L'Arabie saoudite, les EAU et l'Égypte félicitent Erdogan pour sa victoire

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'adresse à ses partisans après les résultats du second tour de l'élection présidentielle à Istanbul (Photo, Reuters).
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'adresse à ses partisans après les résultats du second tour de l'élection présidentielle à Istanbul (Photo, Reuters).
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Publié le Lundi 29 mai 2023

L'Arabie saoudite, les EAU et l'Égypte félicitent Erdogan pour sa victoire

  • Abdel Fattah al-Sissi, Emmanuel Macron, Volodymyr Zelensky, Vladimir Poutine et Olaf Scholz ont transmis des messages de félicitations au président turc
  • Selon Poutine, cette victoire témoigne de l’approbation par le peuple turc de la politique étrangère indépendante d’Erdogan

RIYAD: Le roi Salmane et le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, ont félicité Recep Tayyip Erdogan après la proclamation de sa victoire au second tour historique de l'élection turque.

Le dirigeant de 69 ans a remporté le scrutin grâce à sa capacité à faire face à la puissante alliance de l'opposition et à surmonter la plus grande crise économique que la Turquie ait connue depuis des générations.

Félicitations officielles

Le président des Émirats arabes unis (EAU), le cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyane, a également envoyé un message de félicitations à Erdogan après la proclamation des résultats.

Le vice-président des EAU et souverain de Dubaï, le cheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum, a adressé un message similaire à Erdogan, a rapporté l'agence de presse des Émirats arabes unis.

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a également félicité Erdogan, tout comme le président français Emmanuel Macron, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président russe Vladimir Poutine et le chancelier allemand Olaf Scholz.

Selon Poutine, cette victoire témoigne de l’approbation par le peuple turc de la politique étrangère indépendante d’Erdogan.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.