Les non-musulmans interdits de se rendre à la mosquée Al-Aqsa jusqu’à la fin du mois de ramadan

Des visiteurs juifs sont encadrés par les forces de sécurité israéliennes dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa, également connue sous le nom de «Mont du Temple» pour les juifs, à Jérusalem, le 9 avril 2023, une date qui coïncide avec le ramadan, mois de jeûne musulman, et avec la Pâque juive. (AFP)
Des visiteurs juifs sont encadrés par les forces de sécurité israéliennes dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa, également connue sous le nom de «Mont du Temple» pour les juifs, à Jérusalem, le 9 avril 2023, une date qui coïncide avec le ramadan, mois de jeûne musulman, et avec la Pâque juive. (AFP)
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Publié le Mercredi 12 avril 2023

Les non-musulmans interdits de se rendre à la mosquée Al-Aqsa jusqu’à la fin du mois de ramadan

  • Cette mesure intervient après le tollé provoqué par le fait que les forces de sécurité israéliennes ont autorisé près de huit cents colons à prier dans l’enceinte de la mosquée
  • On ignore encore si les colons radicaux, de plus en plus puissants, se conformeront aux règles relatives à Al-Aqsa

RAMALLAH: Israël a interdit aux visiteurs non musulmans de se rendre dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem pour toute la durée du mois de ramadan.

Cette mesure intervient après le tollé provoqué par le fait que les forces de sécurité israéliennes ont autorisé près de huit cents colons à prier dans l’enceinte de la mosquée mardi matin, soit le sixième jour de Pâques. Cet incident enfreint l’accord qui interdit depuis longtemps ce type de pratique au cours des dix derniers jours du mois sacré chez les musulmans.

On ignore encore si les colons radicaux, de plus en plus puissants, se conformeront aux règles relatives à Al-Aqsa. Cette interdiction a été dénoncée par l’un de leurs dirigeants, le ministre de Sécurité intérieure d’extrême droite Itamar Ben-Gvir. Ce dernier est en effet un fanatique religieux notoire qui a déjà été condamné pour son soutien au terrorisme et son incitation au racisme. «Lorsque le terrorisme nous frappe, nous devons riposter avec force et ne pas céder à ses impulsions», a-t-il déclaré.

Arab News s’est entretenu avec le cheikh Ekrima Sa’id Sabri, ancien grand mufti de Jérusalem et de Palestine, qui prêche actuellement à Al-Aqsa. Il a affirmé: «Israël cherche à prouver qu’il est le seul à décider de ce qui est autorisé et interdit à Al-Aqsa; cela constitue à nos yeux une violation et une provocation flagrantes.»

Par ailleurs, les Israéliens poursuivent sans relâche leurs actions violentes en Cisjordanie occupée. L’armée a tué deux Palestiniens et en a blessé un troisième dans le village de Deir al-Hatab, dans l’est de Naplouse, lors d’une embuscade près de la colonie d’Elon Moreh.

Selon les sources palestiniennes, Saoud al-Titi et Mohammed Abou Dira, qui ont été tués lors de l’embuscade, sont d’anciens prisonniers qui appartenaient aux Brigades des martyrs d’Al-Aqsa (l’aile militaire du parti Fatah, dirigé par le président Mahmoud Abbas).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com