Les foules quittent Muzdalifah pour Mina alors que le pèlerinage du Hajj se poursuit

Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)
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Publié le Mercredi 28 juin 2023

Les foules quittent Muzdalifah pour Mina alors que le pèlerinage du Hajj se poursuit

  • Les pèlerins vont effectuer le «premier lancer» de Jamarat avant de se rendre à la Grande Mosquée de La Mecque pour le tawaf
  • Certains pèlerins se reposent, se rafraîchissent, voire font une courte sieste à Muzdalifah, faisant à nouveau un plein d’énergie et se préparant pour le prochain arrêt à Mina

LA MECQUE: Le 10e jour de Dhul-Hijjah, les pèlerins du Hajj se dirigent vers Mina depuis Muzdalifah après avoir passé toute la journée précédente, le jour d'Arafat, au mont Arafat.

Pendant leur séjour à Muzdalifah, les pèlerins ont chacun ramassé un certain nombre de petites pierres appelées «Jamarat».

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Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)

Ces pierres doivent être utilisées une fois qu'ils arrivent à Mina, où les pèlerins effectuent le «premier lancer» de Jamarat, avant de se diriger vers la Grande Mosquée de La Mecque pour le tawaf («circumambulations») et le «sacrifice de l'agneau», en commémoration du sacrifice que le prophète Abraham avait prévu de faire à son fils Ismaïl comme acte d'obéissance à Allah.

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Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)

Alors que les pèlerins étaient à Muzdalifah, après avoir terminé les prières du Maghreb et d'Isha, certains étaient épuisés, et se sont reposés après une longue journée à Arafat.

«C’était une expérience indescriptible. Nous venons d'arriver d'Arafat et nous avons prié. Maintenant, comme vous le voyez, je ramasse des Jamarat», a affirmé Rami al-Joudaai, un fidèle originaire de Syrie qui accomplit le pèlerinage pour la première fois.

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Des pèlerins se reposant, priant et ramassant des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)

Un autre pèlerin participant à son sixième Hajj a décrit ses expériences à Arab News et expliqué pourquoi il revenait à nouveau. «Toutes mes expériences précédentes étaient excellentes. J'étais ici en 2019, 2017 et 2016. La seule fois où je n'étais pas là, c'était l'année dernière», a indiqué Hajj Hachim Aliraqi.

Certains pèlerins prennent le temps de se reposer, de se rafraîchir, voire de faire une courte sieste à Muzdalifah, faisant à nouveau un plein d’énergie et se préparant pour le prochain arrêt à Mina.

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Le sourire de la victoire après avoir ramassé des pierres à Muzdalifah. (Photo AN/Houda Bashatah)

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".