Augmentation record du nombre de touristes en Égypte

Le secteur touristique égyptien a connu un essor au cours des trois dernières années. En effet, le nombre de visiteurs est passé de 4,9 millions il y a deux ans à 15 millions ou plus cette année. (AFP)
Le secteur touristique égyptien a connu un essor au cours des trois dernières années. En effet, le nombre de visiteurs est passé de 4,9 millions il y a deux ans à 15 millions ou plus cette année. (AFP)
Short Url
Publié le Dimanche 10 septembre 2023

Augmentation record du nombre de touristes en Égypte

  • Cette tendance positive fait suite aux efforts visant à revigorer le secteur à la suite de la pandémie, notamment des promotions visant à améliorer l’image mondiale de l’Égypte
  • En mai, le gouvernement égyptien a annoncé qu’avril 2023 marquait un record historique en matière de tourisme récepteur mensuel, avec 1,35 million de visiteurs

LE CAIRE: Le secteur touristique égyptien a connu un essor au cours des trois dernières années. En effet, le nombre de visiteurs est passé de 4,9 millions il y a deux ans à 15 millions ou plus cette année, selon les chiffres publiés par l’Agence centrale pour la mobilisation publique et les statistiques.

En 2020, environ 4,9 millions de touristes ont visité l’Égypte – un chiffre limité par la pandémie mondiale, qui a entraîné des interdictions de vol et d’autres restrictions de précaution.

Hossam Hazza, membre de la Chambre égyptienne du tourisme, a déclaré qu’environ 21 millions de touristes visiteraient probablement l’Égypte l’année prochaine.

Il a déclaré que cette tendance positive fait suite aux efforts visant à revigorer le secteur à la suite de la pandémie, notamment des promotions visant à améliorer l’image mondiale de l’Égypte et à encourager le transport aérien à prix réduit.

«L’essor du tourisme peut être attribué à la position de l’Égypte en tant que centre touristique, à l’envie mondiale de voyager et à une approche marketing stratégique tirant parti des réseaux sociaux et des campagnes publicitaires.»- Hossam Hazza, membre de la Chambre égyptienne du tourisme

L’essor du tourisme peut être attribué à la position de l’Égypte en tant que centre touristique, à l’envie mondiale de voyager et à une approche marketing stratégique tirant parti des réseaux sociaux et des campagnes publicitaires, ajoute-t-il.

Des stratégies terrestres efficaces associées à un marketing avisé ont joué un rôle essentiel dans le rajeunissement du secteur du tourisme, soutient M. Hazza.

Il salue l’amélioration du niveau de l’hébergement touristique, qui reçoit un taux de positivité de plus de 90% dans les avis.

M. Hazza affirme que l’Égypte vise à attirer 30 millions de touristes d’ici à 2028.

L’expert en tourisme Moustafa al-Akhal souligne que la croissance de l’industrie a été alimentée par des procédures de visa simplifiées et une gamme croissante de destinations touristiques en Égypte.

Il met en lumière la volonté de l’Égypte d’accueillir des touristes à la suite de la pandémie, affirmant que cela ne se reflétait pas dans certains autres marchés.

Des facteurs supplémentaires comme des demandes de visa plus faciles à l’arrivée ou en ligne via le site Web Visa pour l’Égypte, des conditions de sécurité stables et des relations diplomatiques favorables ont contribué à augmenter le nombre de visiteurs.

Il déclare que la capacité des chambres d’hôtel en Égypte devra augmenter d’environ un demi-million pour répondre aux besoins de l’objectif de 30 millions de visiteurs d’ici à 2028.

En mai, le gouvernement égyptien a annoncé qu’avril 2023 marquait un record historique en matière de tourisme récepteur mensuel, avec 1,35 million de visiteurs.

Le ministre du Tourisme et des Antiquités, Ahmed Issa, a déclaré que 11,7 millions de touristes ont visité l’Égypte en 2022, contre 8 millions l’année précédente. Il s’attend à ce que plus de 15 millions de touristes visitent l’Égypte cette année.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.

 


L’Arabie saoudite en tête du classement de sécurité publique du G20

Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
Les résultats mettent en évidence les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité à travers le Royaume. (fourni)
  • 97,7 % des habitants déclarent se sentir en sécurité en marchant seuls la nuit

RIYAD: L’Arabie saoudite occupe la première place parmi les pays du G20 dans l’Indice de sécurité 2025, selon les données de la base des indicateurs des Objectifs de développement durable des Nations unies, publiées lundi par l’Autorité générale des statistiques du Royaume.

Les résultats indiquent que 97,7 % de la population se sent en sécurité en marchant seule la nuit dans son quartier, selon l’Agence de presse saoudienne (Saudi Press Agency).

Ils montrent également que 94,9 % des femmes, 97 % des citoyens saoudiens et 97,2 % des personnes âgées de 60 à 64 ans se sentent en sécurité en marchant seules la nuit dans les zones résidentielles.

Ces résultats soulignent les efforts des agences gouvernementales pour maintenir un haut niveau de sécurité dans l’ensemble du Royaume, a ajouté la SPA. Ils s’inscrivent dans les initiatives visant à renforcer la sécurité, la stabilité et la qualité de vie dans les secteurs économique, alimentaire, environnemental, sanitaire, social, politique, intellectuel, technologique et de cybersécurité, conformément à la Vision 2030 de l’Arabie saoudite.

L’Autorité générale des statistiques mène ses travaux selon une méthodologie unifiée basée sur le Statistical Business Process Manual, conforme aux normes statistiques internationales.

Dans un autre rapport, l’autorité a indiqué que 75,3 % de la population saoudienne a participé à des événements ou activités culturelles en 2025, reflétant une participation croissante à la vie culturelle dans le Royaume.

Ces données ont été publiées dans le cadre de l’initiative Raqam Saudi, qui met en avant les réalisations nationales, renforce la fierté nationale et les valeurs de citoyenneté, et souligne le rôle des statistiques officielles dans le suivi des progrès vers les objectifs de Vision 2030 et du développement durable. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com