Évacuation du Soudan: la France remercie l'Arabie saoudite pour son engagement

Ce mercredi, la Frégate Lorraine de la Marine française a mené à bien une mission d'évacuation humanitaire, transportant le personnel des Nations unies du Soudan vers le Royaume d'Arabie saoudite (Photo,@FranceinKSA).
Ce mercredi, la Frégate Lorraine de la Marine française a mené à bien une mission d'évacuation humanitaire, transportant le personnel des Nations unies du Soudan vers le Royaume d'Arabie saoudite (Photo,@FranceinKSA).
L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan (AFP).
L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan (AFP).
L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan (AFP).
L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan (AFP).
L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan (AFP).
L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan (AFP).
L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan (AFP).
L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan (AFP).
Ce mercredi, la Frégate Lorraine de la Marine française a mené à bien une mission d'évacuation humanitaire, transportant le personnel des Nations unies du Soudan vers le Royaume d'Arabie saoudite (Photo,@FranceinKSA).
Ce mercredi, la Frégate Lorraine de la Marine française a mené à bien une mission d'évacuation humanitaire, transportant le personnel des Nations unies du Soudan vers le Royaume d'Arabie saoudite (Photo,@FranceinKSA).
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Publié le Jeudi 27 avril 2023

Évacuation du Soudan: la France remercie l'Arabie saoudite pour son engagement

  • Le navire Amana a transporté 1 687 personnes de 58 nationalités depuis Port-Soudan sur la côte est du Soudan sur la mer Rouge
  • Plus tôt, le représentant permanent de l'Arabie saoudite à l’ONU, le Dr Abdelaziz Alwasil, a souligné l'importance de préserver la trêve actuelle au Soudan

RIYAD: Un nouveau navire transportant un  groupe d'évacués du Soudan est arrivé à Djeddah tôt mercredi. Le navire a transporté 1 687 personnes de 58 nationalités de Port-Soudan sur la côte est du Soudan sur la mer Rouge.

Il y avait 46 Américains, 40 Britanniques, 11 Allemands, 4 Français, 13 Saoudiens, 560 Indonésiens, 239 Yéménites, 198 Soudanais et 26 Turcs à bord du navire.
 

Des membres de la force navale saoudienne accueillent des évacués à la base navale du roi Faisal à Djeddah le 26 avril 2023 à la suite d'une opération de sauvetage depuis le Soudan (AFP).
Des membres de la force navale saoudienne accueillent des évacués à la base navale du roi Faisal à Djeddah le 26 avril 2023 à la suite d'une opération de sauvetage depuis le Soudan (AFP).

Le navire battant pavillon saoudien Amana a accosté à la base navale du roi Faisal juste avant 5h du matin. À leur débarquement, les passagers ont été accueillis par des responsables de la base et des autorités diplomatiques de diverses nationalités. L'Arabie saoudite a participé à l'évacuation des personnes fuyant les combats au Soudan.

 

L'ambassadeur de France à Riyad salue le rôle crucial de l'Arabie saoudite

Ce mercredi, la frégate Lorraine de la Marine française a mené à bien une mission d'évacuation humanitaire, transportant le personnel des Nations unies du Soudan vers le royaume d'Arabie saoudite.
La frégate, partie de la ville côtière de Port-Soudan ce mardi avec à son bord 398 passagers de 64 pays, dont 6 ressortissants français, est arrivée au port de Djeddah en fin de matinée.
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a salué l'opération, la qualifiant de «succès éclatant» et soulignant l'excellente coopération entre la France, le royaume d'Arabie saoudite et l'ONU.
Dans un communiqué de presse publié par l'ambassade de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille a exprimé sa gratitude au royaume d'Arabie saoudite pour son rôle crucial dans cette opération d'évacuation, sa mobilisation, son engagement et son soutien ainsi que l'accueil généreux qu’il a réservé aux personnes évacuées, conformément à «la tradition du Royaume»

Plus tôt, le représentant permanent de l'Arabie saoudite à l’ONU, le Dr Abdelaziz Alwasil, a souligné l'importance de préserver la trêve actuelle au Soudan. Au Conseil de sécurité à New York, il a déclaré que le Royaume travaillait avec tous ses partenaires pour stabiliser la trêve au Soudan, louant la coopération des parties soudanaises pour faciliter l'évacuation des civils.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Iran jure de continuer à riposter aux frappes américaines

Cette capture d'écran, réalisée le 23 juillet 2026 à partir d'une séquence vidéo diffusée par le Commandement central américain (CENTCOM) le 22 juillet 2026, montre les forces américaines en train de lancer ce que l'armée qualifie de frappes de précision contre l'Iran pour la douzième nuit consécutive. (AFP)
Cette capture d'écran, réalisée le 23 juillet 2026 à partir d'une séquence vidéo diffusée par le Commandement central américain (CENTCOM) le 22 juillet 2026, montre les forces américaines en train de lancer ce que l'armée qualifie de frappes de précision contre l'Iran pour la douzième nuit consécutive. (AFP)
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  • Après une douzième nuit consécutive d'hostilités, l'armée iranienne a juré qu'elle poursuivrait ses "représailles", "tant que les attaques américaines contre les infrastructures et les zones côtières du pays perdureront"
  • Téhéran continuera "à payer un prix très lourd", a pour sa part déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, en marge de l'Asean à Manille, affirmant que l'Iran n'était "clairement pas prêt à passer un accord"

TEHERAN: L'Iran a juré jeudi de poursuivre ses représailles contre l'ennemi américain tant qu'il serait attaqué, tandis que ses alliés houthis yéménites ont ouvert un deuxième front dans la guerre régionale en revendiquant des attaques en mer Rouge contre deux pétroliers saoudiens.

Les affrontements entre Téhéran et Washington, qui ont repris le 7 juillet, font craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures alors que le détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran et que les rebelles yéménites ont annoncé un blocus de la flotte d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.

Avec pour conséquence une flambée des cours du pétrole: vers 06H15 GMT, le Brent, référence internationale, se rapprochait des 100 dollars à 96,31 dollars le baril (+2,38%), loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord irano-américain mi-juin.

Après une douzième nuit consécutive d'hostilités, l'armée iranienne a juré qu'elle poursuivrait ses "représailles", "tant que les attaques américaines contre les infrastructures et les zones côtières du pays perdureront".

Téhéran continuera "à payer un prix très lourd", a pour sa part déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, en marge de l'Asean à Manille, affirmant que l'Iran n'était "clairement pas prêt à passer un accord".

Téhéran a dit avoir notamment frappé, au Koweït, des dépôts de munitions et des réservoirs de carburant, et en Jordanie, un radar américain du système antimissile THAAD et un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques.

L'armée jordanienne a fait état de dix missiles et drones tirés vers le royaume ces 24H, dont neuf interceptés, et l'armée du Koweït a annoncé dans la nuit répondre à des attaques de "drones hostiles".

Voies maritimes paralysées 

Côté américain, l'armée a dit avoir visé des cibles militaires iraniennes, pour "réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer les marins civils et les navires commerciaux" transitant dans le détroit d'Ormuz, au coeur des tensions.

Des médias iraniens ont rapporté des frappes à deux reprises sur Bouchehr, ville où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement, et à Chalamcheh, à proximité d'un poste-frontière avec l'Irak, où deux personnes ont été tuées.

D'autres bombardements ont été signalés à Ahvaz, près du Golfe et sur la ville de Konarak, non loin du port de Chabahar sur le golfe d'Oman, ainsi que des explosions à Sirik, près du détroit d'Ormuz.

La discorde irano-américaine sur cette voie stratégique, par laquelle transitait d'ordinaire un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, a déclenché la reprise des hostilités le 7 juillet.

La République islamique veut y instaurer des frais de passage et n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant.

Les Gardiens de la Révolution, son armée idéologique, ont affirmé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de le franchir.

En réaction, les Etats-Unis imposent un blocus maritime à l'Iran. Le Commandement pour le Moyen-Orient (Centcom) a précisé que ses forces "ont dérouté neuf navires commerciaux et en a immobilisé un", pour les empêcher "d'entrer dans ou de quitter les ports iraniens".

De l'autre côté de la péninsule arabique, en mer Rouge, les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, ont revendiqué "une opération militaire" contre "deux pétroliers saoudiens qui ont violé le blocus", identifiés comme l'Encelia et le Layla.

Après avoir lundi annoncé cette mesure, ils avaient menacé de viser les navires tentant de se frayer un passage.

Une source officielle saoudienne a confirmé que l'Encelia, "appartenant à une société saoudienne", avait été "pris pour cible", provoquant un incendie, selon l'agence officielle SPA.

Coût exorbitant 

En ciblant l'Arabie saoudite, les Houthis "ont l'air de s'être laissés entraîner", a estimé M. Rubio, jugeant qu'ils "s'étaient fait avoir par les Iraniens".

Selon des données analysées par l'AFP, au moins neuf bateaux ont fait demi-tour en mer Rouge ou dans les environs du détroit de Bab el-Mandeb, à l'extrême sud du Yémen, depuis la menace houthie.

La guerre a un prix, estimé par la Défense américaine jusqu'à présent à 37,5 milliards de dollars. Mercredi, la Chambre des représentants a approuvé un cadre budgétaire de 95 milliards de dollars, qui se dirige désormais vers le Sénat, et est  prévu en grande partie pour le Pentagone afin de financer le conflit.

Aucun signe d'apaisement n'apparaît, mais le Pakistan, pays médiateur, veut rester optimiste. "Nous n'avions pas perdu espoir même durant les heures les plus sombres. Nous ne sommes pas découragés", a déclaré le porte-parole de la diplomatie.

Sur le front yéménite, où une trêve négociée en 2022 entre les rebelles et le gouvernement soutenu par Ryad, était toujours active malgré son expiration, le sultanat d'Oman a dit vouloir oeuvrer pour reprendre des discussions en vue d'une désescalade.


Iran: les Gardiens de la Révolution disent avoir détruit en Jordanie des équipements militaires américains

La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
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  • Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD
  • Les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD, en représailles aux frappes des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques, ainsi que de l'incendie d'un hangar présenté comme servant à la maintenance d'hélicoptères.

 

 


L'armée iranienne revendique des frappes au Koweït contre des sites militaires américains

L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
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  • L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis
  • Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan", tous situés au Koweït.