a-t-il déclaré. "C'est laisser faire, c'est banaliser les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité".

Quelques dizaines de militants propalestiniens ont déposé des cercueils dans le centre de la capitale autrichienne pour protester contre la participation d'Israël.

"Bien sûr, la musique devrait être quelque chose d'universel. La musique devrait rassembler les gens, mais pas de cette manière", a déclaré à l'AFP Karin Spindlberger, une manifestante de 67 ans.

Pour Martin Green, le directeur de l'Eurovision, "c'est très sain que deux points de vue puissent s'exprimer simultanément dans la même ville".

"Chacun respecte l’espace de l’autre, l'Autriche étant un pays qui permet à chacun d'exprimer son point de vue, et je pense qu'elle peut en être très fière", a-t-il déclaré mardi en conférence de presse.

Amichai Chikli, le ministre israélien des Affaires étrangères, s'est inquiété lundi dans un communiqué d'une "forte poussée, coordonnée, de discours antisémites et anti-israéliens autour de l'Eurovision 2026".

"J'ai donné instruction d'élargir la surveillance et les alertes en temps réel", a-t-il ajouté.

Boy George 

Parmi les favoris du concours, le candidat israélien Noam Bettan, chante en hébreu, français et anglais. Sa vidéo a été vue 3,4 millions de fois sur la chaîne YouTube officielle de l'Eurovision, une performance bien au-dessus de la moyenne.

La Finlande et la Grèce devraient aussi passer l'étape de ces demi-finales comme une formalité.

Akylas Mytilineos, le candidat envoyé par Athènes, 27 ans, raconte avoir dû faire de la musique dans la rue pour payer les factures.

Il se définit comme queer et sa chanson, "Ferto", soit "Ramène ça!", est un morceau électro-pop sur la cupidité et la quête de richesse matérielle.

Interrogés par l'AFP dimanche, Linda Lampenius et Pete Parkkonen, les candidats de la Finlande, n'ont pas semblé stressés par leur statut de chouchous des parieurs.

"Le ressenti doit venir du cœur", explique ce duo composé d'une violoniste de 56 ans et d'un chanteur de 36 ans qui fait mouche avec un titre, "Liekinheitin", "Lance-flamme", interprété en finnois.

Boy George, star des années 1980, va faire une apparition lors du passage de la chanteuse Senhit, qui représente Saint-Marin.

 


Cannes déroule son tapis rouge pour le plus grand festival de cinéma au monde

Bulle artistique mais aussi reflet des fracas du monde, le plus grand des festivals de cinéma au monde démarre mardi à Cannes, avec plus de 100 films au programme dont 22 prétendent à la Palme d'or. (AFP)
Bulle artistique mais aussi reflet des fracas du monde, le plus grand des festivals de cinéma au monde démarre mardi à Cannes, avec plus de 100 films au programme dont 22 prétendent à la Palme d'or. (AFP)
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  • "On demande souvent au festival de Cannes d'assumer un rôle, de réfléchir à des questions qui ne le concernent pas directement", a déclaré lundi le délégué général du festival Thierry Frémaux lors d'une conférence de presse
  • Profitant de l'exposition médiatique du festival, quelque 600 professionnels du cinéma ont par ailleurs signé une tribune, publiée dans Libération, pour dénoncer "l'emprise grandissante de l'extrême droite" sur le cinéma

CANNES: Bulle artistique mais aussi reflet des fracas du monde, le plus grand des festivals de cinéma au monde démarre mardi à Cannes, avec plus de 100 films au programme dont 22 prétendent à la Palme d'or.

"On demande souvent au festival de Cannes d'assumer un rôle, de réfléchir à des questions qui ne le concernent pas directement", a déclaré lundi le délégué général du festival Thierry Frémaux lors d'une conférence de presse.

Interrogé sur le rôle politique d'un tel évènement à un an d'une présidentielle en France, M. Frémaux a préféré ériger son festival en défenseur du modèle culturel français.

En février, le festival de Berlin avait été secoué par les polémiques sur la portée politique de l'évènement et le soutien à la cause palestinienne.

Le président du jury Park Chan-wook a lui déclaré à l'AFP souhaiter récompenser les oeuvres sur leurs "seuls mérites", sans considération de genre, de nationalité ou d'idéologie politique, a-t-il exposé.

"Les récompenses doivent être décernées à des oeuvres qui perdureront 50 ou 100 ans", a exposé le premier président sud-coréen d'un jury cannois.

Tribune anti-Bolloré

Profitant de l'exposition médiatique du festival, quelque 600 professionnels du cinéma ont par ailleurs signé une tribune, publiée dans Libération, pour dénoncer "l'emprise grandissante de l'extrême droite" sur le cinéma par l'intermédiaire du milliardaire Vincent Bolloré.

Les signataires, parmi lesquels figurent les acteurs Swann Arlaud, Juliette Binoche ou le réalisateur Arthur Harari, soulignent que le groupe Canal+, dont Vincent Bolloré est l'actionnaire de référence, "a acquis 34% du capital d'UGC, le troisième plus grand réseau de salles de cinéma françaises, avec la perspective d'acquérir 100% des parts d'ici à 2028".

Mardi soir, la cérémonie d'ouverture, animée par l'actrice Eye Haïdara, sera l'occasion de remettre au cinéaste néo-zélandais Peter Jackson une Palme d'or d'honneur.

Jamais sélectionné par le festival, le cinéaste connu pour sa trilogie sur "Le Seigneur des Anneaux" "a transformé le cinéma d'Hollywood et sa conception du spectacle à tout jamais", a souligné Thierry Frémaux.

Autre moment fort de la soirée, les deux chanteuses françaises Theodora et Oklou reprendront une chanson des Beatles, dont Peter Jackson est fan. Les invités verront ensuite "La Vénus électrique", le film d'ouverture du Français Pierre Salvadori, avec Pio Marmaï et Anaïs Demoustier.

Après l'installation de l'affiche officielle sur le fronton du Palais accueillant l'évènement, le tapis rouge a été posé mardi sur les marches mythiques du bâtiment.

Le choix du visuel, qui représente Thelma et Louise, les héroïnes du road movie féministe de Ridley Scott incarnées par Geena Davis et Susan Sarandon, a suscité l'agacement du collectif féministe 50/50.

Il a dénoncé une forme de "féminisme washing" alors que seules cinq réalisatrices apparaissent en compétition officielle, sur 22 films.

Film sur Samuel Paty 

"En aucun cas, il ne doit y avoir une politique de quota", a répondu Thierry Frémaux lundi, assurant que la parité était respectée dans "les jurys et les instances".

La sélection officielle, qui comprend d'autres sections comme Un certain regard ou Cannes Première, compte 34% de réalisatrices (contre 25% en 2025).

Pour le délégué général du festival, il faudra du temps pour atteindre la parité, même si de plus en plus de femmes se font une place dans le jeune cinéma, comme en atteste la sélection des courts-métrages (38% de réalisatrices).

Mercredi débuteront les premières projections avec "Quelques jours à Nagi" du japonais Koji Fukada, premier film de la compétition officielle. Suivra "La vie d'une femme" de Charline Bourgeois-Tacquet, avec Léa Drucker et Mélanie Thierry, sur une chirurgienne dont le quotidien se retrouve ébranlé par sa rencontre avec une romancière.

Hors-compétition, un premier film évènement sera projeté en soirée. "L'Abandon" met en scène les derniers jours du professeur d'histoire-géographie Samuel Paty, incarné à l'écran par Antoine Reinartz.

Sa soeur, Mickaëlle Paty, a participé à l'écriture du scénario et devrait monter les marches.

 


À Dubai, OnTheList célèbre l’art de vivre français avec Le Creuset

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  • La vente « Factory to Table » de Le Creuset se déroulera du 15 au 18 mai 2026 au Dubai Design District avec des remises allant jusqu’à 60 %
  • L’événement, organisé par OnTheList, marque la première édition de cette vente emblématique aux Émirats arabes unis

DUBAÏ: Les amateurs de gastronomie et de design culinaire ont désormais rendez-vous à Dubai. Pour la première fois dans les Émirats arabes unis, Le Creuset, maison française emblématique fondée en 1925, organise sa célèbre vente « Factory to Table » grâce à un partenariat exclusif avec OnTheList.

L’événement se tiendra du 15 au 18 mai 2026 au Dubai Design District, Building 11, de 8h à 20h, avec inscription préalable obligatoire. Une version en ligne sera également accessible simultanément pour permettre aux consommateurs de profiter de l’expérience à distance.

Connue dans plusieurs pays pour attirer des passionnés de cuisine prêts à patienter des heures afin d’obtenir les pièces les plus recherchées de la marque, la vente « Factory to Table » arrive ainsi pour la première fois dans la région du Golfe. Les visiteurs pourront accéder à des réductions pouvant atteindre 60 % sur une large sélection de cocottes en fonte, plats de cuisson, ustensiles et accessoires de cuisine.

« Le Creuset est une marque pour laquelle il existe ici un véritable attachement émotionnel. Pouvoir introduire cet événement dans la région est une immense fierté pour nous », explique Delphine Lefay, cofondatrice de OnTheList. « Aux États-Unis, la vente “Factory to Table” est devenue un phénomène à part entière. Nous voulions recréer cette énergie à Dubaï. »

Fondée en 2016 à Hong Kong par Delphine Lefay et Diego Dultzin Lacoste, OnTheList est devenue la première plateforme asiatique de ventes flash réservées aux membres. Présente aujourd’hui sur plusieurs marchés internationaux, l’entreprise rassemble des millions de membres autour d’événements exclusifs mêlant mode, beauté, maison et lifestyle.

Depuis son lancement aux Émirats arabes unis en 2024, la plateforme a déjà organisé plus de cinquante ventes éphémères dans la région. Le partenariat avec Le Creuset représente à ce jour son événement le plus ambitieux au Moyen-Orient.

Depuis un siècle, Le Creuset s’est imposée comme une référence mondiale de l’art culinaire grâce à son savoir-faire, ses couleurs emblématiques et la durabilité de ses produits. Des cuisines familiales aux tables gastronomiques, la marque française continue de séduire aussi bien les chefs professionnels que les passionnés de cuisine du quotidien. 

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