Photos : Ces incendies qui ravagent la planète

Cette image satellite prise et diffusée par Maxar Technologies le 25 juillet 2023 montre la fumée d'un feu de forêt et des zones brûlées sur l'île grecque ionienne de Corfou. (Photo, AFP)
Cette image satellite prise et diffusée par Maxar Technologies le 25 juillet 2023 montre la fumée d'un feu de forêt et des zones brûlées sur l'île grecque ionienne de Corfou. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 26 juillet 2023

Photos : Ces incendies qui ravagent la planète

  • Au dernières nouvelles, deux pilotes d'un Canadair sont morts dans le crash de leur avion et le corps d'un homme a été retrouvé carbonisé mardi en Grèce
  • En Algérie, les pompiers poursuivaient mardi soir leurs efforts pour venir à bout de 11 foyers d'incendies ayant ravagé le nord-est du pays

PARIS: La période estivale est devenue pour beaucoup de pays synonyme de calvaire. En effet, des pays comme la Grèce, le Canada ou l'Algérie sont victimes de terribles flammes entre juin et août. Ce sont, chaque année, des milliers de forêts brûlées, de personnes déplacées et de destins bouleversés.

Ceux qui vivent dans ces contrées connaissent des températures incroyablement hautes et nombreux sont ceux qui voient leurs maisons, villages ou tout simplement la nature de leur pays partir en fumée. Le réchauffement climatique, comme le signalent les spécialistes, n'y est pas pour rien. 

Aux dernières nouvelles, deux pilotes d'un Canadair sont morts dans le crash de leur avion et le corps d'un homme a été retrouvé carbonisé mardi en Grèce, alors que des incendies violents ravagent ce pays méditerranéen en proie à des températures caniculaires depuis dix jours.

En Algérie, les pompiers poursuivaient mardi soir leurs efforts pour venir à bout de 11 foyers d'incendies ayant ravagé le nord-est du pays, après être parvenus à maîtriser la majorité des feux qui ont fait au moins 34 morts en trois jours.

Même les eaux bouillonnent. Effectivement, des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ICM) de Barcelone ont indiqué qu'un nouveau record «sur la période 1982-2023 avait été battu pour la température médiane quotidienne de la surface de la mer en Méditerranée avec 28,71ºC», analysant les données satellitaires de l'observatoire européen Copernicus.

Retour en image sur ces incendies qui ravagent la planète.

 

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Un homme se tient la tête de désespoir alors qu'un incendie ravage le village de Gennadi sur l'île grecque de Rhodes, dans la mer Égée, le 25 juillet 2023. (Photo, AFP)

 

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Cette photo montre un incendie qui brûle la végétation dans le village de Gennadi sur l'île grecque de Rhodes, dans la mer Égée, le 25 juillet 2023. (Photo, AFP)

 

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Des panaches de fumée provenant d'incendies de forêt s'élèvent près de la ville de Melloula, dans le nord-ouest de la Tunisie, près de la frontière avec l'Algérie, le 24 juillet 2023. (Photo, AFP)
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Un pompier tient un chat et deux lapins après les avoir sauvés d'un incendie entre les villages de Kiotari et Gennadi, sur l'île grecque de Rhodes, le 24 juillet 2023. (Photo, AFP)

 

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Des enfants pulvérisent de l'eau sur des arbres brûlés à la suite d'un incendie dans la ville côtière de Tabarka, dans le nord-ouest de la Tunisie, au milieu d'une vague de chaleur torride, le 24 juillet 2023. (Photo, AFP)

 

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Cette image satellite prise et diffusée par Maxar Technologies le 25 juillet 2023 montre la fumée d'un feu de forêt et des zones brûlées sur l'île grecque ionienne de Corfou. (Photo, AFP)

 

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Des incendies brûlent les forêts près du village de Vati, juste au nord de la ville côtière de Gennadi, dans la partie sud de l'île grecque de Rhodes, le 25 juillet 2023. (Photo, AFP)

 

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Cette image du 24 juillet 2023, diffusée par le British Columbia Wildfire Service, montre un feu de forêt situé au nord de la mine Gibraltar, à environ 20 km au sud de Kersley, en Colombie-Britannique, au Canada. (Photo, AFP)

 

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Cette photo obtenue par l'agence de presse italienne Ansa montre un vaste incendie se propageant sur des collines dans la région de Monte Grifone et la ville de Ciaculli autour de Palerme, en Sicile, le 25 juillet 2023, avec des flammes menaçant les maisons voisines. (Photo, AFP)

 

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Cette image aérienne du 14 juillet 2023, publiée par la Société de protection des forêts (SOPFEU) le 18 juillet 2023, montre la fumée d'un feu de forêt engloutissant une forêt dans la zone nord de la province du Québec au Canada. (Photo, AFP)

 

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La fumée d'un feu de forêt brouille l'horizon le 28 juin 2023 à Chicago, dans l'Illinois. La région de Chicago fait l'objet d'une alerte à la qualité de l'air, la fumée des incendies de forêt canadiens ayant recouvert la ville pour la deuxième journée consécutive. (Photo, AFP)

 

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Un camion de pompiers se déplace sur une route alors qu'un feu de forêt fait rage près de la ville de Melloula dans le nord-ouest de la Tunisie, près de la frontière avec l'Algérie, le 24 juillet 2023. (Photo, AFP)

 

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Une chèvre gît près d'une route près d'Asklipeio sur l'île grecque de Rhodes, après un incendie le 25 juillet 2023. (Photo, AFP)

 


Les Etats-Unis vont retirer la Syrie de leur liste des Etats soutenant le terrorisme

L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie. (AFP)
L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie. (AFP)
  • Cette annonce survient après la rencontre en marge du sommet de l'Otan en Turquie entre Donald Trump et Ahmed al-Chareh, un ancien djihadiste devenu président de la Syrie après le coup d'Etat contre le régime de Bachar al-Assad en décembre 2024
  • "C'est un autre pas historique de la part du président Trump pour donner au peuple syrien une chance de grandeur", a déclaré Marco Rubio dans un communiqué

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont annoncé mercredi qu'ils allaient retirer la Syrie de leur liste noire des pays accusés de soutenir le terrorisme, une classification vieille de plusieurs dizaines d'années qui limitait les investissements dans ce pays.

Le secrétaire d'Etat Marco Rubio a officiellement informé le Congrès de cette décision attendue de longue date, qui sera effective dans 45 jours, à moins que les parlementaires ne choisissent, de manière inattendue, de la bloquer.

Cette annonce survient après la rencontre en marge du sommet de l'Otan en Turquie entre Donald Trump et Ahmed al-Chareh, un ancien djihadiste devenu président de la Syrie après le coup d'Etat contre le régime de Bachar al-Assad en décembre 2024.

"C'est un autre pas historique de la part du président Trump pour donner au peuple syrien une chance de grandeur", a déclaré Marco Rubio dans un communiqué.

"Lever les sanctions contre la Syrie va débloquer le commerce international et les investissements, donner à la Syrie une chance de se reconstruire, et ouvrir un nouveau chapitre pour le peuple syrien", a-t-il poursuivi.

L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie.

Le président américain avait auparavant publiquement poussé en faveur d'un accord de paix entre Israël et la Syrie, mais a finalement choisi de lever cette classification malgré l'absence de progrès dans les négociations.

Dans son communiqué, Marco Rubio a expliqué que cette décision avait été prise après avoir reçu des "assurances formelles" de la part d'Ahmed al-Chareh selon lesquelles "la Syrie ne soutiendra pas d'actes de terrorisme international à l'avenir".

Il a soutenu qu'une "Syrie stable, unifiée et en paix avec elle-même et avec ses voisins ne sera pas seulement bénéfique pour la région, mais pour le monde entier".

Donald Trump avait commencé à lever la plupart des sanctions contre la Syrie il y a un an, après que la Turquie et l'Arabie saoudite l'ont encouragé à rencontrer Ahmed al-Chareh.

"Il fait un travail incroyable pour unifier la Syrie", a affirmé le président américain à son sujet lors de la rencontre à Ankara.

La Syrie était sur la liste américaine des pays accusés de soutenir le terrorisme depuis sa création en 1979.

Après cette décision, seuls l'Iran, la Corée du Nord et Cuba demeurent sur cette liste.

 


Trump affirme que le cessez-le-feu avec l'Iran est « terminé»

Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan, en marge du sommet de l'Alliance à Ankara, le 8 juillet 2026. (AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan, en marge du sommet de l'Alliance à Ankara, le 8 juillet 2026. (AFP)
  • Donald Trump affirme que le dossier iranien est « terminé » pour lui, tout en laissant la porte ouverte à une reprise des négociations par ses émissaires
  • Les tensions restent vives entre Washington et Téhéran, sur fond de frappes, de représailles militaires et d'accusations mutuelles de violation du cessez-le-feu

ANKARA: Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi à Ankara que le cessez-le-feu avec l'Iran était "terminé", ouvrant toutefois la porte à une reprise éventuelle des discussions.

"En ce qui me concerne, c'est terminé", a-t-il lancé au deuxième jour d'un sommet de l'Otan.

"C'est juste une perte de temps de discuter avec eux, ce sont des menteurs", a-t-il ajouté.

Le locataire de la Maison Blanche a toutefois laissé entendre que les négociateurs pourraient poursuivre les discussions, après l'avoir consulté.

Jared Kushner et Steve Witkoff sont "de bons négociateurs, ils veulent négocier", a-t-il ainsi affirmé, mais "ils doivent revenir vers moi".

Le président américain n'a pas eu de mots assez durs contre les dirigeants iraniens qu'il a qualifiés d'"ordures" avec qui il refusait désormais de discuter.

"Je ne veux plus avoir affaire à eux, ce sont des ordures. (...) ce sont des malades", a-t-il encore affirmé .

"Ils sont vicieux, ce sont des gens violents, et s'ils avaient l'arme nucléaire, ils l'utiliseraient", a-t-il ajouté, aux côtés du secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, affirmant avoir pourtant obtenu un accord avec l'Iran.

"Tout le monde est d'accord : pas d'arme nucléaire. On passe un marché. Ils sortent, plaisantent devant la presse, ils disent qu'on n'en a même jamais parlé. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez eux, ils sont fous", a-t-il encore déclaré.

Les Etats-Unis ont frappé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, déclenchant mercredi des représailles de Téhéran qui a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Washington a également rétabli ses sanctions économiques sur le pétrole iranien après les attaques de navires. Les deux camps s'accusent de violer leur protocole d'accord, signé le 17 juin pour mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive américano-israélienne contre la République islamique.


Les Etats-Unis réinstaurent leurs sanctions sur le pétrole iranien, dénoncent les actes de Téhéran dans le détroit d'Ormuz

Les Etats-Unis ont réinstauré mardi leurs sanctions économiques sur le pétrole iranien en raison des actes "totalement inacceptables" de Téhéran à Ormuz, selon Washington, après plusieurs attaques de navires dans le détroit. (AFP)
Les Etats-Unis ont réinstauré mardi leurs sanctions économiques sur le pétrole iranien en raison des actes "totalement inacceptables" de Téhéran à Ormuz, selon Washington, après plusieurs attaques de navires dans le détroit. (AFP)
  • Le ministère américain des Finances, qui gère les sanctions, venait de publier un document interdisant les "nouvelles transactions" d'hydrocarbures iraniens à compter du jour même
  • Il s'agit d'un brusque revirement: fin juin, Washington avait suspendu jusqu'au 21 août son embargo sur le pétrole iranien dans le cadre du protocole d'accord avec Téhéran visant à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont réinstauré mardi leurs sanctions économiques sur le pétrole iranien en raison des actes "totalement inacceptables" de Téhéran à Ormuz, selon Washington, après plusieurs attaques de navires dans le détroit.

"Les agissements de l'Iran dans le détroit sont totalement inacceptables aux yeux des Etats-Unis et ne resteront pas impunis", a commenté un responsable gouvernemental américain auprès de l'AFP, sous le couvert de l'anonymat.

Le ministère américain des Finances, qui gère les sanctions, venait de publier un document interdisant les "nouvelles transactions" d'hydrocarbures iraniens à compter du jour même.

Il s'agit d'un brusque revirement: fin juin, Washington avait suspendu jusqu'au 21 août son embargo sur le pétrole iranien dans le cadre du protocole d'accord avec Téhéran visant à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient.

La guerre a été déclenchée fin février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran. La République islamique avait riposté en frappant Israël et des intérêts américains dans les pays du Golfe, mais aussi en bloquant la navigation dans le très stratégique détroit d'Ormuz, ce qui a fait flamber les prix du pétrole, depuis retombés.

Le protocole d'accord prévoyait la reprise du trafic maritime dans le détroit, où plusieurs navires ont récemment subi des attaques.

Le Qatar et l'Arabie saoudite ont imputé à Téhéran la responsabilité de deux d'entre elles.

Le document publié mardi par les autorités américaines permet aux transactions conclues après le 21 juin d'être finalisées. La date limite est le 17 juillet.