Le roi Salmane et le prince héritier d'Arabie saoudite accomplissent les prières de l'Aïd el-Fitr

Le roi Salmane d'Arabie saoudite effectue les prières de l'Aïd el-Fitr au palais Al-Salam à Djeddah. (SPA)
Le roi Salmane d'Arabie saoudite effectue les prières de l'Aïd el-Fitr au palais Al-Salam à Djeddah. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, accomplit les prières de l'Aïd el-Fitr à la Grande Mosquée de La Mecque. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, accomplit les prières de l'Aïd el-Fitr à la Grande Mosquée de La Mecque. (SPA)
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Publié le Vendredi 21 avril 2023

Le roi Salmane et le prince héritier d'Arabie saoudite accomplissent les prières de l'Aïd el-Fitr

  • Sur Twitter, à l’occasion de l’Aïd, le roi a adressé ses vœux de prospérité et de stabilité aux nations arabes et musulmanes du monde entier
  • Jeudi, le ministre des Médias, Salmane ben Yousef al-Dosari, a prononcé un discours du roi Salmane à la veille de l'Aïd el-Fitr

DJEDDAH: Le roi Salmane d’Arabie saoudite et le prince héritier, Mohammed ben Salmane, ont assisté aujourd’hui à la prière de l'Aïd el-Fitr, rapporte l'agence de presse saoudienne (SPA).

Le roi Salmane a accompli les prières avec des dignitaires au palais Al-Salam de Djeddah, tandis que le prince héritier s'est joint aux fidèles à la Grande Mosquée de La Mecque.

Un peu plus tôt, le roi avait adressé sur Twitter ses vœux de prospérité et de stabilité aux nations arabes et musulmanes du monde entier.

«Qu'Allah reçoive de nous tous le jeûne du mois de ramadan, les prières et les bonnes actions. Qu'Allah nous accorde l'Aïd, et que notre pays, les nations arabes et musulmanes et tous les pays du monde jouissent de la sécurité, de la paix et de la tranquillité», a-t-il tweeté.

Jeudi, le ministre des Médias, Salmane ben Yousef al-Dosari, a prononcé un discours du roi Salmane à la veille de l'Aïd el-Fitr.

Dans ce discours écrit par ses soins, le roi souligne que le Royaume avait l'honneur de servir les pèlerins de l’Omra pendant le ramadan.

«Conscients de ce devoir sacré et de cette honorable responsabilité, nous déployons tous les efforts possibles, nous fournissons des idées et de l'argent, et nous continuons, depuis que feu le roi Abdelaziz ben Abdelrahmane al-Saoud a fondé l'État, à le faire sans cesse par l'intermédiaire de ses fils, les rois. Nous sommes fiers et honorés de poursuivre cette mission et nous resterons toujours engagés dans cette voie.»

Il ajoute: «Des millions de candidats à l’Omra ont pu accomplir ses rituels pendant le ramadan cette année, grâce aux innombrables bénédictions d'Allah le Tout-Puissant. Cela n'aurait pas été possible sans la grâce d'Allah et les efforts inlassables de nombreux secteurs gouvernementaux pour servir les candidats à l’Omra et leur permettre de l'accomplir facilement et dans le confort.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La justice libanaise remet en liberté un célèbre chanteur libano-palestinien devenu islamiste

  • Cet artiste connu dans le monde arabe s'était rendu après douze ans de cavale passés dans le camp de réfugiés palestiniens d'Aïn al-Heloué, près de Saïda (sud), qui échappe au contrôle aux autorités libanaises
  • Il est poursuivi dans quatre affaires liées à sa participation présumée en 2013 à des affrontements à Saïda, aux côtés du cheikh radical Ahmad al-Assir, contre l'armée libanaise, dont 18 soldats avaient été tués

BEYROUTH: La justice libanaise a décidé mercredi de remettre en liberté un célèbre chanteur libano-palestinien devenu islamiste, Fadl Chaker, qui s'était rendu aux autorités en octobre 2025, a indiqué une source judiciaire à l'AFP.

Cet artiste connu dans le monde arabe s'était rendu après douze ans de cavale passés dans le camp de réfugiés palestiniens d'Aïn al-Heloué, près de Saïda (sud), qui échappe au contrôle aux autorités libanaises.

Il est poursuivi dans quatre affaires liées à sa participation présumée en 2013 à des affrontements à Saïda, aux côtés du cheikh radical Ahmad al-Assir, contre l'armée libanaise, dont 18 soldats avaient été tués.

Il va être remis en liberté moyennant deux cautions d'une valeur cumulée de près de 3.500 dollars, a précisé la source judiciaire.

Le montant a été versé et Fadl Chaker doit sortir de prison mercredi, a-t-elle ajouté.

Pendant ses années de fuite, la justice l'avait condamné par contumace à des peines allant de cinq à 15 ans de prison avec travaux forcés dans ces dossiers.

Quelques mois avant de s'être rendu, Fadl Chaker avait sorti des chansons qui arrivaient en tête des classements dans le monde arabe. Ses clips vidéo, tournés dans le camp de Aïn el-Heloué, atteignaient des centaines de millions de vues sur YouTube.

Assir avait lui été arrêté en 2015, et condamné à mort avec sursis en 2017 pour "terrorisme".

 


Le Liban exige le retrait d'Israël de deux «zones pilotes» pour participer à des négociations à Rome 

  • Israël et le Liban avaient conclu un accord-cadre à l'issue de cinq cycles de négociations à Washington le 26 juin en vue d'une "paix durable" entre les deux pays, en état de guerre depuis des décennies
  • Il prévoit que l'armée libanaise commence à se déployer dans des "zones pilotes" dont se retirerait Israël, qui occupe une partie du sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah

BEYROUTH: Le Liban exige qu'Israël se retire de deux "zones pilotes" dans le sud du pays avant de participer à un nouveau cycle de pourparlers prévu à Rome, a indiqué mercredi à l'AFP une source diplomatique au courant des négociations.

L'Italie et Israël ont annoncé que ces négociations se tiendraient les 15 et 16 juillet à Rome, mais les autorités libanaises n'ont pas confirmé leur participation dans l'immédiat.

Israël et le Liban avaient conclu un accord-cadre à l'issue de cinq cycles de négociations à Washington le 26 juin en vue d'une "paix durable" entre les deux pays, en état de guerre depuis des décennies.

Il prévoit que l'armée libanaise commence à se déployer dans des "zones pilotes" dont se retirerait Israël, qui occupe une partie du sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah.

"Le Liban pose comme condition le retrait d'Israël de deux zones pilotes pour participer aux négociations", a affirmé la source diplomatique ayant requis l'anonymat.

Le Hezbollah est opposé à ces négociations et refuse d'être désarmé.

La formation pro-iranienne a entraîné le Liban dans la guerre régionale en mars, en soutien à Téhéran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, qui ont tué près de 4.300 personnes, selon Beyrouth.

Discussions "cruciales" 

Selon la source diplomatique, le département d'Etat américain a informé les deux délégations qu'il ne pouvait pas accueillir les négociations "de façon permanente", d'où le choix de Rome.

Elle a expliqué que des discussions "cruciales" étaient attendues et que les négociateurs auraient besoin de se concerter avec leurs autorités, ce qui ne serait "pas possible" à Washington du fait de la distance avec Israël et le Liban.

La source diplomatique a ajouté qu'Israël avait rapidement accepté la tenue des négociations à Rome, dans l'idée de "réduire la pression exercée directement" sur la partie israélienne pendant les précédentes discussions par le secrétaire d'Etat Marco Rubio.

La partie libanaise a cependant reçu la garantie de Washington qu'il maintiendrait le "même niveau d'engagement et la même ligne de conduite dans la gestion des pourparlers" de Rome, selon cette source diplomatique.

L'accord-cadre n'établit pas de calendrier de retrait du sud du Liban, où Israël a annoncé vouloir maintenir ses troupes dans une zone pouvant s'étendre jusqu'à dix km de sa frontière.

L'armée israélienne poursuit ponctuellement des frappes meurtrières, malgré une trêve entrée en vigueur le 21 juin, à la suite de la signature d'un protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis.

L'Iran a exigé que le cessez-le-feu au Liban soit inclus dans cet accord, mais Beyrouth "veut négocier par lui-même" et rejette toute ingérence, a souligné la source diplomatique.

Les négociations à Rome seront suivies par une visite courant juillet du président libanais, Joseph Aoun, à Washington, à l'invitation de son homologue américain.

M. Aoun a estimé mercredi que cette invitation traduisait "le soutien des Etats-Unis à un processus visant à trouver une solution durable à la série de guerres et d'agressions israéliennes contre notre pays".


L'Iran fait état d'un appel entre son chef de la diplomatie et le Premier ministre qatari

Le ministre iranien des Affaires étrangères s'est entretenu mercredi avec le Premier ministre du Qatar, selon la diplomatie iranienne, sur fond de cessez-le-feu fragilisé par de nouvelles frappes entre la République islamique et les Etats-Unis. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères s'est entretenu mercredi avec le Premier ministre du Qatar, selon la diplomatie iranienne, sur fond de cessez-le-feu fragilisé par de nouvelles frappes entre la République islamique et les Etats-Unis. (AFP)
  • Lors de cette conversation téléphonique, Abbas Araghchi et Cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani ont "souligné l'importance de l'utilisation des capacités diplomatiques (...) et ont insisté sur la nécessité de maintenir les contacts"
  • Le Qatar avait accusé mardi l'Iran d'avoir ciblé un de ses méthaniers au large des côtes d'Oman et convoqué le chargé d'affaires à Doha

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères s'est entretenu mercredi avec le Premier ministre du Qatar, selon la diplomatie iranienne, sur fond de cessez-le-feu fragilisé par de nouvelles frappes entre la République islamique et les Etats-Unis.

Lors de cette conversation téléphonique, Abbas Araghchi et Cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani ont "souligné l'importance de l'utilisation des capacités diplomatiques (...) et ont insisté sur la nécessité de maintenir les contacts et la coordination afin d'éviter une escalade des tensions dans la région", a précisé le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le Qatar avait accusé mardi l'Iran d'avoir ciblé un de ses méthaniers au large des côtes d'Oman et convoqué le chargé d'affaires à Doha.