Personne ne peut croire l’affirmation selon laquelle la ministre libyenne des Affaires étrangères, Najla al-Mangoush, aurait décidé de rencontrer seule son homologue israélienne à Rome, sans se coordonner avec les dirigeants du pays. La « réunion de Rome » n’était pas une « initiative individuelle » faite en raison de son « manque d’expérience diplomatique ».
Même si le gouvernement d’Abdulhamid al-Dbeibah s’efforce aujourd’hui de promouvoir ce discours, il n’est pas crédible. La question, ici, est plus grande que la réunion. Pourquoi les gouvernements intérimaires (ou ceux qui les dirigent) dans des pays divisés et turbulents cherchent-ils à s’engager avec Israël avant de véritablement tendre la main à d’autres communautés et blocs nationaux ?
NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.







