Abrogation loi retraites: «une arnaque» pour le député Renaissance Sylvain Maillard

Le député français du parti Renaissance Sylvain Maillard s'exprime lors d'une session pour discuter du plan de réforme des retraites du gouvernement à l'Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français, à Paris, le 14 février 2023. (Photo Ludovic MARIN / AFP)
Le député français du parti Renaissance Sylvain Maillard s'exprime lors d'une session pour discuter du plan de réforme des retraites du gouvernement à l'Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français, à Paris, le 14 février 2023. (Photo Ludovic MARIN / AFP)
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Publié le Samedi 20 mai 2023

Abrogation loi retraites: «une arnaque» pour le député Renaissance Sylvain Maillard

  • Le texte porté par le groupe parlementaire indépendant Liot, qui doit être examiné le 8 juin par l'Assemblée nationale, «est une arnaque, un très très bon coup de com politique, mais un coup de com politique», a déclaré le député de Paris
  • L'article 40 de la Constitution dispose que les propositions et amendements des parlementaires ne sont pas recevables s'ils entraînent une diminution des recettes ou un alourdissement des charges publiques

PARIS : La proposition de loi visant à abroger la réforme des retraites «est une arnaque», a dénoncé samedi le député Renaissance Sylvain Maillard, pour qui l'article 40 de la Constitution sur l'irrecevabilité financière doit être appliqué.

Le texte porté par le groupe parlementaire indépendant Liot, qui doit être examiné le 8 juin par l'Assemblée nationale, «est une arnaque, un très très bon coup de com politique, mais un coup de com politique», a déclaré le député de Paris sur Franceinfo.

«Nous, nous souhaitons vraiment que le président de la commission des finances Eric Coquerel joue son rôle d'arbitre, et non pas de partisan de La France insoumise, et fasse appliquer l'article 40», a-t-il poursuivi.

L'article 40 de la Constitution dispose que les propositions et amendements des parlementaires ne sont pas recevables s'ils entraînent une diminution des recettes ou un alourdissement des charges publiques.

«On voit très bien qu'on est dans une dérive absolue», a développé Sylvain Maillard. «On voit bien qu'on a des positions de plus en plus populistes. Les textes suivants, si on commence à accepter qu'on puisse créer n'importe quelle dépense, on va nous proposer 50 milliards sur n'importe quel sujet».

«Il y a un moment, il faut arrêter. On n'est pas un théâtre, on est une Assemblée nationale qui est régie par une Constitution», a-t-il ajouté.

Sur France 2, la députée Renaissance du Loiret Caroline Janvier a fait entendre une voix un peu différente, souhaitant que la proposition de loi Liot puisse être débattue dans l'hémicycle.

«Si on applique le couperet de l'article 40 sur cette loi Liot, le risque c'est que le président de la commission des finances Eric Coquerel, qui est un député Insoumis, le fasse à l'avenir pour des lois qui émanent de notre groupe», a-t-elle mis en garde.

«La réalité de la Ve République depuis ses débuts c'est que par défaut les propositions de loi déposées par les députés sont jugées recevables a priori», a-t-elle rappelé.

«Je crois qu'il faut qu'on ait le débat dans l'hémicycle», a-t-elle également estimé. «C'est peut-être intéressant d'avoir le débat. Peut-être que nous n'irons pas jusqu'au vote, mais en tout cas d'avoir le débat».

Caroline Janvier rejoint Sylvain Maillard pour voir dans ce texte «un coup politique du groupe Liot»


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.