Une seconde vie pour une Ferrari Royale: La 250 GT du Roi Mohammed V aux Enchères

Ferrari 250 GT de 1956 qui avait autrefois appartenu au roi Mohammed V du Maroc (Photo, Sotheby’s).
Ferrari 250 GT de 1956 qui avait autrefois appartenu au roi Mohammed V du Maroc (Photo, Sotheby’s).
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Publié le Jeudi 13 juillet 2023

Une seconde vie pour une Ferrari Royale: La 250 GT du Roi Mohammed V aux Enchères

  • La Ferrari 250 GT, autrefois propriété de Mohammed V, est sans doute la pièce maîtresse de cette collection
  • Ces véhicules historiques, comprenant la Ferrari 250 GT de Mohammed V, sont mis en vente par RM Sotheby's à Monterey, en Californie.

CASABLANCA: Ensevelie par le temps, la poussière et l'oublie, une collection de Ferraris, autrefois oubliée, a été retrouvée aux États-Unis, non loin du légendaire circuit d'Indianapolis. Parmi ces joyaux cachés, deux se démarquent: une Ferrari 250 GT de 1956 qui avait autrefois appartenu au roi Mohammed V du Maroc et une 275 GTB, ayant pris part à la Targa Florio en 1966.

Les souvenirs de ces voitures, autrefois resplendissantes, étaient presque évanouis lorsque l'ouragan Charley a frappé le centre-sud de la Floride en 2004, inondant les régions et causant des destructions à grande échelle. Dans son élan dévastateur, il a également frappé une grange, cachant une vingtaine de Ferraris anciennes et rares. Comme un phénix, ces voitures, submergées par les eaux de l'ouragan, ont été ressuscitées pour retrouver une seconde vie.

La Ferrari 250 GT, autrefois propriété de Mohammed V, est sans doute la pièce maîtresse de cette collection. Dotée d'une carrosserie de style Superamerica par Pinin Farina, c'est la dernière de quatre coupés de ce genre, et l'une des trois construites sans ouïes d'aile. La peinture bicolore - une carrosserie Celeste couronnée d'un toit Nero - et un intérieur en cuir Naturale par Connolly racontent l'histoire d'une voiture destinée à la royauté.

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Ferrari 250 GT de 1956 qui avait autrefois appartenu au roi Mohammed V du Maroc (Photo, Sotheby’s).

Mohammed V, alors roi du Maroc, avait une attirance particulière pour les voitures de luxe, comme en témoigne sa collection qui comprenait une voiture de parade Delahaye, entre autres. Sa passion pour les automobiles s'est manifestée par l'achat de la 250 GT, qu'il a reçue après son retour d'exil en août 1956.

La Ferrari, portant toujours une plaque d'immatriculation arrière en arabe et documentée avec une immatriculation marocaine de l'époque, a quitté le Maroc dans les années 1960. Elle a ensuite été immatriculée au nom de Ben Pace aux États-Unis en juillet 1962.

Maintenant, ces véhicules historiques, comprenant la Ferrari 250 GT de Mohammed V, sont mis en vente par RM Sotheby's à Monterey, en Californie. Cette vente aux enchères offre l'opportunité aux passionnés de voitures et aux collectionneurs d'acquérir un morceau d'histoire automobile, ainsi qu'une part de l'héritage royal marocain. Ces voitures, témoins du temps, continueront de susciter l'émerveillement et l'intérêt des amateurs de voitures à travers le monde.

Ballet de carosserie, une histoire artisanale

Cependant, malgré son cantonnement à la production de cabriolets, Pinin Farina reçoit une commande pour carrosser quatre autres châssis en coupés. Ces châssis reçoivent une classification unique dans la nomenclature Ferrari en tant que Tipo 513, et ils sont fournis à des clients importants tels que l'importateur de la côte ouest américaine John von Neumann et le directeur de Fiat, IEmanuele Nasi. Cependant, l'acheteur le plus important d'entre eux est celui qui a acquis l'exemplaire présenté ici, le châssis numéro 0469 GT.

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Ferrari 250 GT de 1956 qui avait autrefois appartenu au roi Mohammed V du Maroc (Photo, Sotheby’s).

Chaque modèle, chaque détail est une ode à l'exclusivité, à l'unicité. Ces véhicules racontent une histoire d'artisanat et de passion, traversant les époques et les continents. Leurs destins s'entremêlent, tissant un récit riche et complexe que l'on retrouve aujourd'hui dans les salles de ventes, attisant la convoitise des collectionneurs et des passionnés.


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.