Sommet de Djeddah: le président ukrainien appelle à soutenir son pays

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors du sommet. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors du sommet. (SPA)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli par des dignitaires saoudiens à son arrivée à Djeddah pour le 32e sommet de la Ligue arabe, organisé par le Royaume. (SPA)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli par des dignitaires saoudiens à son arrivée à Djeddah pour le 32e sommet de la Ligue arabe, organisé par le Royaume. (SPA)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli par des dignitaires saoudiens à son arrivée à Djeddah pour le 32e sommet de la Ligue arabe, organisé par le Royaume. (SPA)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli par des dignitaires saoudiens à son arrivée à Djeddah pour le 32e sommet de la Ligue arabe, organisé par le Royaume. (SPA)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli par des dignitaires saoudiens à son arrivée à Djeddah pour le 32e sommet de la Ligue arabe, organisé par le Royaume. (SPA)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli par des dignitaires saoudiens à son arrivée à Djeddah pour le 32e sommet de la Ligue arabe, organisé par le Royaume. (SPA)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli par des dignitaires saoudiens à son arrivée à Djeddah pour le 32e sommet de la Ligue arabe, organisé par le Royaume. (SPA)
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli par des dignitaires saoudiens à son arrivée à Djeddah pour le 32e sommet de la Ligue arabe, organisé par le Royaume. (SPA)
Short Url
Publié le Samedi 20 mai 2023

Sommet de Djeddah: le président ukrainien appelle à soutenir son pays

  • Le président ukrainien s’est entretenu avec le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane
  • «Le Royaume joue un rôle important et nous sommes prêts à développer notre coopération», écrit Zelensky sur son compte Twitter

DJEDDAH: Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, se trouvait en Arabie saoudite pour participer au 32e sommet de la Ligue arabe, qui s’est tenu vendredi dans le Royaume, avant de se rendre au Japon pour une réunion du G7.

Zelensky a été accueilli par des dignitaires saoudiens dès qu’il est descendu de l’avion du gouvernement français qui l’avait transporté depuis la Pologne.

«J’entame ma toute première visite dans le royaume d’Arabie saoudite afin de renforcer les relations bilatérales et les liens entre l’Ukraine et le monde arabe. Nous allons aborder la question des prisonniers politiques en Crimée et dans les territoires temporairement occupés, le retour de notre peuple, la formule de la paix, et la coopération énergétique. Le Royaume joue un rôle important et nous sommes prêts à développer notre coopération», écrit Zelensky sur son compte Twitter.

Dans un discours prononcé lors du sommet, Zelensky a appelé à soutenir davantage son peuple.

«Je suis sûr que nous pouvons tous être unis pour sauver des personnes des cellules de prisons russes», a-t-il déclaré en anglais. «Nous refusons de nous soumettre à un pays étranger ou à des colonisateurs. Notre objectif est de protéger le peuple ukrainien. L’Ukraine n’a pas choisi la guerre et ne s’est pas engagée dans des hostilités sur le territoire d’autres pays», a-t-il ajouté avant de poursuivre: «Ce qui se passe dans notre pays est une guerre, pas seulement un conflit. L’Ukraine est obligée de continuer à se battre.»

Le président ukrainien s’est entretenu avec le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. Ce dernier a déjà joué un rôle de médiateur dans le conflit entre la Russie et l’Ukraine, notamment lors de la libération de prisonniers de guerre l’année dernière, dont dix étrangers enlevés par la Russes en Ukraine.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministère saoudien des Affaires étrangères a accueilli le président ukrainien comme invité de la 32e session ordinaire du sommet de la Ligue arabe.

De son côté, l’ambassadeur d’Ukraine en Arabie saoudite, Anatolii Petrenko, a affirmé que la visite de Zelensky constituait une étape importante dans les relations arabo-ukrainiennes.

L’envoyé a ajouté dans une publication sur les réseaux sociaux que «les pays du Sud et l’Ukraine renforcent constamment leurs liens tout en consolidant leurs efforts pour s’attaquer efficacement aux questions critiques de portée mondiale et régionale». 

L’envoyé a ajouté dans une publication sur les réseaux sociaux que «les pays du Sud et l’Ukraine renforcent constamment leurs liens tout en consolidant leurs efforts pour aborder efficacement les questions critiques de portée mondiale et régionale».

Zelensky a également rencontré le Premier ministre irakien, Mohammed al-Sudani, qu’il a remercié pour la «solidarité de l’Irak» et pour sa «position ferme en faveur de la souveraineté et de l’intégrité territoriale» de l’Ukraine.

Zelensky s’est par ailleurs entretenu avec les chefs des délégations des Émirats arabes unis, d’Oman et du Koweït, avec qui il a discuté de la formule de paix de l’Ukraine. Cette formule fait référence au plan de paix de Zelensky, qui comprend le retrait total des troupes russes et le rétablissement des frontières de l’Ukraine.

Le président ukrainien a également discuté avec le chef de la délégation des Émirats arabes unis de questions relatives au commerce et à l’investissement, ainsi que de «la sécurité alimentaire mondiale et de l’Initiative céréalière de la mer Noire.»

Il a «insisté sur l’importance du soutien des efforts pacifiques de l’Ukraine par les pays de la région»  lors de ses discussions avec Asa’ad ben Tarik al-Saïd d’Oman.

Enfin, Zelensky a «remercié le Koweït pour son soutien permanent qui a été affirmé à plusieurs reprises lors du vote en faveur de résolutions pertinentes de l'Assemblée générale des Nations unies».

 

* Avec agences

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


La Turquie met en garde contre «une crise migratoire durable» au Moyen-Orient

La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit. (AFP)
La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit. (AFP)
Short Url
  • "Si la guerre et l'occupation s'étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan
  • M. Fidan, qui juge "impératif de mettre un terme au plus vite" aux violences, a précisé qu'il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des "mesures à prendre"

ISTANBUL: La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit.

"Si la guerre et l'occupation s'étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, lors d'une conférence de presse à Ankara avec son homologue canadienne Anita Anand.

M. Fidan, qui juge "impératif de mettre un terme au plus vite" aux violences, a précisé qu'il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des "mesures à prendre".

"La situation humanitaire au Liban est extrêmement préoccupante et risque de s'aggraver en cas d'offensive terrestre (israélienne)", a abondé à ses côtés la cheffe de la diplomatie canadienne, Anita Anand.

 

 


Liban: le bilan des frappes israéliennes s'élève à 912 morts

Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé. (AFP)
Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé. (AFP)
Short Url
  • Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé
  • Selon l'armée, deux soldats ont été tués "par une frappe israélienne ennemie alors qu'ils circulaient à moto" sur une route de Nabatiyé dans le sud

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé.

Le ministère fait en outre état de 67 femmes et 38 personnels médicaux parmi les tués. Le bilan précédent annoncé la veille par les autorités faisait état de 886 morts.

 

 


L’Arabie saoudite appelle l’ONU à agir contre l’islamophobie

L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
Short Url
  • Le harcèlement public, les stéréotypes nuisibles et le vandalisme des mosquées « créent la division, approfondissent la méfiance et compromettent les efforts pour bâtir des sociétés inclusives et stables », déclare l’envoyé
  • L’ambassadeur Abulaziz Alwasil exhorte les gouvernements et les plateformes en ligne à renforcer les protections légales et à garantir la responsabilité pour les crimes haineux visant les musulmans

NEW YORK : L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie, soulignant en particulier l’importance des protections légales, de l’éducation et de la coopération internationale.

Il a décrit l’islamophobie comme « un défi sérieux et croissant » et a mis en garde contre ses effets sociaux plus larges.

« Lorsque les musulmans sont harcelés dans l’espace public, lorsque des mosquées sont vandalisées et que des stéréotypes nuisibles se diffusent dans le discours public et sur les plateformes numériques, les conséquences vont bien au-delà d’une seule communauté », a-t-il déclaré.

« Elles créent la division, renforcent la méfiance et compromettent les efforts pour construire des sociétés inclusives et stables. »

Abulaziz Alwasil a exhorté les gouvernements, les autorités éducatives et les plateformes numériques à agir.

« Les gouvernements doivent renforcer les protections légales contre la discrimination et garantir la responsabilité en cas de crimes haineux visant les musulmans, les mosquées et les institutions islamiques », a-t-il ajouté.

« Les efforts doivent également s’attaquer à la propagation des discours de haine sur les plateformes numériques, où la désinformation et les narratifs hostiles peuvent rapidement influencer les perceptions et alimenter l’intolérance. »

L’envoyé saoudien a souligné l’importance de la coopération internationale et l’engagement de Riyad sur cette question.

« L’Arabie saoudite réaffirme que lutter contre l’islamophobie est une part indispensable de la promotion du respect de la diversité religieuse », a-t-il déclaré.

« Lorsque les nations travaillent ensemble pour promouvoir la tolérance et le respect mutuel, elles renforcent les bases d’une coexistence mondiale pacifique. »

« Le Royaume d’Arabie saoudite reste fermement engagé à faire progresser les efforts internationaux pour combattre l’islamophobie, contrer les narratifs qui incitent à l’hostilité et à la discrimination contre les musulmans, en renforçant la coopération, en poursuivant l’engagement avec l’ONU et en soutenant les initiatives qui favorisent la compréhension et le dialogue. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com