Maroc: Une ONG dénonce un verdict «injuste» après un procès pour viols sur mineure

Il s'agit d'un verdict «injuste» pour la victime, a dénoncé l'association qui réclame «des peines plus sévères face à ce crime odieux» (Photo, AFP).
Il s'agit d'un verdict «injuste» pour la victime, a dénoncé l'association qui réclame «des peines plus sévères face à ce crime odieux» (Photo, AFP).
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Publié le Samedi 01 avril 2023

Maroc: Une ONG dénonce un verdict «injuste» après un procès pour viols sur mineure

  • La mineure, 11 ans au moment des faits et aujourd'hui âgée de 12 ans, a «subi des viols à répétition sous la menace» ce qui a entrainé une grossesse
  • L'un des hommes a été condamné à deux ans de prison ferme et les deux autres à deux ans, dont 18 mois ferme

RABAT: Une ONG marocaine de défense des droits des femmes a dénoncé vendredi un verdict "injuste" après que trois personnes "ayant violé à répétition" une mineure de 11 ans dans un village près de Rabat ont été condamnés à deux ans de prison.

La chambre criminelle de la Cour d'appel de Rabat a condamné le 20 mars à deux ans de prison trois hommes poursuivis pour "détournement de mineure" et "attentat à la pudeur sur mineure avec violence", selon le site d'information Médias24 qui a jugé la sentence "choquante".

L'un des hommes a été condamné à deux ans de prison ferme et les deux autres à deux ans, dont 18 mois ferme, a précisé cette même source.

La mineure, 11 ans au moment des faits et aujourd'hui âgée de 12 ans, a "subi des viols à répétition sous la menace" ce qui a entrainé une grossesse, a indiqué l'ONG Jossour Forum des Femmes Marocaines dans un communiqué publié vendredi.

Il s'agit d'un verdict "injuste" pour la victime, a dénoncé l'association qui réclame "des peines plus sévères face à ce crime odieux".

Les trois accusés – qui ont aussi été condamnés à payer des dommages pour un montant total de 4 500 euros – encouraient entre 10 à 20 ans de prison, selon le code pénal marocain.

La sociologue marocaine Soumaya Naamane Guessous a elle aussi dénoncé "une injustice inadmissible" dans une lettre ouverte adressée au ministre de la Justice.

L'association INSAF, qui soutient la mineure dans l'affaire, a annoncé faire appel du jugement, a précisé Medias24.

Au Maroc, ONG et médias tirent fréquemment la sonnette d'alarme sur les cas de violences sexuelles contre les mineurs et appellent à des sanctions plus sévères.


Huit morts dans l'incendie d'un centre commercial près de Téhéran

Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
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  • Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment
  • Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes

TEHERAN: Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat.

L'incendie a débuté mardi dans ce centre commercial de la ville d'Andisheh qui héberge 250 commerces et une cinquantaine de bureaux situé à une trentaine de kilomètres de la capitale, selon les autorités locales.

Des images diffusées mardi par les médias iraniens montraient plusieurs étages en flammes, laissant s'échapper d'épaisses fumées noires.

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment.

Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes.

En juin 2020, une puissante explosion provoquée par des bonbonnes de gaz qui avaient pris feu dans une clinique du nord de Téhéran avait fait au moins 19 morts.

En janvier 2017, un incendie dans un centre commercial de 15 étages à Téhéran avait fait au moins 22 morts, dont 16 pompiers.


Israël appelle à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban 

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
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  • Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière
  • La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mercredi à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban, avant de probables frappes visant selon elle le mouvement pro-iranien Hezbollah.

"Pour votre sécurité, vous devez évacuer vos maisons immédiatement et vous éloigner (...) d'au moins 1.000 mètres vers des zones dégagées", a écrit sur son compte X Avichai Adraee, le porte-parole de l'armée israélienne en langue arabe.

Israël et le Hezbollah s'accusent régulièrement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril.

Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière.

La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone.

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban.


«Flottille pour Gaza»: Israël prolonge la détention des militants jusqu'à dimanche 

La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
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  • L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne
  • La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien

ASHKELON: La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah.

L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne. La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien, ce que les deux hommes contestent.