Accord au sommet de l’UE pour sanctionner la Turquie

Mais la Turquie est membre de l'Otan et Ankara compte beaucoup de soutiens au sein de l'organisation, reconnaissent les diplomates de l'Organisation (Photo, AP).
Mais la Turquie est membre de l'Otan et Ankara compte beaucoup de soutiens au sein de l'organisation, reconnaissent les diplomates de l'Organisation (Photo, AP).
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Publié le Vendredi 11 décembre 2020

Accord au sommet de l’UE pour sanctionner la Turquie

  • Bloomberg a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi que le président américain Donald Trump aurait approuvé des sanctions contre Ankara recommandées par son secrétaire d’Etat Mike Pompeo
  • Les contentieux se sont multipliés avec la Turquie, engagée dans des actions provocatrices face à la Grèce et Chypre et engagée militairement dans les conflits en Libye, en Syrie et au Nagorny Karabakh

BRUXELLES: Les dirigeants de l'Union européenne réunis en sommet à Bruxelles ont décidé jeudi de sanctionner les actions "illégales et agressives" de la Turquie en Méditerranée contre Athènes et Nicosie, a annoncé un porte-parole du Conseil européen.

Ces sanctions interviennent alors que la chaine Bloomberg a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi se basant sur «deux sources», que le président américain Donald Trump aurait approuvé des sanctions contre Ankara recommandées par son secrétaire d’Etat Mike Pompeo.

"Les mesures décidées seront des sanctions individuelles, et des mesures supplémentaires pourront être décidées si la Turquie poursuit ses actions", a expliqué un diplomate européen. Une liste de noms va être établie dans les prochaines semaines et sera soumise à l'approbation des Etats membres, selon les conclusions adoptées par le Sommet des Vingt-Sept réunis à Bruxelles.

Les dirigeants européens ont donné mandat au chef de la diplomatie européenne Josep Borrell de leur "faire un rapport au plus tard en mars 2021 sur l'évolution de la situation" et de proposer alors, si nécessaire, d'étendre les sanctions à de nouveaux noms ou de nouvelles entreprises, a indiqué le diplomate européen.

"L'idée est de serrer la vis progressivement", a-t-il souligné.

Les contentieux se sont multipliés avec la Turquie, engagée dans des actions provocatrices face à la Grèce et Chypre et engagée militairement dans les conflits en Libye, en Syrie et au Nagorny Karabakh.

Mais la Turquie est membre de l'Otan et Ankara compte beaucoup de soutiens au sein de l'organisation, reconnaissent les diplomates de l'Organisation.

Toutes les sensibilités se sont exprimées au cours du sommet. L'absence de consensus a notamment écarté l'adoption de sanctions économiques contre des secteurs d'activité et la demande de la Grèce d'imposer un embargo européen sur les armes à la Turquie.


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.