L'Arabie saoudite met en place une organisation globale pour relever les défis liés à l’eau

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a annoncé lundi que le Royaume mettait en place une Organisation mondiale de l’eau qui sera basée à Riyad (Photo, Arab News).
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a annoncé lundi que le Royaume mettait en place une Organisation mondiale de l’eau qui sera basée à Riyad (Photo, Arab News).
Short Url
Publié le Mardi 05 septembre 2023

L'Arabie saoudite met en place une organisation globale pour relever les défis liés à l’eau

  • La nouvelle organisation vise à renforcer les efforts mondiaux pour relever les défis liés à l’eau
  • La création de l’Organisation mondiale de l’eau s’inscrit dans le cadre de l’engagement continu de l’Arabie saoudite en faveur du développement durable

RIYAD: Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a annoncé lundi que le Royaume mettait en place une Organisation mondiale de l’eau qui sera basée à Riyad, dans le but de renforcer les efforts mondiaux pour relever les défis liés à l’eau.

«L’organisation vise à intégrer et à renforcer les efforts déployés par les gouvernements et les organisations pour préserver les ressources en eau de la planète de manière durable», indique un communiqué publié par l’Agence de presse saoudienne (SPA).

«Elle prévoit de permettre l’échange d’expertise, de faire progresser la technologie, d’encourager l’innovation et de partager les expériences en matière de recherche et de développement. En outre, elle favorisera la mise en place et le financement de projets hautement prioritaires, garantissant la durabilité des ressources en eau et leur accessibilité pour tous.»

Par cette initiative, l’Arabie saoudite confirme son engagement à relever les défis mondiaux en matière d’approvisionnement en eau, ajoute le communiqué de la SPA.

La création de l’Organisation mondiale de l’eau s’inscrit dans le cadre de l’engagement de l’Arabie saoudite en faveur du développement durable. Au fil des ans, le Royaume a réalisé des progrès notables en matière de production, de transport et de distribution de l’eau, grâce à des solutions innovantes développées localement.

Pour Sattam al-Mojil, professeur adjoint d'ingénierie environnementale à l'université du roi Saoud, «la durabilité de l'eau est considérée comme l'un des principaux moteurs de la croissance économique et sociale dans tous les secteurs et toutes les activités. Les défis liés au secteur de l'eau et à ses ressources naturelles se sont multipliés au cours des dernières décennies, avec des conséquences négatives pour de nombreux habitants de la planète. Ces problèmes comprennent la pénurie alimentaire, les maladies liées à l'utilisation d'eau contaminée, la pauvreté et la faim, sans compter les problèmes géopolitiques causés par la pénurie d'eau».

Sattam al-Mojil, professeur adjoint d'ingénierie environnementale à l'université du roi Saoud (Photo fournie).

Selon M. Al-Mojil, malgré la présence de nombreuses organisations internationales dédiées au secteur de l'eau, chacune d'entre elles opère dans des domaines ou des champs d'action spécifiques. Or, dans le contexte actuel, il est indispensable de disposer d'une organisation internationale qui s'occupe de tous les aspects du secteur. Ces aspects englobent la recherche, l'innovation et le développement technologique, le financement, l'amélioration des politiques et des réglementations, ainsi que d'autres facteurs qui contribuent à la durabilité de l'eau.

Par conséquent, la création de l'Organisation mondiale de l'eau s'inscrit dans le prolongement des efforts déployés par le Royaume pour soutenir la croissance et la prospérité économiques et sociales mondiales. Elle vise également à unifier les efforts déployés à l'échelle mondiale pour relever les défis liés à l'eau, tout en offrant une plateforme aux pays et aux populations les plus touchés par les problèmes hydriques.

Faisal al-Fadl, secrétaire général et fondateur du Saudi Green Building Forum, estime que l'annonce du prince héritier, Mohammed ben Salmane, marque l'aboutissement de l'engagement du Royaume en faveur de la Vision 2030, dans la continuité des efforts précédents.

Faisal al-Fadl, secrétaire général et fondateur du Saudi Green Building Forum (Photo fournie).

Destruction des écosystèmes

L'Arabie saoudite prévoit de consacrer 92 milliards de riyals saoudiens (24,5 milliards de dollars; 1 dollar = 0,93 euro) à l'eau, à l'environnement et à l'agriculture pour soutenir des projets sociaux, environnementaux et économiques interconnectés.

Les communautés locales peinent à accéder de manière efficace aux infrastructures, aux installations et aux services liés à l'approvisionnement en eau et l'assainissement. La pénurie d'eau dans les villes, les inondations et la gestion inadéquate des eaux usées entravent le développement social et économique.

Il est donc primordial d'améliorer la gestion de l'eau dans les zones urbaines afin de concilier l'augmentation des consommateurs et de la demande dans les différents secteurs, et la conservation de l'énergie.

Selon M. Al-Fadl, la nouvelle organisation internationale peut influencer positivement les résultats en s'attaquant aux défis du changement climatique tout en prévenant l'aggravation des crises de l'eau.

Le fondateur du Saudi Green Building Forum prévoit des périodes de sécheresse, d'inondations et d'autres phénomènes qui feront perdurer ces problèmes. Les pressions exercées par les conflits armés, les déplacements internes et les migrations s'intensifieront également. Les populations des régions où l'eau est rare seront confrontées à l'insécurité alimentaire et à la famine, tandis que la pollution des sources d'eau augmentera.

Pour M. Al-Fadl, l'étude de la pollution due au plastique, aux produits agricoles et à l'industrie extractive doit être prise en compte et des mesures doivent suivre. Il insiste également sur une meilleure compréhension des liens entre la perte d'eau, la biodiversité et la destruction des écosystèmes.

En mars dernier, le comité des ressources en eau des Nations unies a déclaré qu'un milliard de personnes n'avaient pas accès à l'eau potable, tandis que 3,6 milliards de personnes (46%) n'étaient pas en mesure de bénéficier de services d'assainissement correctement gérés.

Selon le rapport des Nations unies, entre 2 et 3 milliards de personnes sont confrontées à une pénurie d'eau pendant au moins un mois par an, ce qui constitue une menace importante pour les moyens de subsistance, notamment en termes de sécurité alimentaire et de fourniture d'électricité.

La population urbaine exposée au manque d'eau devrait doubler dans le monde, passant de 930 millions en 2016 à une population estimée entre 1,7 et 2,4 milliards d'ici à 2050. En outre, la multiplication des sécheresses prolongées soumettra les systèmes écologiques à des pressions qui auront de graves conséquences pour les espèces végétales et animales.

Lors de la deuxième édition du sommet de l'Initiative verte pour le Moyen-Orient qui s'est tenue en novembre 2022 dans la ville égyptienne de Charm el-Cheikh, en marge de la COP27, le prince héritier, Mohammed ben Salmane, a déclaré que le Royaume s'engagerait à verser 2,5 milliards de dollars pour l'Initiative verte pour le Moyen-Orient au cours des dix prochaines années.

Cette initiative vise à réduire de plus de 60% les émissions de carbone liées à la production d'hydrocarbures dans la région. Elle prévoit également de planter 50 milliards d'arbres au Moyen-Orient et de restaurer une superficie équivalente à 200 millions d'hectares de terres dégradées. Cette initiative contribuera à réduire de 2,5% les niveaux de carbone dans le monde.

L'Arabie saoudite envisage de recourir aux énergies renouvelables pour 50% de sa production d'électricité d'ici 2030, a déclaré le prince héritier, ce qui permettra d'éliminer 44 millions de tonnes d'émissions de carbone d'ici 2035. L'Arabie saoudite entend également contribuer à hauteur de 15% aux 10,4 milliards de dollars nécessaires aux projets d'énergie propre du fonds.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Liban: deux morts dans des frappes israéliennes sur le sud

Short Url
  • L'agence officielle libanaise Ani a rapporté qu'une des frappes dans le sud avait touché un hangar, tandis que celles dans l'est ont atteint des montagnes proches de la localité de Nabi Sheet
  • Celle sur Derdaghya a visé une voiture, d'après cette source

BEYROUTH: Des frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait deux morts dimanche, a indiqué le ministère de la Santé libanais, l'armée israélienne affirmant avoir visé des positions du Hezbollah.

Malgré la trêve conclue en novembre 2024 censée mettre fin à plus d'un an d'hostilités avec le Hezbollah, Israël continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, disant viser le mouvement chiite pro-iranien qu'il accuse de se réarmer.

Dans un communiqué, le ministère a fait état d'un "raid de l'ennemi israélien" entre les localités de Khirbet Selm et de Kfardounine, dans le sud du pays, faisant un mort et cinq blessés.

Ailleurs dans le sud, une frappe a fait un mort à Derdaghya, a rapporté le ministère.

L'armée israélienne a déclaré avoir frappé un "site de fabrication d'armes" du Hezbollah dans le sud, où elle dit avoir identifié "l'activité terroriste d'agents du Hezbollah".

Elle a ajouté avoir visé des "sites d'infrastructures militaires appartenant au Hezbollah" dans la région orientale de la Bekaa.

L'agence officielle libanaise Ani a rapporté qu'une des frappes dans le sud avait touché un hangar, tandis que celles dans l'est ont atteint des montagnes proches de la localité de Nabi Sheet.

Celle sur Derdaghya a visé une voiture, d'après cette source.

Mercredi, Israël a frappé quatre points de passage le long de la frontière syro-libanaise, utilisés selon lui par le Hezbollah pour passer des armes en contrebande.

Début janvier, l'armée libanaise a annoncé avoir achevé la première phase de son plan de désarmement du Hezbollah, couvrant la zone située au sud du fleuve Litani, à environ 30 kilomètres de la frontière israélienne.

Israël juge les progrès de l'armée libanaise insuffisants, tandis que le mouvement islamiste a rejeté les appels à remettre ses armes.

Selon un décompte de l'AFP basé sur les bilans du ministère de la Santé, plus de 350 personnes ont été tuées par des tirs israéliens au Liban depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.


Les Etats-Unis mettent en garde l'Irak sur ses futures relations avec l'Iran

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a mis en garde l'Irak dimanche contre tout rapprochement avec l'Iran, alors que l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki, soutenu par les partis chiites proches de Téhéran, devrait prochainement retrouver son poste. (AFP)
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a mis en garde l'Irak dimanche contre tout rapprochement avec l'Iran, alors que l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki, soutenu par les partis chiites proches de Téhéran, devrait prochainement retrouver son poste. (AFP)
Short Url
  • Lors d'un entretien téléphonique avec l'actuel Premier ministre, Mohamed Chia al-Soudani, Marco Rubio a dit espérer que le futur gouvernement irakien ferait du pays "une force de stabilité, de prospérité et de sécurité
  • "Le secrétaire a souligné qu'un gouvernement contrôlé par l'Iran ne peut pas faire passer en premier les propres intérêts de l'Irak avec succès, tenir l'Irak hors des conflits régionaux ou faire progresser le partenariat mutuellement bénéfique"

WASHINGTON: Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a mis en garde l'Irak dimanche contre tout rapprochement avec l'Iran, alors que l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki, soutenu par les partis chiites proches de Téhéran, devrait prochainement retrouver son poste.

M. Maliki, figure centrale de la vie politique en Irak, a reçu samedi l'appui de la principale alliance chiite du pays, le Cadre de coordination, qui détient la majorité au Parlement et a des liens divers avec Téhéran.

Lors d'un entretien téléphonique avec l'actuel Premier ministre, Mohamed Chia al-Soudani, Marco Rubio a dit espérer que le futur gouvernement irakien ferait du pays "une force de stabilité, de prospérité et de sécurité dans le Moyen-Orient.

"Le secrétaire a souligné qu'un gouvernement contrôlé par l'Iran ne peut pas faire passer en premier les propres intérêts de l'Irak avec succès, tenir l'Irak hors des conflits régionaux ou faire progresser le partenariat mutuellement bénéfique entre les Etats-Unis et l'Irak", selon des propos rapportés par son porte-parole Tommy Pigott.

Un éventuel gouvernement irakien pro-Iran serait une rare éclaircie pour Téhéran, qui rencontre des difficultés sur le plan national comme international.

La République islamique a été secouée par un mouvement de contestation d'ampleur à partir de fin décembre. Les manifestations ont été durement réprimées, les morts se comptant en milliers.

Et depuis le début de la guerre à Gaza le 7 octobre 2023, l'Iran a subi des frappes directes israéliennes et américaines, et vu des alliés régionaux grandement affaiblis ou évincés.

Les Etats-Unis ont fait part de leur "opinion négative concernant les précédents gouvernements dirigés par l'ancien Premier ministre Maliki", a indiqué à l'AFP une source de la sphère politique irakienne.

Dans une lettre, des responsables américains ont affirmé que Washington prendrait "ses propres décisions souveraines à propos du prochain gouvernement, en accord avec les intérêts américains", reconnaissant néanmoins qu'il revient à l'Irak de choisir ses dirigeants.

Les Etats-Unis disposent d'un important moyen de pression contre l'Irak. Ils contrôlent une large partie des recettes de l'exportation de pétrole du pays conformément à un accord de 2003, conclu après l'invasion américaine et le renversement de Saddam Hussein.

L'actuel Premier ministre Soudani, en poste depuis 2022, a gagné la confiance américaine en s'employant à faire diminuer les violences des groupes armés chiites soutenus par Téhéran, que Washington ne veut pas voir s'enhardir de nouveau.


Syrie: l'ONU envoie de l'aide vers une ville à majorité kurde cernée par l'armée

Un cessez-le-feu entre Damas et les forces kurdes a été prolongé de 15 jours, après que ces dernières ont cédé des pans entiers de territoire aux troupes gouvernementales, décidées à reprendre le contrôle de l'ensemble du territoire. (AFP)
Un cessez-le-feu entre Damas et les forces kurdes a été prolongé de 15 jours, après que ces dernières ont cédé des pans entiers de territoire aux troupes gouvernementales, décidées à reprendre le contrôle de l'ensemble du territoire. (AFP)
Short Url
  • Un cessez-le-feu entre Damas et les forces kurdes a été prolongé de 15 jours
  • Des "affrontements violents" ont lieu tôt lundi entre les Forces démocratiques syriennes (FDS, dominées par les Kurdes) et des "factions affiliées à Damas" qui attaquent au sol et à l'artillerie le village de Kharab Ashk

DAMAS: Un corridor humanitaire a été ouvert vers Kobané, ville à majorité kurde du nord de la Syrie cernée par l'armée, où un premier convoi de l'ONU est arrivé dimanche pour fournir une "aide vitale" aux déplacés ayant fui les affrontements.

Un cessez-le-feu entre Damas et les forces kurdes a été prolongé de 15 jours, après que ces dernières ont cédé des pans entiers de territoire aux troupes gouvernementales, décidées à reprendre le contrôle de l'ensemble du territoire.

Les deux parties se sont mutuellement accusées de violations de la trêve.

Des "affrontements violents" ont lieu tôt lundi entre les Forces démocratiques syriennes (FDS, dominées par les Kurdes) et des "factions affiliées à Damas" qui attaquent au sol et à l'artillerie le village de Kharab Ashk, situé au sud-est de Kobané, affirment les FDS.

Dimanche soir, l'armée, citée par des médias d'Etat, a dit avoir été visée par des drones autour de Kobané. Quant aux FDS, elles ont accusé l'armée de plusieurs attaques, dont un bombardement ayant tué un enfant à l'ouest de Kobané.

Plus tôt dans la journée, l'armée avait annoncé ouvrir deux corridors afin de permettre "l'entrée de l'aide", l'un vers Kobané et l'autre dans la province voisine de Hassaké, région dans laquelle l'armée s'est également déployée.

Un convoi d'aide de l'ONU est arrivé dimanche à Kobané, a déclaré à l'AFP Céline Schmitt, porte-parole du Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) en Syrie.

Le représentant de l'agence en Syrie, Gonzalo Vargas Llosa, avait auparavant précisé que le convoi était composé de "24 camions transportant des denrées essentielles, des articles de secours et du diesel", devant "fournir une aide vitale aux civils affectés par les hostilités et le climat hivernal".

L'opération a été rendue possible par "la coopération du gouvernement syrien", avait-il écrit sur X.

Plus tôt cette semaine, des habitants de Kobané (Aïn al-Arab en arabe) avaient déclaré à l'AFP manquer de nourriture, d'eau et d'électricité, alors que la ville était submergée de personnes ayant fui l'avancée de l'armée syrienne.

Intégration à l'Etat 

Kobané, dans l'extrême nord-est de la Syrie, est entourée par les forces gouvernementales et est bordée par la frontière turque au nord.

Les forces kurdes ont accusé l'armée syrienne d'y imposer un "siège".

La ville, que les forces kurdes avaient libérée d'un long siège du groupe Etat islamique (EI) en 2015, était devenue un symbole en tant que première grande victoire contre les jihadistes.

Le pouvoir islamiste de Damas réclame la dissolution des FDS, tandis que Washington estime que leur mission initiale de lutte contre les jihadistes n'a plus de raison d'être, avec l'émergence d'un Etat central fort et soutenu par les Etats-Unis à Damas.

Samedi, les autorités syriennes ont affirmé que le cessez-le-feu avait été prolongé pour faciliter le transfert par les Etats-Unis de détenus de l'EI de Syrie vers l'Irak.

Cette opération a débuté cette semaine, Washington craignant des failles sécuritaires dans la surveillance des prisonniers du fait des affrontements entre l'armée et les Kurdes.

L'armée américaine a dit vouloir transférer en Irak jusqu'à 7.000 suspects de l'EI auparavant détenus par les combattants kurdes syriens.

Des Européens figuraient parmi les 150 détenus haut placés de l'EI qui ont été les premiers à être transférés mercredi, et deux responsables irakiens ont déclaré à l'AFP qu'un deuxième groupe "comptant jusqu'à 1.000 détenus de l'EI" était samedi en cours de transfert.

La trêve entre Damas et les FDS s'inscrit dans le cadre d'un accord plus large qui vise à intégrer les institutions civiles et militaires kurdes à l'Etat.

Cet accord, pour lequel les Kurdes syriens doivent présenter un plan d'application, porte un coup aux espoirs d'autonomie de cette minorité, qui avait instauré une zone autonome dans le nord et le nord-est durant la guerre civile (2011-2024).